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Contents

NAME

mplayer − Lecteur vidéo
mencoder − Encodeur vidéo

SYNOPSIS

mplayer [options] [fichier||liste de lecture |−]
mplayer
[options] fichier1 [options spécifiques] [fichier2] [options spécifiques]
mplayer
[options] { "groupe de fichiers et d’options" } [options spécifiques au groupe]
mplayer
[dvd|dvdnav]://[titre|[titre_de_début]−titre_de_fin ] [options]
mplayer
vcd://piste[/périphérique] [options]
mplayer
tv://[canal] [options]
mplayer
radio://[canal|fréquence][/capture] [options]
mplayer
pvr:// [options]
mplayer
dvb://[numero_de_carte@]canal [options]
mplayer
mf://filemask [options −mf] [options]
mplayer
[cdda|cddb]://piste[-piste_de_fin][:vitesse][/périphérique] [options]
mplayer
cue://fichier[:piste] [options]
mplayer
[file mms[t]|http|http_proxy|rt[s]p|ftp|udp|unsv|smb] :// [utilisateur:motdepasse@]URL[:port] [options]
mplayer
sdp://fichier [options]
mplayer
mpst://hôte[:port]/URL [options]
tivo://hôte/[list|llist|fsid] [options]
gmplayer
[options] [−skin skin]
mencoder
[options] fichier [fichier|URL|−] [−o fichier | file://fichier | smb://[user:pass@]host/filepath]
mencoder
[options] fichier1 [options spécifiques] [fichier2] [options spécifiques]

DESCRIPTION

mplayer est un lecteur vidéo pour Linux (il fonctionne sur beaucoup d’autres Unices et processeurs non−x86, voir la documentation). Il joue la plupart des formats MPEG/VOB, AVI, ASF/WMA/WMV, RM, QT/MOV/MP4, Ogg/ OGM, VIVO, FLI, NuppelVideo, yuv4mpeg, FILM et RoQ, gérés par plusieurs codecs natifs et par des codecs binaires. Vous pouvez regarder des Vidéos CD, SVCD, DVD, 3ivx, DivX 3/4/5 et même des films WMV.

Un autre gros atout de MPlayer est la grande variété de pilotes de sortie audio et vidéos gérés. Il fonctionne avec X11, XV, DGA, OpenGL, SVGAlib, fbdev, AAlib, libcaca, DirectFB, Quartz, Mac OS X CoreVideo, mais vous pouvez aussi utiliser GGI, SDL (et de cette façon tous leurs drivers), VESA (sur n’importe quelle carte compatible VESA, même sans X11), quelques drivers spécifiques à certaines cartes (pour Matrox, 3dfx et ATI) et certaines cartes de décompression MPEG, telles que les Siemens DVB, Hauppauge PVR (IVTV), DXR2 et DXR3/Hollywood+. La plupart d’entre eux gèrent le redimensionnement logiciel ou matériel, vous pouvez donc apprécier les films en plein-écran.

MPlayer possède un affichage sur écran (OnScreenDisplay) pour les informations, de belles et grandes polices lissées et des effets visuels pour confirmer les contrôles au clavier. Les polices européennes/ISO8859-1,2 (Hongroise, Anglaise, Tchèque, etc), Cyrillique et Coréenne sont gérés ainsi que 11 formats de sous-titres (MicroDVD, SubRip, OGM, SubViewer, Sami, VPlayer, RT, SSA, AQTitle, JACOsub, PJS et le nôtre: MPsub) et les sous-titres DVD (SPU streams, VobSub et Closed Captions).

mencoder (MPlayer’s Movie Encoder) est un simple encodeur de vidéos, conçu pour encoder des vidéos jouables par MPlayer (voir ci-dessus) dans d’autres formats jouables par MPlayer (voir ci-dessous). Il encode en MPEG-4 (DivX/Xvid), un des codecs libavcodec, et en PCM/MP3/VBRMP3 audio en 1, 2 ou 3 passes. Il permet également de copier des flux de données (stream), possède un puissant système de plugins (découpage, expansion, retournement, postprocess, rotation, redimensionnement, bruit, conversion RGB/YUV) et bien plus.

gmplayer est l’interface graphique de MPlayer. Il possède les mêmes options que MPlayer.

Des exemples d’usage pour vous familiariser rapidement sont disponibles à la fin de cette page de manuel.

Regardez également la documentation HTML !

CONTRÔLE INTERACTIF

MPlayer dispose d’une couche de contrôle pleinement configurable, qui vous permet de contrôler MPlayer avec le clavier, la souris, le joystick ou une télécommande (en utilisant LIRC).
Le fichier de configuration par défaut pour le système d’entrée est ~/.mplayer/input.conf mais cela peut être outrepassé en utilisant l’option −input conf.
Ces touches peuvent/ne peuvent pas fonctionner, suivant votre pilote de sortie vidéo.
contrôle au clavier

<− et −>

Recule/avance de 10 secondes.

haut et bas

Avance/recule/ d’1 minute.

PG.PRÉC. et PG.SUIV.

Avance/recule de 10 minutes

[ et ]

Diminue/accélère la vitesse courante de lecture de 10%.

{ and }

Réduit de moitié/double la vitesse courante de lecture.

backspace

Ré-initialise la vitesse de lecture à la normale.

< et >

Recule/avance dans la liste de lecture (playlist).

ENTER

avance dans la liste de lecture, même après la fin

ORIG et FIN

Va à au prochain/précédent arbre de lecture (playtree) dans la liste des pères.

INSER et SUPPR (liste de lecture ASX uniquement)

Va à la prochaine/précédente source de rechange.

p / ESPACE

Met en pause (un autre appui reprend la lecture).

.   Avance

Le premier appui mettra le film en pause, et chaque appui suivant jouera juste une trame et remettra le film en pause (toute autre touche arrête la pause).

q / ESC

Stoppe la lecture et quitte.

+ et -

Ajuste le décalage audio de +/- 0.1 secondes.

/ et *

Réduit/augmente le volume.

9 et 0

Réduit/augmente le volume.

m    

Coupe le son (mute).

_ (MPEG-TS et libavformat uniquement)

Alterne entre les pistes vidéos disponibles.

# (MPEG, Matroska, AVI et libavformat uniquement)

Alterne entre les pistes audio disponibles.

TAB (MPEG-TS uniquement)

Alterne entre les différents programmes disponibles. Cycle through the available programs.

f    

Bascule en plein-écran.

T    

Bascule en mode toujours visible.

w et e

Réduit/augmente l’intervalle pan (horizontal) et scan.

o    

Alterne entre les états OSD: aucun / déplacement / déplacement + chrono / déplacement + chrono + durée totale

d    

alterne entre les modes de sauts de trame: aucun / saut d’affichage / saut de décodage (voir −framedrop et −hardframedrop)

v    

Bascule l’affichage des sous-titres.

j    

Alterne entre les différents sous-titres disponibles.

y et g

Choisit le sous-titre après/avant dans la liste des sous-titres.

F    

Bascule l’affichage des "sous-titres forcés".

a    

Bascule l’alignement des sous-titres: haut/milieu/bas.

x et z

Ajuste le décalage des sous-titres de +/- 0.1 secondes.

r et t

Translate les sous-titres vers le haut/bas.

i

Créé une marque EDL.

s (−vf screenshot uniquement)

Réalise une capture d’écran.

S (−vf screenshot uniquement)

Amorce/arrête la capture d’écran.

I    

Affiche le nom de fichier dans l’OSD.

! and @

Saute au début du chapitre précédant/suivant.

D (−vo xvmc et -vf yadif uniquement)

Active/désactive le désentrelacement.

(Les touches suivantes ne sont valides qu’en utilisant une sortie vidéo accélérée matériellement (xv, (x)vidix, (x)mga, etc), l’égaliseur logiciel (−vf eq ou −vf eq2) ou le filtre de teinte (−vf hue).)
1 et 2

Ajuste le contraste.

3 et 4

Ajuste la luminosité.

5 et 6

Ajuste la couleur.

7 et 8

Ajuste la saturation.

(Les touches suivantes ne sont valides que lorsque le pilote de sortie vidéo quartz ou macosx est utilisé.)
command + 0

Divise par deux la taille de la fenêtre vidéo.

command + 1

Ajuste la fenêtre fenêtre vidéo à sa taille d’origine.

command + 2

Double la taille de la fenêtre vidéo.

command + f

Bascule en mode plein-écran (voir aussi −fs).

command + [ et command + ]

Change l’alpha (transparence) de la fenêtre vidéo.

(Les touches suivantes ne sont valides que lorsque le pilote de sortie vidéo sdl est utilisé.)
c    

Alterne entre les différents modes plein écran.

n    

Restore le mode d’origine.

(Les touches suivantes ne sont valides que si vous avez un clavier avec des touches multimédia.)

PAUSE

Pause.

STOP 

Stoppe la lecture et quitte.

AVANT et SUIVANT

Navigue en arrière/avant d’une minute.

(Les touches suivantes ne sont valides uniquement si MPlayer a été compilé avec le support de la GUI et ont une priorité supérieure à celles définies plus haut dans ce document.)
ENTRÉE

Démarre la lecture.

ESC  

Stoppe la lecture.

l    

Charge un fichier.

t    

Charge un sous-titre.

c    

Ouvre le navigateur de skins.

p    

Ouvre la liste de lecture (playlist).

r    

Ouvre la fenêtre de préférences.

(Les touches suivantes ne sont valides que si MPlayer a été compilé avec le support de l’entrée TV ou DVB et ont une priorité supérieure à celles définies plus haut dans ce document.)
h et k

Sélectionne le canal précédent/prochain.

n

Change de norme.

u

Change la liste des canaux.

(Les touches suivantes ne sont valides que si MPlayer a été compilé avec le support dvdnav: elles sont utilisées pour la navigation dans les menus).
touche 8

Bouton haut.

touche 2

Bouton du bas.

touche 4

Bouton gauche.

touche 6

Bouton droit.

touche 5

Retourne au menu principal.

touche 7

Retourne au menu le plus près (dans l’ordre: chapitre->titre->racine).

touche ENTRÉE

Confirme le choix.

contrôle à la souris

bouton 3 et bouton 4

Navigue en arrière/avant d’une minute.

boutonn 5 et bouton 6

Diminue/augmente le volume.

contrôle au joystick

gauche et droite

Navigue en arrière/avant de 10 secondes.

haut et bas

Navigue en avant/arrière d’une minute.

bouton 1

pause

bouton 2

Alterne entre les états de l’OSD : rien / navigation / navigation + temps écoulé / navigation + temps écoulé + temps total.

bouton 3 et bouton 4

Diminue/augmente le volume.

NOTES GÉNÉRALES

Chaque option a son opposé, par ex. l’inverse de l’option −fs est −nofs.

Si une option est documentée comme (XXX uniquement), cela veut dire qu’elle ne fonctionnera uniquement si vous activez l’option XXX ou que XXX a été compilé dans MPlayer.

NOTE : L’analyseur syntaxique de sous-options (suboption parser), (utilisé par exemple par les sous-options de −ao pcm) gère un type particulier d’échappement de chaîne de caractère destiné à être utilisé par les IHM externes.
Il suit le format suivant :
%n%chaîne_de_longueur_n
EXEMPLES :

mplayer −ao pcm:file=%10%C:test.wav test.avi
Ou dans un script :
mplayer −ao pcm:file=%‘longueur expr "$NOM"‘%"$NOM" test.avi

Vous pouvez placer toutes les options dans des fichiers de configuration qui seront lues à chaque exécution de MPlayer/MEncoder. Le fichier de configuration général ’mplayer.conf’ se trouve dans le répertoire habituel des fichiers de configuration (par ex. /etc/mplayer ou /usr/local/etc/mplayer), et le fichier de configuration spécifique à l’utilisateur se trouve dans ’~/.mplayer/config’. Le fichier de configuration pour MEncoder est ’mencoder.conf’ qui se trouve dans le répertoire habituel des fichiers de configuration (par ex. /etc/mplayer ou /usr/local/etc/mplayer), et le fichier de configuration spécifique à l’utilisateur est ’~/.mplayer/mencoder.conf. Les options du fichier utilisateur ont priorité sur les options du fichier global, et les options données sur la ligne de commande ont priorité sur tous les fichiers. La syntaxe des fichiers de configuration est ’option=<valeur>’, tout ce qui suit un ’#’ est considéré comme commentaire. Les options qui nécessitent des valeurs peuvent être activées en les initialisant à ’yes’ ou ’1’ ou désactivées en les initialisant à ’no’ ou ’0’. Ceci est même applicable aux sous-options.

Vous pouvez également écrire des fichiers de config spécifiques à un fichier. Si vous souhaitez avoir un fichier de config pour un fichier nommé ’film.avi’, créez un fichier nommé ’film.avi.conf’ contenant les options spécifiques à ce fichier et placez-le dans ~/.mplayer/. Vous pouvez aussi mettre le fichier de configuration dans le même répertoire que le fichier à jouer, pour autant que vous spécifiez l’option −use-filedir-conf (soit depuis la ligne de commande, soit dans le fichier de configuration global).

EXEMPLE DE FICHIER DE CONFIGURATION MPLAYER :

# Utilise les pilotes Matrox par défaut.
vo=xmga
# J’adore faire le poirier en regardant les vidéos.
flip=yes
# Décode/encode des fichiers png,
# démarre avec mf://filemask
mf=type=png:fps=25
# Les images en négatif, c’est cool.
vf=eq2=1.0:-0.8

EXEMPLE DE FICHIER DE CONFIGURATION MENCODER :

# Fait MEncoder écrire dans un certain fichier par défaut.
o=encoded.avi
# Les 4 lignes suivantes permettant à mencoder tv:// de capturer immédiatement.
oac=pcm=yes
ovc=lavc=yes
lavcopts=vcodec=mjpeg
tv=driver=v4l2:input=1:width=768:height=576:device=/dev/video0:audiorate=48000
# des options d’encodage plus complexes.
lavcopts=vcodec=mpeg4:autoaspect=1
lameopts=aq=2:vbr=4
ovc=lavc=1
oac=lavc=1
passlogfile=pass1stats.log
noautoexpand=1
subfont-autoscale=3
subfont-osd-scale=6
subfont-text-scale=4
subalign=2
subpos=96
spuaa=20

PROFILS

Pour faciliter l’utilisation de différentes configuration, vous pouvez définir des profils dans les fichiers de configuration. Un profil commence par un nom entre crochets, par ex. ’[mon-profil]’. Toutes les options qui suivront feront partie de ce profil. Une description (affichée par −profile help) peut être définie avec l’option profile-desc. Pour finir le profil, commencez-un nouveau, ou utilisez le nom de profil ’default’ pour continuer avec les options normales.

EXEMPLE DE PROFIL MENCODER :

[mpeg4]
profile-desc="MPEG4 encoding"
ovc=lacv=yes
lavcopts=vcodec=mpeg4:vbitrate=1200

[mpeg4-hq]
profile-desc="HQ MPEG4 encoding"
profile=mpeg4
lavcopts=mbd=2:trell=yes:v4mv=yes

OPTIONS GÉNÉRALES

−codecs-file <nomfichier> (voir aussi −afm, −ac, −vfm et −vc)

Change le chemin de recherche standard et utilise le fichier donné en paramètre au lieu du fichier codecs.conf inclus dans MPlayer

−include <fichier de configuration>

Spécifie le fichier de configuration à analyser après ceux par défaut.

−list-options

Affiche toutes les options disponibles.

−msgcharset <charset>

Convertit les messages consoles à la l’ensemble de caractères spécifié (par défaut : auto-détection). Le texte sera alors dans l’encodage défini par l’option du script configure −−charset. La valeur "noconv" permet de désactiver toute conversion (par ex. en cas de problèmes avec iconv) ;
NOTE :
Ceci n’aura d’effet qu’après la ligne de commande aura été analysée, La variable d’environnment MPLAYER_CHARSET vous permettra de ne plus subir la troncature des premières lignes affichées.

−msglevel <all=<niveau>:<module>=<niveau>:...>

Contrôle directement le niveau de verbosité de chaque module. Le module ’all’ change le niveau de verbosité de tous les modules à part ceux explicitement donnés sur la ligne de commande. Tapez ’-msglevel help’ pour avoir la liste de tous les modules.
NOTE : Les messages affichés avant que la ligne de commande soit chargée ne peuvent être contrôlés que par la variable d’environnement $MPLAYER_VERBOSE, qui s’applique à tous les modules.
Niveaux disponibles :

-1

complètement silencieux

0

messages fatals

1

messages d’erreurs error messages

2

messages d’avertissement

3

quelques conseils

4

messages informatifs

5

messages de status (ceux cachés par −quiet)

6

messages verbeux

7

niveau de debug 2

8

niveau de debug 3

9

niveau de debug 4

−quiet 

Avec cette option, la ligne d’état (c-a-d A: 0.7 V: 0.6 A-V: 0.068 ...) ne sera pas affichée. Cela est particulièrement utile sur les terminaux lents ou endommagés qui ne gèrent pas les retours chariot (c-a-d \r).

−priority <prio> (Windows uniquement)

Définit le niveau de priorité de MPlayer suivant les priorités prédéfinies de disponibles sous Windows. Valeurs possibles de <prio> :

idle|belownormal|normal|abovenormal|high|realtime

ATTENTION : L’utilisation de la priorité realtime (temps-réel) peut figer le système.

−profile <profile1,profile2,...>

Utilise le profil donné, −profile help affichant la liste des profils définis.

−really-quiet (voir aussi −quiet)

Affiche encore moins de messages d’état que −quiet. −show-profile <profile> Affiche la description et le contenu du profil donné.. −use-filedir-conf Recherche un fichier de configuration spécifique au fichier joué dans le même répertoire que ce dernier.
ATTENTION :
Peut être dagereux si joué deuis des méias dans lequel vous ne pouvez avoir confiance.

−v     

Agmente le niveau de verbosité d’un niveau par chaque −v donné en ligne de commande.

OPTIONS DE LECTURE (MPLAYER UNIQUEMENT)

−autoq <qualité> (utiliser avec −vf [s]pp)

Change dynamiquement le niveau de postprocessing en fonction de la charge processeur. Le nombre à indiquer est le niveau maximum utilisé. Normalement vous pouvez utiliser un nombre important. Vous devez indiquer −vf [s]pp sans paramètres pour l’utiliser.

−autosync <facteur>

Ajuste graduellement la synchro A/V en fonction de la mesure du décalage audio. En spécifiant −autosync 0, valeur par défaut, la synchronisation des trames sera entièrement basée sur la mesure du décalage audio. En spécifiant −autosync 1 la même chose sera faite, mais en changeant légèrement l’algorithme de correction A/V utilisé. On peut souvent améliorer la lecture d’une vidéo possédant un débit binaire vidéo irrégulier, mais qui peut-être lue avec −nosound, en initialisant cette option à une valeur entière supérieure à 1. Plus cette valeur sera élevée, plus le débit sera proche de −nosound. Essayez −autosync 30 pour faire disparaître les problèmes avec les drivers audio qui ne possèdent pas une mesure de décalage audio parfaite. Avec cette valeur, si de larges écarts de synchro A/V se produisent, il ne mettront qu’une seconde ou deux pour disparaître. Ce temps de réaction devrait être le seul effet de bord si cette option est activée, pour tous les drivers audio.

−benchmark

Affiche quelques statistiques sur l’utilisation CPU et les trames sautées à la fin de la lecture. À utiliser avec −nosound et −vo null pour mesurer les performances du codec vidéo.
NOTE:
Avec cette option MPlayer ignorera également la durée des trames pendant la lecture de vidéo uniquement (vous pouvez le comprendre comme des fps infinis).

−colorkey <nombre>

Affecte une valeur RVB de votre choix à la couleur clé. 0x000000 est noir et 0xffffff est blanc. Géré par les pilotes de sortie vidéo cvidix, fbdev, svga, vesa, winvidix, xmga, xvidix, xover, xv (voir −vo xv:ck), xvmc (voir −vo xv:ck) et directx uniquement.

−nocolorkey

Désactive la couleur de transparence. Géré par les pilotes de sortie vidéo cvidix, fbdev, svga, vesa, winvidix, xmga, xvidix, xover, xv (voir −vo xv:ck), xvmc (voir −vo xv:ck) et directx uniquement.

−correct-pts (expérimental)

Bascule MPlayer dans un mode expérimental où les timestamps des trames vidéos sont calculées différemment, et où les filtres qui ajoutent des trames ou modifient les timestamps sont supportés. Les timestamps plus précises se ressentent par exemple lorsque vous regardez avec l’option −ass une vidéo dont les sous-titres sont synchronisés avec un changement de scène. Sans l’option −correct-pts le timing des sous-titres est typiquement décalé de quelques trames. Cette option ne fonctionne pas bien avec certains démultiplexeurs et certains codecs.

−crash-debug (CODE DE DÉBOGAGE)

Attache gdb automatiquement lors d’un crash ou d’un SIGTRAP. N’est géré que si MPlayer a été compilé avec l’option de configuration −−enable-crash-debug.

−edlout <nomfichier>

Créé un nouveau fichier et y écrit les commandes d’édition de la liste de décision (EDL). Durant la lecture, la touche ’i’ permet de marquer le début ou la fin d’un bloc à sauter. Cela fournit un point de départ depuis lequel l’utilisateur peut régler plus finement les entrées EDL plus tard. Voir http://www.mplayerhq.hu/DOCS/HTML/fr/edl.html pour les détails.

−enqueue (GUI uniquement)

Ajoute les fichiers donnés en ligne de commande à la liste de lecture au lieu de les jouer immédiatement.

−fixed-vo

Force l’initialistation d’une seule fenêtre vidéo pour la lecture d’une série de de fichiers. Actuellement les pilotes suivants fonctionnent avec fixed-vo: gl, gl2, mga, svga, x11, xmga, xv, xvidix et dfbmga.

−framedrop (voir aussi −hardframedrop)

Saute l’affichage de certaines trames pour maintenir la synchro A/V sur les machines lentes. Les filtres vidéo ne sont pas appliqués sur de telles trames. Pour les trames-B même leur décodage est complètement désactivé.

−(no)gui

Active ou désactive l’interface graphique (le comportement par défaut dépend du nom du fichier exécuté). Ne fonctionne que si placé en tête de la ligne de commande. Ne fonctionne pas en tant qu’option de fichier de configuration.

−h, −help, −−help

Affiche un court résumé des options.

−hardframedrop

Saute les trames de façon plus brutale (casse le décodage). Mène à des distorsions d’image!

−identify

Raccourci pour −msglevel identify=4. Affiche les paramètres de fichier dans un format facilement analysable. Affiche aussi des informations plus détaillées à propos des langues et des identifiants des sous-titres et des pistes audio. Dans certains cas, vous aurez encore plus d’informations en utilisant −msglevel identify=6. Par exemple, pour les DVDs, cela listera la durée de chaque titre, tout comme le numéro d’identifiant du DVD. Le script TOOLS/midentify supprime le reste de l’affichage et (espérons-le) formate les noms de fichiers pour le shell.

−idle (voir aussi −slave)

Fait que MPlayer se met en attente au lieu de quitter lorsqu’il n’y a pas de fichier à jouer. Surtout utile en "slave mode" où MPlayer peut être controlé par l’envoi de commandes.

−input <commandes>

Cette option peut être utilisée pour configurer certaines parties du système de contrôle. Les chemins sont relatifs à ~/.mplayer/.
NOTE:
La répétition automatique n’est pour l’instant géré que par les joysticks.

Les commandes disponibles sont:

conf=<nom_fichier>

Défini le fichier de configuration pour les évènements d’entrée (input) au lieu de ~/.mplayer/input.conf par défaut. Si vous ne donnez pas le chemin absolu, il sera cherché à ~/.mplayer/<nom_fichier>.

ar-delay

Temps en milli-secondes avant de démarrer la répétition automatique d’une touche (0 pour désactiver).

ar-rate

Combien de frappes par seconde pendant la répétition automatique.

keylist

Afficher toutes les touches pouvant être attachées.

cmdlist

Afficher toutes les commandes pouvant être attachées.

js-dev

Spécifier le périphérique joystick à utiliser (par défaut : /dev/input/js0).

file=<nom_fichier>

Lit les commandes depuis un fichier donné. Utile surtout avec une FIFO.
NOTE:
Quand le fichier indiqué est un FIFO MPlayer ouvre chaque extrémité donc vous pouvez avoir plusieurs ´echo "seek 10" > mp_pipe´ et le pipe restera valide.

−key-fifo-size <2−65000>

Définit la taille de la FIFO qui tamponne les évènements clavier (par défaut :10). Une FIFO de taille n peut tamponner (n - 1) évènements. Si elle est trop petite, quelques évènements risquent d’être perdus (débouchant sur une erreur "stuck mouse button" ou un effet similaire). Si elle est trop grande, MPlayer pourrait sembler bloqué alors qu’il traite les évènements tamponnés. Pour avoir le même comportement que celui existant avant que cette option soit introduite, mettez-la à 2 sous Linux et 1024 sous Windows.

−lircconf <nom_fichier> (LIRC uniquement)

Indique un fichier de configuration pour LIRC (Linux Infrared Remote Control, voir http://www.lirc.org) (par défaut : ~/.lircrc).

−list-properties

Affiche la liste des propriétés disponibles.

−loop <nombre>

Répète la lecture <nombre> fois. 0 signifie illimité.

−menu (OSD menu uniquement)

Active le menu OSD.

−menu-cfg <nom_fichier> (OSD menu uniquement)

Utilise le menu.conf indiqué.

−menu-root <valeur> (OSD menu uniquement)

Spécifie le menu principal.

−menu-startup (OSD menu uniquement)

Affiche le menu principal au lancement de MPlayer.

−mouse-movements

Permet MPlayer de recevoir des évènements souris envoyés par le pilote de sortie vidéo (seuls ceux dérivés de X11 sont gérés pour le moment). Utilisé pour sélectioner les boutons des menus DVDs.

−noconsolecontrols

Empêche MPlayer de réagir aux commandes clavier depuis l’entrée standard. Utile quand il lit des données depuis l’entrée standard. Ce mode est automatiquement activé lorsque − est présent sur la ligne de commande. Il se peut que vous ayez à l’activer manuellement, ex. si vous ouvrez /dev/stdin (ou équivalent sur votre système), utilisez stdin dans une liste de lecture (playlist) ou tentez de lire depuis la couche stdin par le truchement des commandes loadfile ou loadlist du mode esclave.

−nojoystick

Désactive la gestion du joystick. Activé par défaut, si il a été compilé pour.

−nolirc

Désactive la gestion de LIRC.

−nomouseinput (X11 uniquement)

Désactive l’interprétation des boutons de la souris (le menu contextuel de mozplayerxp dépend de cette option).

−rtc (RTC uniquement)

Active l’utilisation du RTC Linux (real-time clock − /dev/rtc) comme mécanisme de synchro. Cela réveillera le processus tous les 1/1024 de secondes pour récupérer l’heure courante. Inutile avec un noyau Linux récent configuré pour une utilisation de bureau, puisqu’ils réveillent suffisament souvent les processus .

−playing-msg <chaîne_de_caractères>

Affiche une chaîne de caractères avant de commencer la lecture. Les expansions suivantes sont gérées:

${NAME}

Expand la valeur de la propriété NAME.

$(NAME:TEXT)

Expand TEXT uniquement si la propriété NAME est disponible.

−playlist <fichier>

Joue les fichiers d’après une liste de lecture (1 fichier par ligne, ou aux formats Winamp ou ASX).
NOTE:
Cette option est considérée comme une entrée, donc les options trouvées à la suite s’appliqueront uniquement aux éléments de la liste de lecture.
FIXME: Cette description est quelque peu alambiquée, et devrait être mieux documentée.

−rtc-device <périph>

Utilise ce périphérique spécial RTC pour améliorer la synchro.

−shuffle

Joue les fichiers en ordre aléatoire.

−skin <nom_skin> (GUI uniquement)

Charge le skin <nom_skin> (revêtement décoratif) depuis les répertoires par défaut /usr/local/share/mplayer/skins/ et ~/.mplayer/skins/.

EXEMPLE:

−skin fittyfene

Essaie /usr/local/share/mplayer/skins/fittyfene en premier, puis ~/.mplayer/skins/fittyfene en cas d’échec.

−slave (voir aussi −input)

Cette option enclenche le mode esclave. Ceci est prévu pour l’utilisation de MPlayer en tant que base (backend) pour d’autres programmes. Au lieu d’intercepter les évènements clavier, MPlayer va lire ses commandes séparées par un retour chariot (\n) via l’entrée stdin.
NOTE :
Voir −input cmdlist pour une liste des commandes esclaves, et DOCS/tech/slave.txt pour leur description.

−softsleep

Assure la syncho en vérifiant périodiquement l’horloge courante au lieu de demander au noyau de réveiller MPlayer à un moment précis. Utile si votre noyau ne dispose pas de timer précis et que vous ne pouvez pas non plus utiliser la RTC.

−sstep <sec>

Saute <sec> secondes après chaque trame. Le nombre d’images par secondes affichées étant conservé, la lecture est donc accélérée. Étant donné que MPlayer ne peut se déplacer dans les flux vidéo que de trame-clé en trame-clé, cet intervalle ne sera pas scrupuleusement respecté.

OPTIONS DEMULTIPLEXEUR/FLUX

−a52drc <niveau>

Active le contrôle de volume dynamique des flux audios AC3. <niveau> est un flottant compris entre 0 et 1, où 0 signifie aucun contrôle et 1 (defaut) signifie un contrôle total (rendre les passages bruyants plus calmes et vice versa). Cette option ne fonctionne uniquement si le flux AC3 comporte ce genre d’information de contrôle.

−aid <ID> (voir aussi −alang)

Sélectionne le canal audio (MPEG: 0−31 AVI/OGM: 1−99 ASF/RM: 0−127 VOB(AC3): 128−159 VOB(LPCM): 160−191 MPEG-TS 17−8190). MPlayer affiche les IDs audios disponibles quand il est lancé en mode bavard (-v). Pour jouer des flux MPEG-TS, MPlayer/MEncoder utilisera le premier programme (si présent) avec le flux audio choisi.

−alang <code de langue[,code de langue,...]> (voir aussi −aid)

Définit une liste de langues de pistes audio à jouer en priorité. Chaque format de conteneur utilise des codes de pays différents. Les DVDs utilisent les codes à deux lettres ISO 639-1, Matroska, MPEG-TS et NUT les codes à trois lettres ISO 639-2, tandis que OGM utilise des identifiants à forme libre. MPlayer affiche les langues disponibles quand il est lancé en mode bavard (−v).

EXEMPLE:

−alang hu,en

Sélectionne le hongrois et se rabat sur l’anglais si le hongrois n’est pas disponible.

−audio-demuxer <[+]nom> (−audiofile uniquement)

Force le type de démultiplexeur audio pour −audiofile. Ajoutez un ’+’ avant son nom pour le forcer, ce qui va sauter certains contrôles. Indiquez le nom du demultiplexeur parmi la liste donnée par −audio-demuxer help. Pour assurer la compatibilité ascendante, il est aussi possible de donner l’ID du démultiplexeur comme défini dans subreader.h. Par exemple, −audio-demuxer audio ou −audio-demuxer 17 force le démultiplexeur MP3.

−audiofile <nomfichier>

Joue la piste audio depuis un fichier externe (WAV, MP3 ou Ogg Vorbis) pendant la visualisation d’un film.

−audiofile-cache <Koctets>

Active la mise en cache pour le flux utilisé par −audiofile, en utilisant la quantité demandée de mémoire.

−bandwidth <valeur> (réseau uniquement)

Spécifie la bande passante maximum pour le streaming par le réseau (pour les serveurs capables d’envoyer du contenu à différents débits). Utile si vous voulez voir en direct avec une connexion lente des médias streamés. Avec les flux Real RTSP streaming, c’est aussi utilisé pour définir la bande passante d’émission maximale, permettant un remplissage du cache et une sauvegarde plus rapide.

−cache <Koctets>

Cette option indique combien de mémoire (en Ko) utiliser pour mettre un fichier ou une URL en cache. Particulièrement utile sur des médias lents.

−nocache

Désactive la mise en cache.

−cache-min <pourcentage>

La lecture commencera quand le cache sera rempli jusqu’à <pourcentage> du total.

−cache-seek-min <pourcentage>

Si un déplacement (seek) est demandé à une position située à <pourcentage> de la taille du cache depuis la position courante, MPlayer va attendre que le cache se remplisse jusqu’à cette position au lieu de réaliser un seek sur flux (par défaut : 50).

−cdda <option1:option2>

Cette option est utilisée pour régler les capacités de lecture de CD Audio de MPlayer.

Les options disponibles sont:

speed=<valeur>

Règle la vitesse de lecture du CD

paranoia=<0−2>

Règle le niveau de paranoia. Toute valeur autre que 0 semble ne permettre la lecture de la première piste uniquement.

0: désactive la détection (par défaut)
1: détection des chevauchements uniquement
2: correction et vérification complète des données

generic-dev=<valeur>

utiliser le périphérique SCSI générique spécifié

sector-size=<valeur>

taille de lecture atomique

overlap=<valeur>

force la recherche minimum de chevauchements pendant vérification à <valeur> secteurs.

toc-bias

Considère que l’offset de début de la piste 1 comme reportée dans la TOC sera adressée en tant que LBA 0. Certains lecteurs Toshiba ont besoin de cela pour garder des transitions de pistes correctes.

toc-offset=<valeur>

Ajouter <valeur> secteurs aux valeurs renvoyées pendant l’adressage des pistes. Peut être négatif.

(no)skip

(jamais) accepter les reconstructions imparfaites de données.

−cdrom-device <périph>

Outrepasse le nom par défaut du lecteur de CDROM (/dev/cdrom).

−channels <nombre> (voir aussi −af channels)

Définit le nombre de canaux audio à utiliser. (défaut : 2). MPlayer demande au décodeur de décoder l’audio sur le nombre requis de canaux. Maintenant c’est au décodeur de satisfaire cette demande. Généralement, c’est important seulement pour la lecture des vidéos avec de l’audio AC3 (comme les DVDs). Dans ce cas liba52 fait le décodage par défaut et fusionne correctement l’audio dans le nombre requis de canaux. Pour contrôler directement le nombre de canaux de sortie quelque soit le nombre de canaux décodés, utilisez le filtre channels.
NOTE:
Cette option est comprise par les codecs (AC3 uniquement), filtres (surround) et pilotes de sortie audio (OSS au moins).

Les options disponibles sont:

2

Stereo

4

Surround

6

5.1 complet

−chapter <id chapitre>[−<id fin chapitre>] (dvd:// et dvdnav://
uniquement)

Indique à quel chapitre commencer la lecture. Vous pouvez également indiquer à quel chapitre arrêter la lecture (par défaut : 1).

−cookies (réseau uniquement)

Envoie des cookies lors des requêtes HTTP.

−cookies-file <fichier> (réseau uniquement)

Lit les cookies HTTP depuis <fichier> (par défaut : ~/.mozilla/ et ~/.netscape/). Ce fichier est supposé être au format Netscape.

−delay <sec>

Retard audio en secondes (nombre flottant positif ou négatif).
NOTE :
Lorsque utilisé avec MEncoder et −ovc copy, le résultat peut ne pas être correct: utilisez −audio-delay à la place.

−ignore-start

Ignore le temps de démarrage pour les flux dans les fichiers AVIs. Ceci permet d’ignorer le retardement du flux dans les fichiers encodés avec l’option −audio-delay. Pendant l’encodage, cette option évite à MEncoder de transférer au nouveau fichier le moment original de démarrage du flux ; l’option −audio-delay n’est pas affectée. Notez que MEncoder ajuste parfois automatique les moments de démarrage du flux pour compenser les délais de décodage anticipés, donc n’utilisez pas cette option avant de l’avoir testée.

−demuxer <[+]nom>

Forcer le type de démultiplexeur. Ajoutez un ’+’ avant son nom pour le forcer, ce qui va sauter certains contrôles. Indiquez le nom du démultiplexeur comme listé par −demuxer help. Pour assurer la compatibilité ascendante, il est aussi possible de donner l’ID du démultiplexeur comme définit dans libmpdemux/ demuxer.h. Par exemple, −audio-demuxer audio ou −audio-demuxer 17 force le démultiplexeur MP3.

−dumpaudio (MPlayer uniquement)

Décharge le flux audio brut dans ./stream.dump (utile avec mpeg/ ac3), dans la plupart des autres cas, le fichier résultant ne sera pas lisible). Si vous spécifiez plus qu’une des options −dumpaudio, −dumpvideo, −dumpstream, seule la dernière de la ligne de commande sera prise en compte.

−dumpfile <nomfichier> (MPlayer uniquement)

Indique dans quel fichier MPlayer doit écrire le flux à sauver. Devrait être utilisé avec −dumpaudio / −dumpvideo / −dumpstream.

−dumpstream (MPlayer uniquement)

Décharge le flux brut dans ./stream.dump. Utile en rippant depuis un DVD ou depuis le réseau. Si vous spécifiez plus qu’une des options −dumpaudio, −dumpvideo, −dumpstream, seule la dernière de la ligne de commande sera prise en compte.

−dumpvideo (MPlayer uniquement)

Décharge le flux vidéo brut dans ./stream.dump (pas très utilisable). Si vous spécifiez plus qu’une des options −dumpaudio, −dumpvideo, −dumpstream, seule la dernière de la ligne de commande sera prise en compte.

−dvbin <options> (DVB uniquement)

Passe les paramètres suivants au module d’entrée DVB, de façon à outrepasser ceux par défaut :

card=<1−4>

Spécifie le numéro de carte à utiliser (par défaut : 1).

file=<nom_fichier>

Dit à MPlayer de lire les canaux depuis <nom_fichier>. ~/.mplayer/channels.conf.{sat,ter,cbl,atsc} par défaut (en fonction de votre type de carte) ou ~/.mplayer/ channels.conf en dernier recours.

timeout=<1−30>

Nombre maximal de secondes à attendre lors des tentatives de synthonisation à la bonne fréquence avant d’abandonner (par défaut : 30).

−dvd-device <périph> (DVD uniquement)

Définit le nom du périphérique DVD (par défaut : /dev/dvd). Vous pouvez aussi donner un répertoire contenant l’arborescence complète d’un DVD (que vous auriez copié, par exemple, avec vobcopy). Notez que l’utilisation de −dumpstream est souvent une meilleure solution pour copier des titres de DVD (voir les exemples).

−dvd-speed <facteur ou débit en Ko/s> (DVD uniquement)

Essaye de limiter la vitesse du DVD (par défaut : pas de changement). La vitesse de base d’un DVD est d’environ 1350Ko/s, donc un lecteur 8x peut lire jusqu’à une vitesse de 10800Ko/s. Une vitesse plus lente rend le lecteur plus silencieux; pour regarder un DVD, une vitesse de 2700KB/s devrait être assez rapide et silencieux. MPlayer ré-initialise le lecteur à sa vitesse d’origine quand il termine la lecture. Les valeurs inférieures 100 signifie un multiple de 1350Ko/s, c-à-d −dvd-speed 8 met la limite à 10800Ko/s.
NOTE :
Vous devez avoir un accès en écriture au périphérique DVD pour changer la vitesse.

−dvdangle <ID angle> (DVD uniquement)

Certains DVDS contiennent des scènes qui peuvent être vues sous différents angles. Vous pouvez ainsi dire à MPlayer quels angles utiliser (par défaut : 1).

−edl <nomfichier>

Active les actions d’édition de liste de décision (EDL) durant la lecture. La vidéo sera sautée et le son coupé et remis suivant les entrées du fichier indiqué. Voir http://www.mplayerhq.hu/DOCS/HTML/fr/edl.html pour les détails sur comment l’utiliser.

−forceidx

Forcer la reconstruction de l’index. Utile pour les fichiers possédant un index cassé (désynchro, etc). Cela vous permettra aussi de naviguer en avant/arrière si cela n’était pas possible. Vous pouvez réparer l’index de façon permanente avec MEncoder (voir la documentation).
NOTES:
Vous ne pouvez utiliser cette option que si le media en question permet les déplacements (c-à-d pas depuis stdin, un pipe, etc).

−fps <flottant>

Forcer le nombre de trames/sec de la vidéo (si la valeur est mauvaise ou absente de l’entête).

−frames <nombre>

Joue/convertit uniquement les <nombre> premières trames, puis sort.

−hr-mp3-seek (MP3 uniquement)

Déplacement haute résolution dans mp3. Par défaut, activé quand un fichier MP3 externe est lu, car nous devons nous y positionner très précisément pour garder la synchro A/V. Cela peut être lent,surtout en allant en arrière, puisqu’il faut revenir au début pour trouver la trame exacte.

−idx (voir aussi −forceidx)

Reconstruit l’index du fichier vidéo si aucun index n’est trouvé, permet ainsi de se déplacer. Utile avec les téléchargements cassés/incomplets, les vidéos en cours de/ou mal générées.
NOTES:
Vous ne pouvez utiliser cette option que si le media en question permet les déplacements (c-à-d pas depuis stdin, un pipe, etc).

−ipv4-only-proxy (réseau uniquement)

Saute le proxy pour les adresses IPv6. Il sera toujours utilisé pour les connections IPv4.

−loadidx <nomfichier>

Lit l’index depuis <nomfichier>, tel que sauvé par −saveidx. Cet index aura priorité, (pour le déplacement par ex.) sur l’index de la vidéo jouée Attention, MPlayer ne vous empêchera pas de charger l’index généré pour un AVI différent, mais cela vous causera sûrement des torts. NOTE: Cette option est obsolète maintenant que MPlayer gère OpenDML.

−mc <secondes/trame>

Correction de synchro A-V maximum par trame (en secondes).

−mf <option1:option2:...>

Utilisé lors du décodage de multiples fichiers PNG ou JPEG.

Les options disponibles sont:

w=<valeur>

largeur de l’entrée (par défaut : autodétection)

h=<valeur>

hauteur de l’entrée (par défaut autodétection)

fps=<valeur>

fps de la sortie (par défaut : 25)

type=<valeur>

type des fichiers d’entrée (types disponibles: jpeg, png, tga, sgi)

−ni (AVI uniquement)

Forcer l’utilisation du filtre AVI non entrelacé (permet de jouer certains mauvais fichiers AVI). NOTE : Il ne s’agit pas d’entrelacement au sens de celle présente dans une vidéo issue d’un caméscope numérique, mais d’entrelacement au sens de multiplexage audio vidéo dans le fichier vidéo.

−nobps (AVI uniquement)

Ne pas utiliser la valeur octet/sec moyenne pour la synchro A-V. Aide pour certains fichiers AVI avec une entête cassée.

−noextbased

Désactive la sélection de démultiplexeur basée sur l’extension du fichier. Par défaut, quand le type de fichier (respectivement, de démultiplexeur) ne peut être détecté de façon fiable (le fichier n’a pas d’entête ou n’est pas suffisamment fiable), l’extension du fichier est utilisée pour sélectionner le démultiplexeur. Il se rabat toujours sur une sélection de démultiplexeur basée sur le contenu.

−passwd <mot de passe> (voir également −user) (réseau uniquement)

Indique le mot de passe pour l’identification http.

−prefer-ipv4 (réseau uniquement)

Utilise IPv4 pour les connections réseau. Se rabat automatiquement sur IPv6.

−prefer-ipv6 (réseau IPv6 uniquement)

Utilise IPv4 pour les connections réseau. Se rabat automatiquement sur IPv4.

−pvr <option1:option2:...> (carte PVR uniquement)

Cette option permet le réglage de différentes propriétés d’enregistrement du module de capture des cartes PVR. Son utilisation est restreinte aux cartes disposant d’un encodeur MPEG matériel et supportées par le driver V4L2. Les cartes basées sur le pilote IVTV, telles que les Hauppauge WinTV PVR−150/250/350/500 en sont un bon exemple. Soyiez attentif au fait qu’un noyau Linux 2.6.18 ou supérieur est requis pour la capture de flux MPEG par le biais du pilote V4L2. Pour procéder à la capture matérielle au format MPEG ainsi qu’à sa visualisation via MPlayer/MEncoder, utilisez ’pvr://&rsquo; comme URL de film.

Les options disponibles sont :

aspect=<0−3>

Spécifie un format visuel pour l’entrée vidéo :

0: 1:1
1: 4:3 (par défaut)
2: 16:9
3: 2.21:1

arate=<32000−48000>

Spécifie le taux d’échantillonnage de l’encodeur audio (la valeur par défaut est de 48000 Hz, et sont disponibles 32000, 44100 et 48000 Hz).

alayer=<1−3>

Spécifie le niveau d’encodage MPEG audio (par défaut : 2).

abitrate=<32−448>

Spécifie le taux binaire d’encodage audio en kbps (par défaut : 384).

amode=<valeur>

Spécifie le mode d’encodage audio. Les différentes valeurs disponibles sont ’stereo’, ’joint_stereo’, ’dual’ et ’mono’. La valeur par défaut est le Stéréo.

vbitrate=<valeur>

Spécifie le taux binaire moyen d’encodage vidéo (par défaut : 6 Mbps).

vmode=<valeur>

Spécifie le mode d’encodage vidéo :

vbr: Taux binaire variable (par défaut).
cbr: Taux binaire constant.

vpeak=<valeur>

Spécifie le taux binaire maximum d’encodage vidéo (utile uniquement dans le cas du mode VBR). La valeur par défaut est de 9.6 Mbps.

fmt=<valeur>

Détermine le format MPEG utilisé pour l’encodage :

ps: Flux compatible MPEG 2 Program Stream (par défaut).
ts: Flux compatible MPEG 2 Transport Stream.
mpeg1: Flux compatible MPEG 1 System Stream.
vcd: Flux compatible Video CD.
svcd: Flux compatible Super Video CD.
dvd: Flux compatible DVD.

−rawaudio <option1:option2:...>

Cette option vous permet de lire des fichiers audio bruts. Vous devez aussi utiliser −demuxer rawaudio. Il peut aussi être utilisé pour lire des CD audio qui ne sont pas 44kKHz 16-bit stéréo. Pour lire un flux AC3 brut, utilisez −rawaudio format=0x2000 −demuxer rawaudio.

Les options disponibles sont:

channels=<valeur>

nombre de canaux

rate=<valeur>

taux d’échantillonnage par seconde

samplesize=<valeur>

taille des échantillons en octets

format=<valeur>

fourcc en hexa

−rawvideo <option1:option2:...>

Cette option vous permet de lire des fichiers vidéo bruts. Vous devez aussi utiliser −demuxer rawvideo.

Les options disponibles sont:

fps=<valeur>

débit en trames par seconde (par défaut : 25.0)

sqcif|qcif|cif|4cif|pal|ntsc

défini la taille d’image standard

w=<valeur>

largeur de l’image en pixels

h=<valeur>

hauteur de l’image en pixels

i420|yv12|yuy2|y8

défini l’espace de couleurs

format=<valeur>

espace de couleur (fourcc) en hexa

size=<valeur>

taille de trame en octets

EXEMPLE:

mplayer foreman.qcif -demuxer rawvideo -rawvideo qcif

Joue le fameux morceau de vidéo "foreman".

mplayer sample-720x576.yuv -demuxer rawvideo -rawvideo
w=720:h=576

Joue un morceau de vidéo YUV.

−rtsp-port

Utilisé avec ’rtsp://&rsquo;, URLs pour forcer l’utilisation d’un port particulier au niveau du client. Cette option peut être utile si vous êtes derrière un routeur et souhaitez redistribuer le flux RTSP du serveur vers un client spécifique.

−rtsp-destination

Utilisé avec les URLs de type ’rtsp://&rsquo;, permet de forcer l’addresse IP de destination qui doit être utilisée. Cette option peut s’avérer utile lorsque le serveur RTSP n’envoit pas les paquets RTP vers la bonne interface. Si la connection au serveur RTSP échoue, utilisez l’option −v pour connaître l’adresse IP auto-détectée par MPlayer et tentez de la remplacer par celle d’une de vos interfaces par le biais de cette option.

−rtsp-stream-over-tcp (LIVE555 uniquement)

Utilisé avec ’rtsp://&rsquo;, URLs pour indiquer que les paquets RTP et RTCP entrants seront streamés sur TCP (en utilisant la même connexion TCP que RTSP). Cette option peut être utile si vous avez une mauvaise connexion Internet qui bloque les paquets UDP entrants (voir http://www.live555.com/mplayer/).

−saveidx <nomfichier>

Force la reconstruction de l’index et le sauvegarde dans <nomfichier>. Pour l’instant cela ne fonctionne qu’avec les fichiers AVI.
NOTE:
Cette option est obsolète maintenant que MPlayer gère OpenDML.

−sb <position octet> (voir aussi −ss)

Se place à la position donnée en octets. Utile pour la lecture d’images CDROM ou fichiers VOB avec des informations erronées au début.

−speed <0.01−100>

Ralentit ou accélère la lecture du facteur donné en paramètre. Il n’est pas garanti que ceci fonctionne correctement avec −oac copy.

−srate <Hz>

Sélectionne la fréquence d’échantillonnage audio de sortie à utiliser (tout en sachant que les cartes son ont leurs limites dans ce domaine). Si la fréquence d’échantillonnage sélectionnée est différente de celle du média courant, le filtre audio resample ou lavcresample sera inséré dans la couche audio pour compenser la différence. Le type de ré-échantillonnage peut être contrôlé par l’option −af-adv. Par défaut, un ré-échantillonnage rapide est fait, ce qui peut créer des distorsions.

−ss <temps> (voir aussi −sb)

Se place à la position temporelle indiquée.

EXEMPLE:

−ss 56

se place à 56 secondes

−ss 01:10:00

se place à 1 heure 10 min

−tskeepbroken

Dit à MPlayer de ne pas rejeter les paquets TS marqués comme cassés dans le flux. Parfois requis pour lire des fichiers MPEG-TS corrompus.

−tsprobe <position octet>

Pour la lecture de flux MPEG-TS, cette option vous permet d’indiquer sur combien d’octets du flux MPlayer devra chercher les IDs audio et vidéo désirés.

−tsprog <1−65534>

Pour la lecture de flux MPEG-TS, vous pouvez indiquer quel programme (si présent) vous voulez lire. Peut être utilisé avec −vid et −aid.

−radio <option1:option2:...> (radio uniquement)

Les options suivantes permettent de paramétrer le module de capture radio. Pour écouter la radio avec MPlayer, utilisez une URL de type ’radio://<fréquence>&rsquo; (si l’option ’channels’ n’est pas donnée), ou ’radio://<numéro de canal>’ (si l’option ’channels’ est donnée). Pour voir la plage de fréquence autorisée, lancez MPlayer avec l’option ’−v’. Pour commencer l’enregistrement, faites ’radio://<fréquence ou canal>/capture’. Si le mot-clef capture n’est pas donné vous pouvez uniquement écouter la radio par la sortie line-in. Utiliser ’capture’ pour écouter n’est pas recommandé à cause des problèmes de synchronisation, ce qui rend l’écoute désagréable.

Les options disponibles sont:

device=<valeur>

Le périphérique radio à utiliser (par défaut : /dev/radio0 sous Linux et /dev/tuner0 sous *BSD).

driver=<valeur>

Le pilote radio à utiliser (par défaut : v4l2 si disponible, v4l sinon).

volume=<0..100>

volume du périphérique radio (par défaut : 100)

freq_min=<valeur>

fréquence minimale autorisée (par défaut : 87.50)

freq_max=<valeur>

fréquence maximale autorisée (default: 108.00)

channels=<fréquence>−<nom>,<fréquence>−<nom>,...

Défini la liste des canaux. Utilisez _ pour les espaces (ou jouez avec les guillements). Les noms des canaux seront alors affichées en utilisant l’OSD et les commandes esclaves radio_step_channel et radio_set_channel seront utilisables par télécommande (voir LIRC). Si un numéro est donné dans l’URL, il sera compris comme la position du canal dans la liste des canaux.
EXEMPLE:
radio://1, radio://104.4, radio_set_channel 1

adevice=<valeur>

Nom du périphérique depuis lequel enregistrer le son. Faute d’être spécifié, la capture sera désactivée, même si le mot-clef capture apparaît dans l’URL. Donnez les périphériques ALSA sous la forme hw=<card>.<device>. Si le nom contient un ’=’, la capture se fera avec ALSA, sinon avec OSS.

arate=<value>

Nombre d’échantillons par seconde (par défaut: 44100).
NOTE:
Pendant les capture, utilisez aussi l’option −rawaudio rate=<valeur> avec la même valeur que arate. Si vous avez des problèmes de vitesse du son (trop rapide), essayez différents taux d’échantillonnage (c-à-d 48000,44100,32000,...).

achannels=<value>

Nombre de canaux audios à enregistrer.

−tv <option1:option2:...> (TV/PVR uniquement)

Cette option active les facultés de capture TV de MPlayer. Pour regarder la TV avec MPlayer, utilisez ’tv://&rsquo; ou ’tv://<numéro_canal>&rsquo; ou même ’tv://<nom_canal>&rsquo; (voir l’option channels pour numéro_canal plus bas) comme URL de film. NOTE:
MPlayer n’accepte pas les deux-points, vous devez donc taper l’ID périphérique avec des points (c’est-à-dire . hw.0,0 au lieu de hw:0,0).
Bien que vous puissiez sélectionner n’importe quelle fréquence d’échantillonnage en utilisant ALSA, le codec audio de LAME n’est capable d’encoder que les fréquences ’standards’. Vous obtiendrez un fichier .avi sans son si vous choisissez une fréquence inhabituelle et utilisez ce codec.

Les options disponibles sont:

noaudio

aucun son

driver=<valeur>

disponible: dummy, v4l, v4l2, bsdbt848

device=<valeur>

Spécifie un autre périphérique que celui par défaut /dev/ video0.

input=<valeur>

Défini une autre entrée que celle par défaut 0 (Télévision) (voir la sortie console pour en obtenir la liste)

freq=<valeur>

Spécifie sur quelle fréquence régler le tuner (par exemple 511.250). Non compatible avec le paramètre channels.

outfmt=<valeur>

Spécifie le format de sortie du tuner avec une valeur pré-selectionnée Géré par le pilote v4l (yv12, rgb32, rgb24, rgb16, rgb15, uyvy, yuy2, i420) ou un format arbitraire donné en valeur héxa. Essayez outfmt=help pour avoir la liste des formats disponibles.

width=<valeur>

largeur de la fenêtre

height=<valeur>

hauteur de la fenêtre

fps=<valeur>

fréquence de la capture vidéo (trames par seconde)

buffersize=<valeur>

taille maximale du tampon de capture en mégaoctets (ajusté de façon dynamique par défaut)

norm=<valeur>

Pour bsdbt848 et v4l, PAL, SECAM, NTSC sont disponibles. Pour v4l2, référez-vous à la sortie console pour avoir une liste des normes disponibles, voir aussi l’option normid ci-dessous.

normid=<value> (v4l2 uniquement)

Défini la norme TV à l’identifiant numérique donné. La norme TV dépend de la carte d’acquisition. Voir les messages de MPlayer sur la console pour une liste des normes TV disponibles.

channel=<valeur>

Régler le tuner sur le canal <valeur>

chanlist=<valeur>

disponible: europe-east, europe-west, us-bcast, us-cable, etc

channels=<canal>−<nom>,<canal>−<nom>,...

Définit des noms pour les canaux. Utilisez _ pour les espaces dans les noms (ou jouez avec les guillemets ;-). Les noms de canaux seront ensuite écrits en utilisant l’OSD, et les commandes tv_step_channel, tv_set_channel et tv_last_channel seront utilisables avec une télécommande (voir LIRC). Non compatible avec le paramètre frequency.
NOTE :
Le numéro de canal sera sa position dans la liste des ’channels’, en commençant à 1.
EXEMPLE
Exemple: utilisez tv://1, tv://2, tv://TV1, tv_set_channel 1, tv_set_channel 2, tv_set_channel TV1, etc.

[brightness|contrast|hue|saturation]=<-100−100>

Initialise les paramètres de couleur de la carte. Correspondent à [luminosité|contraste|tonalité|saturation]

audiorate=<valeur>

Définit le débit binaire de capture audio.

forceaudio

Capture l’audio même si il n’y a pas de sources audio signalées par v4l.

alsa

capture depuis ALSA

amode=<0−3>

choisit un mode audio:

0: mono
1: stéréo
2: langue 1
3: langue 2

forcechan=<1−2>

Par défaut, le nombre de canaux audio est déterminé par l’interrogation automatique de la carte tv. Cette option vous permet de forcer l’enregistrement stereo/mono sans tenir compte de l’option amode et des valeurs retournées par v4l. Elle peut être utilisée quand la carte tv est incapable de renvoyer le mode audio courant.

adevice=<valeur>

Indique un périphérique audio. <valeur> devrait être /dev/xxx pour OSS et l’identifiant (ID) matériel pour ALSA. Vous devez remplacer tout ’:’ par un ’.’ dans l’identifiant matériel pour ALSA.

audioid=<valeur>

choisit la sortie audio de la carte de capture, si elle en a plus qu’une.

[volume|bass|treble|balance]=<0−65535> (v4l1)
[volume|bass|treble|balance]=<0−100> (v4l1)

Ces options règlent les paramètres du mixeur de la carte de capture vidéo. Elles n’auront aucun effet si votre carte ne dispose pas d’un mixeur. Pour v4l1, 0−65535 est un intervalle valide. Pour v4l2, l’intervalle valide est 0 à 100, et 50 correspond à la valeur par défaut du contrôle, tel que reporté par le pilote.

immediatemode=<bool>

Un valeur de 0 signifie capturer et mettre en cache l’audio et la vidéo ensemble (par défaut pour MEncoder). Une valeur de 1 (par défaut pour MPlayer) signifie ne capturer que la vidéo et laisser l’audio passer directement de la carte TV à la carte son.

mjpeg

Utilise la compression mjpeg matérielle (si la carte le gère). En utilisant cette option, vous n’avez pas besoin de spécifier la largeur et la hauteur de la fenêtre de sortie, car MPlayer la déterminera automatiquement d’après la valeur affectée à l’option decimation (voir ci-dessous).

decimation=<1|2|4>

choisit la taille de l’image qui sera compressée matériellement :

1: pleine résolution
704x576 PAL
704x480 NTSC
2: résolution moyenne
352x288 PAL
352x240 NTSC
4: faible résolution
176x144 PAL
176x120 NTSC

quality=<0−100>

choisit la qualité de la compression jpeg
(quality < 60 recommandé pour la pleine résolution)

−user <nom utilisateur> (voir également −passwd) (réseau uniquement)

Indique un nom d’utilisateur pour l’identification HTTP.

−user-agent <chaine>

Utilise <chaine> comme User-Agent pour les flux sur HTTP.

−vid <ID>

Sélectionne le canal vidéo (MPG: 0−15 ASF: 0−255 MPEG-TS: 17−8190). Pour lire un flux MPEG-TS, MPlayer/MEncoder utilisera le premier programme (si présent) avec le flux vidéo choisi.

−vivo <sub-options> (CODE DE DÉBOGAGE)

Force les paramètres audio du démultiplexeur VIVO (pour débogage).

OPTIONS OSD/SOUS-TITRES

NOTE: Voir également −vf expand.
−ass (FreeType uniquement)

Active le rendu des sous-titres SSA/ASS. Avec cette option, libass sera utilisé pour les fichiers de sous-titres et ceux contenus dans les pistes Matroska. Fonctionne avec −embeddedfonts.

−ass-border-color <valeur>

Défini la couleur du bord des sous-titre texte. Le format de la couleur est RRVVBBAA.

−ass-bottom-margin <valeue>

Ajoute une bande noire en bas de la trame. Les titres pourront y être affichés lors du rendu SSA/ASS (avec −ass-use-margins). −ass-color <valeur> Défini la couleur des sous-titres texte. Le format de la couleur est RRVVBBAA.

−ass-font-scale <valeur>

Définit le coefficient de mise à l’échelle lors du rendu des polices pour les sous-titres SSA/ASS.

−ass-force-style <[Style.]Param=Valeur[,...]>

Force les paramètres de style.

EXAMPLE:

−ass-force-style FontName=Arial,Default.Bold=1

−ass-line-spacing <valeur>

Définit la tailles des espaces pour le rendu SSA/ASS.

−ass-styles <fichier>

Charge le style SSA/ASS du fichier donné et l’utilise pour l’affichage des sous-titres texte. La syntaxe de ce fichier est la même que celle définie dans la section [V4 Styles] / [V4+ Styles] de SSA/ASS.

−ass-top-margin <valeur>

Ajoute une bande noire en haut de la trame. Les titres pourront y être affichés lors du rendu SSA/ASS (avec −ass-use-margins).

−(no)ass-use-margins

Active/désactive le placement des sous-titres et sur-titres dans les bandes noires quand elles sont disponibles (par défaut : non).

−dumpjacosub (MPlayer uniquement)

Convertit les sous-titres donnés (via l’option −sub) au format basé sur le temps JACOsub. Crée un fichier dumpsub.js dans le répertoire courant.

−dumpmicrodvdsub (MPlayer uniquement)

Convertit les sous-titres donnés (via l’option −sub) au format MicroDVD. Crée un fichier dumpsub.sub dans le répertoire courant.

−dumpmpsub (MPlayer uniquement)

Convertit les sous-titres donnés (via l’option −sub) au format natif de MPlayer, MPsub. Crée un fichier dump.mpsub dans le répertoire courant.

−dumpsami (MPlayer uniquement)

Convertit les sous-titres donnés (via l’option −sub) au format basé sur le temps SAMI. Crée un fichier dumpsub.smi dans le répertoire courant.

−dumpsrtsub (MPlayer uniquement)

Convertit les sous-titres donnés (via l’option −sub) au format basé sur le temps SubViewer (SRT). Crée un fichier dump.srt dans le répertoire courant.
NOTE :
Certaines mauvaises platines de salons peuvent avoir du mal avec les sous-titres SRT dont les fins de ligne sont Unix. Si vous avez la malchance de posséder un tel matériel, transformez votre sous-titre avec unix2dos ou un programme similaire pour remplacer les fins de lignes avec des fins de ligne DOS/Windows.

−dumpsub (MPlayer uniquement) (CODE BÉTA)

Extrait les sous-titres d’un flux VOB. Voir également les options −dump*sub et −vobsubout*.

−(no)embeddedfonts (FreeType uniquement)

Active l’extraction des polices embarquées dans les fichiers Matroska. Ces polices peuvent être utilisées pour l’affichage des sous-titres SSA/ASS (option −ass). Les fichiers de polices seront créés dans le répertoire ~/.mplayer/fonts.
NOTE :
Avec FontConfig 2.4.2 ou ultérieur, les polices embarquées sont ouvertes directement depuis la mémoire, et cette option est activé par défaut.

−ffactor <nombre>

Ré-échantillonne le canal de transparence (alpha) de la palette de la police. Peut être:

0

polices toutes blanches

0.75

bordure noire très fine (par défaut)

1

bordure noire fine

10

bordure noire épaisse

−flip-hebrew (FriBiDi uniquement)

Active le retournement des sous-titres en utilisant FriBiDi.

−noflip-hebrew-commas

Change les suppositions de FriBiDi vis-à vis de la place des virgules dans les sous-titres. À utiliser si les virgules des sous-titres sont affichés au début des phrases au lieu de la fin.

−font <chemin vers le fichier font.desc>

Recherche les polices OSD/SUB dans un répertoire particulier (par défaut pour les polices normales: ~/.mplayer/font/ font.desc, pour les polices FreeType: ~/.mplayer/subfont.ttf).
NOTE:
Avec FreeType, cette option détermine le chemin vers le fichier de polices. Avec Fontconfig, cette option détermine le nom de police fontconfig.

EXEMPLE:

−font ~/.mplayer/arial-14/font.desc
−font ~/.mplayer/arialuni.ttf
−font ’Bitstream Vera Sans’

−fontconfig (fontconfig uniquement)

Active l’utilisation des polices gérées par fontconfig.

−forcedsubsonly

N’affiche que les sous-titres forcés des sous-titres DVD sélectionnés, par ex. avec −slang.

−fribidi-charset <nom charset>

Définit le charset à passer à FriBiDi pour le décodage de sous-titres non-UTF8 (par défaut : ISO8859-8).

−ifo <fichier ifo VOBsub>

Indique le fichier à utiliser pour charger la palette et la taille des trames des sous-titres VOBSUB.

−noautosub

Désactive le chargement automatique du fichier de sous-titres. −osd-duration <durée> Définit la durée d’affichage en ms des messages OSD (par défaut : 1000).

−osdlevel <0−3> (MPlayer uniquement)

Définit dans quel mode OSD démarrer.

0

0: sous-titres uniquement

1

volume + position (par défaut)

2

volume + position + compteur + pourcentage

3

volume + position + compteur + pourcentage + temps total

−overlapsub

Permet au prochain sous-titre de s’afficher pendant que l’actuel est toujours visible (le comportement par défaut est d’en activer la gestion que pour des formats spécifiques).

−sid <ID> (voir aussi −slang, −vobsubid)

Affiche la piste de sous-titres correspondant à <ID> (0−31). MPlayer affiche la liste des IDs de sous-titres disponibles quand il est lancé en mode bavard (−v). Si vous n’arrivez pas à sélectionner une des pistes de sous-titres d’un DVD, essayez avec −vobsubid.

−slang <code de pays[,code de langue,...]> (voir aussi l’option −sid)

Définit une liste de langues de sous-titres à afficher en priorité. Chaque format de conteneur utilise des codes de pays différents. Les DVDs utilisent les codes à deux lettres ISO 639-1, Matroska les codes à trois lettres ISO 639-2, tandis que OGM utilise des identifiants à forme libre. MPlayer affiche les langues disponibles quand il est lancé en mode bavard (−v).

EXEMPLE:

mplayer dvd://1 −slang hu,en

Sélectionne la piste de sous-titres hongroises du DVD et se rabat sur l’anglaise si le hongrois n’est pas disponible.

mplayer −slang jpn example.mkv

Joue un fichier Matroska avec les sous-titres japonais.

−spuaa <mode>

Mode d’anti-crénelage/redimmensionnement pour DVD/VobSub. Une valeur de 16 peut être ajouté à mode pour forcer le redimmensionnement même si la trame originale et la trame redimmensionnée correspondent déjà, par ex. pour lisser les sous-titres avec un flou gaussien. Les modes disponibles sont:

0

aucun (le plus rapide, très vilain)

1

approximatif (cassé ?)

2

complet (lent)

3

bilinéaire (par défaut, rapide et pas trop mauvais)

4

utilise le flou gaussien swscaler (très joli)

−spualign <-1−2>

Définit l’alignement des sous-titres SPU (DVD/VobSub).

-1

position originale.

0

Aligner en haut (par défaut).

1

Aligner au milieu.

2

Aligner en bas.

−spugauss <0.0−3.0>

Paramètre de Variance du gaussien utilisé par −spuaa 4. L’accroître augmente le flou (par défaut : 1.0).

−sub <fichier de sous-titres1,fichier de sous-titres2,...>

Utilise/affiche ces sous-titres. Un seul fichier peut être affiché à la fois.

−sub-bg-alpha <0−255>

Définit la valeur du canal de transparence alpha pour le fond des sous-titres et de l’OSD. De grandes valeurs signifient plus transparent. La valeur 0 est une exception et signifie complètement transparent.

−sub-bg-color <0−255>

Spécifie la valeur de la couleur pour le fond des sous-titres et de l’OSD. Actuellement les sous-titres sont en niveau de gris donc cette valeur est équivalente à l’intensité de la couleur. La valeur 255 signifie blanc et 0 noir.

−sub-demuxer <[+]nom> (−subfile uniquement) (CODE BÉTA)

Force le type de démultiplexeur de sous-titres pour −subfile. Ajoutez un ’+’ avant son nom pour le forcer, ce qui va sauter certains contrôles. Indiquez le nom du démultiplexeur comme listé par −sub-demuxer help. Pour assurer la compatibilité ascendante, il est aussi possible de donner l’ID du démultiplexeur comme défini dans libmpdemux/demuxer.h.

−sub-fuzziness <mode>

Ajuste l’exactitude de recherche des sous-titres:

0

correspondance exacte

1

Charge tous les sous-titres contenant le nom du film.

2

Charge tous les sous-titres du répertoire courant.

−sub-no-text-pp

Désactive tout post-traitement du texte après avoir chargé les sous-titres. Utilisé pour débogage.

−subalign <0−2>

Définit quel bord des sous-titres doit être aligné à la hauteur définie par −subpos.

0

Aligne le bord du haut du sous-titre (comportement original).

1

Aligne au centre du sous-titre.

2

Aligne le bas du sous-titre (par défaut).

−subcc  

Affiche les sous-titres DVD Closed Caption (CC). Ce ne sont pas les sous-titres VOB, ce sont des sous-titres ASCII spéciaux pour malentendants encodés dans les flux VOB sur la plupart des DVD zone 1. Actuellement il ne semble pas y avoir de sous-titres CC sur les DVD d’autres zones.

−subcp <codepage> (iconv uniquement)

Si votre système gère iconv(3), vous pouvez utiliser cette option pour définir la page de code du sous-titre.

EXEMPLE:

−subcp latin2
−subcp cp1250

−subcp enca:<langue>:<page de code alternative> (ENCA uniquement)

Vous pouvez définir votre langue d’après son code à deux lettres pour que ENCA détecte automatiquement votre page de code. En cas de doute, mettez n’importe quoi et regardez la sortie de mplayer en mode verbeux (−v) pour savoir quelles sont les langues disponibles. La page de code alternative sera utilisée en cas d’échec de l’autodétection.

EXEMPLE:

−subcp enca:cs:latin2

Devine l’encodage, en faisant l’hypothèse que ce soit du Tchèque, et se rabat sur latin 2 si la détection échoue.

−subcp enca:pl:cp1250

Tente avec un code Polonais, ou se rabat sur cp1250.

−subdelay <sec>

Retarde les sous-titres de <sec> secondes. Peut être négatif.

−subfile <nomfichier> (CODE BÉTA)

Inutile actuellement. Identique à −audiofile, mais pour les flux de sous-titres (OggDS ?).

−subfont-autoscale <0−3> (FreeType uniquement)

Sélectionne le mode de redimensionnement automatique.
NOTE:
0 signifie que les tailles du texte et de l’OSD sont des largeurs de police en pixels.

Le mode peut être:

0

aucun redimensionnement

1

proportionnel à la largeur du film

2

proportionnel à la hauteur du film

3

proportionnel à la diagonale du film (par défaut)

−subfont-blur <0−8> (FreeType uniquement)

Fixe le rayon de flou (blur) sur les polices (par défaut : 2).

−subfont-encoding <valeur> (FreeType uniquement)

Fixe l’encodage de la police. Avec ’unicode’, tous les signes du fichier de police seront affichés et unicode sera utilisé (par défaut : unicode).

−subfont-osd-scale <0−100> (FreeType uniquement)

Fixe le coefficient de mise à l’échelle automatique des éléments OSD (par défaut : 6).

−subfont-outline <0−8> (FreeType uniquement)

Fixe l’épaisseur de la bordure de police (par défaut : 2).

−subfont-text-scale <0−100> (FreeType uniquement)

Fixe le coefficient de mise à l’échelle automatique (en pourcentage de la taille de l’écran) (par défaut : 5).

−subfps <flottant>

Définit le rapport trame/sec du sous-titre (par défaut : le même rapport que celui du film)
NOTE:

Uniquement pour les fichiers de sous-titres basés sur des trames, comme le format MicroDVD.

−subpos <0−100> (utile avec −vf expand)

Définit la position des sous-titres sur l’écran. Cette valeur est la position verticale des sous-titres en % de la hauteur de l’écran.

−subwidth <10−100>

Définit la largeur maximum des sous-titres sur l’écran. Utile pour la sortie TV. La valeur est la largeur des sous-titres en % de la largeur de l’écran.

−noterm-osd

Désactive l’affichage des messages OSD sur la console lorsqu’il n’y a pas de vidéo à afficher.

−term-osd-esc <séquence d’échappement>

Défini la séquence d’échappement à utiliser avant d’écrire un message OSD sur la console. La séquence d’échappement doit déplacer le curseur au début de la ligne utilisée par l’OSD et l’effacer (par défaut : ^[[A\r^[[K).

−unicode

Indique à MPlayer de traiter le fichier de sous-titre au format unicode.

−utf8

Indique à MPlayer de traiter le fichier de sous-titre au un format UTF-8.

−vobsub <fichier VOBsub sans extension>

Définit le fichier VOBsub qui sera utilisé pour les sous-titres. Indiquez le chemin complet sans extensions, c’est-à-dire sans ’.idx’, ’.ifo’ ou ’.sub’.

−vobsubid <0−31>

Définit le numéro de sous-titre du fichier VOBsub.

OPTIONS DE SORTIE AUDIO (MPLAYER UNIQUEMENT)

−abs <valeur> (−ao oss uniquement) (OBSOLÈTE)

Outrepasse la détection de la taille du buffer audio du pilote/ de la carte.

−format <0−8192>

Sélectionne le format utilisé pour la sortie depuis la couche filtre (suivant les définitions de libao2/afmt.h):

1

Mu-Law

2

A-Law

4

Ima-ADPCM

8

8-bit non signé

16

16-bit signé (little-endian)

32

16-bit signé (big-endian)

64

8-bit signé

128

16-bit non signé (little-endian)

256

16-bit non signé (big-endian)

512

MPEG (2) audio

1024

AC3

4096

32-bit signé (little-endian)

8192

32-bit signé (big-endian)

−mixer <périph.>

Utilise un autre périphérique de mixage que celui par défaut /dev/mixer. C’est le mixeur utilisé par ALSA

−mixer-channel <ligne de mixeur>[,index de mixeur] (−ao oss et −ao alsa
uniquement)

Cette option dit à MPlayer d’utiliser un canal différent du PCM par défaut pour contrôler le volume. Les options OSS incluent vol, pcm, line. Pour une liste complète des options, cherchez SOUND_DEVICE_NAMES dans /usr/include/linux/soundcard.h. Pour ALSA vous pouvez utiliser les noms tels qu’indiqués par ex. par alsamixer, comme Master, Line, PCM.
NOTE :
Les canaux du mixeur ALSA suivis par un nombre doivent être donnés au format <nom,nombre>, par ex. le canal dont le label est ’PCM 1’ dans alsamixer doit être transformé en PCM,1.

−softvol

Force l’utilisation du mixeur logiciel à la place de celui de la carte son.

−softvol-max <10.0−10000.0>

Définit le niveau maximal d’amplification en pourcents (par défaut : 0). Une valeur de 200 vous permet d’ajuster le volume, au maximum, jusqu’au double du niveau courant. Avec une valeur inférieure à 100, le niveau initial (qui est 100%) sera au-delà du niveau maximum ; par conséquent l’OSD ne l’affichera pas correctement.

−volstep <0−100>

Définit l’importance de l’augmentation du volume, en pourcentage du volume maximum (par défaut : 3).

OPTIONS DE SORTIE AUDIO (MPLAYER UNIQUEMENT)

Les pilotes de sortie audio sont des interfaces vers différentes architectures de sortie audio. La syntaxe est :
−ao <driver1[:sous-option1[=valeur]:...],driver2,...[,]>

Défini une liste de priorité des drivers de sortie audio à utiliser.

Si la liste finit par ’,’, les autres pilotes seront essayés en cas d’échec. Les sous-options sont optionnelles et peuvent, la plupart du temps, être omises.
NOTE:
Pour obtenir la liste complète des pilotes disponibles, voir −ao help.

EXEMPLE

−ao alsa,oss,

Essaie d’utiliser ALSA, puis OSS ainsi que les autres en cas d’échec.

−ao alsa:noblock:device=hw=0.3

Initialise le nom de périphérique et en accès non bloquant, de la première carte, quatrième périphérique (ouf ! ;-).

Les pilotes de sortie audio sont :
alsa   

Pilote de sortie audio ALSA 0.9/1.x

noblock

Active le mode non-bloquant.

device=<périphérique>

Défini le nom de périphérique. Remplacez les ’,’ par ’.’ et ’:’ par ’=’ dans les noms de périphériques ALSA. Pour la sortie sonore hwac3 S/PDIF, choisissez un périphérique "iec958" ou "spdif" device, à moins que vous sachiez vraiment comment bien le configurer.

alsa5  

Pilote de sortie audio ALSA 0.5

oss    

Pilote de sortie audio OSS.

<périphérique-dsp>

Définit le périphérique audio d’entrée (par défaut : /dev/dsp)

<périphérique_de_mixage>

Définit le périphérique de mixage (par défaut : /dev/ mixer)

<canal_de_mixage>

Définit le canal de mixage (par défaut : pcm).

sdl (SDL uniquement)

Pilote de sortie audio de la librairie SDL. SDL (Simple Directmedia Layer) est une librairie très indépendante de la plateforme.

<pilote>

Choisit explicitement le pilote SDL à utiliser (par défaut : SDL choisit tout seul).

arts   

sortie audio par le démon aRts

esd    

sortie audio par le démon ESD

<serveur>

Choisi explicitement le serveur ESD à utiliser (par défaut : localhost).

jack    

sortie audio par JACK (Jack Audio Connection Kit)

port=<nom_port>

Se connecte aux ports <nom_port> (par défaut : ports physiques).

name=<nom_du_client>

Nom du client qui passé à JACK (par défaut : MPlayer [<PID>]).

(no)estimate

Estime le délai audio, supposé réduire les à-coups lors de la lecture vidéo (par défaut : activé).

nas    

sortie audio par NAS

macosx (Mac OS X uniquement)

pilote de sortie audio natif de Mac OS X

openal

pilote de sortie audio OpenAL expérimental et non terminé (mixe vers un son mono)

sgi (SGI uniquement)

pilote de sortie audio natif de SGI

<nom du périphérique de sortie>

Choisit explicitement le périphérique/interface à utiliser (par défaut : celui configuré pour le système global). Par exemple, ’Analog Out’ ou ’Digital Out’.

sun (Sun uniquement)

Pilote de sortie audio natif de Sun.

<pilote>

Choisit explicitement le périphérique audio à utiliser (par défaut : /dev/audio).

win32 (Windows uniquement)

pilote de sortie audio waveout natif de Windows

dsound (Windows only)

pilote de sortie audio DirectX DirectSound

device=<num_périph>

Défini le numéro de périphérique à utiliser. Jouer un fichier avec l’option −v vous donnera une liste des périphériques disponibles.

dxr2 (also see −dxr2) (DXR2 uniquement)

pilote de sortie de la Créative DXR2

ivtv (IVTV uniquement)

pilote de sortie MPEG audio des cartes IVTV. Ne fonctionne qu’avec l’option −ac hwmpa.

mpegpes (DVB uniquement)

Pilote de sortie pour cartes DVB qui re-diriche sa sortie dans un fichier MPEG-PES si aucune carte DVB n’est installée.

card=<1−4>

Carte DVB à utiliser si plus qu’une carte est présente.

file=<filename>

fichier de sortie

null   

N’émet pas de son mais maintient la vitesse de lecture. Utilisez −nosound pour des mesures (benchmarking).

pcm    

extracteur de son PCM/wave brut

(no)waveheader

Inclu ou n’inclu pas l’entête wave (par défaut inclut). Quand l’entête n’est pas incluse, un fichier PCM brut sera généré.

file=<nomfichier>

Écrit le son dans le <nomfichier> au lieu de ./audiodump.wav par défaut. Si l’option nowaveheader est définie, le fichier par défaut est ./audiodump.pcm.

fast 

Essaye d’écrire le fichier plus rapidement qu’en temps réel. Assurez-vous la sortie ne se trouve pas tronquée (le message "Too many video packets in buffer / trop de paquets vidéos dans le buffer" s’affiche généralement dans ce cas). C’est normal que le message "Your system is too SLOW to play this! / Votre machine est trop LENTE pour jouer cette vidéo" s’affiche.

plugin  

pilote de plugin de sortie audio

OPTIONS DE SORTIE VIDÉO (MPLAYER UNIQUEMENT)

−adapter <valeur>

Définit la carte graphique qui recevra l’image Vous pouvez obtenir une liste des cartes disponibles si cette option est combinée à l’option −v. Ne fonctionne pour le moment qu’avec le pilote de sortie vidéo directx.

−bpp <profondeur>

Outrepasse la profondeur de couleur détectée automatiquement. Géré uniquement par les pilotes de sortie vidéo fbdev, dga, svga, vesa.

−border

Joue la vidéo avec les bordures et décorations de fenêtre (par défaut). Spécifiez −noborder pour désactiver les décorations de fenêtre standard. Supporté par le pilote de sortie vidéo directx.

−brightness <-100−100>

Ajuste la luminosité du signal vidéo (par défaut : 0). N’est pas géré par tous les pilotes de sortie vidéo.

−contrast <-100−100>

Ajuste le contraste du signal vidéo (par défaut : 0). N’est pas géré par tous les pilotes de sortie vidéo.

−display <nom> (X11 uniquement)

Spécifier le nom d’hôte et le numéro d’affichage du serveur X sur lequel vous désirez afficher la vidéo.

EXEMPLE:

−display xtest.localdomain:0

−dr    

Active le rendu direct (pas géré par tous les codecs et sorties vidéo)
ATTENTION :
Attention: peut corrompre OSD/SUB!

−dxr2 <option1:option2:...>

Cette option est utilisée pour contrôler le pilote de sortie vidéo dxr2.

ar-mode=<valeur>

mode de rapport hauteur/largeur (0 = normal, 1 = pan-and-scan, 2 = letterbox (par défaut))

iec958-encoded

Met le mode de sortie iec958 à "encodé".

iec958-decoded

Met le mode de sortie iec958 à "décodé" (par défaut)

macrovision=<valeur>

mode macrovision mode (0 = off (par défaut), 1 = agc, 2 = agc 2 colorstripe, 3 = agc 4 colorstripe)

mute

coupe la sortie son

unmute

rétabli la sortie son

ucode=<valeur>

chemin du microcode

Sortie TV

75ire

active le mode de sortie 7.5 IRE

no75ire

désactive le mode de sortie 7.5 IRE (par défaut)

bw   

sortie TV noir et blanc

color

sortie TV couleur (par défaut)

interlaced

sortie TV entrelacée

nointerlaced

désactive la sortie TV entrelacée

norm=<valeur>

norme TV (ntsc (par défaut), pal, pal60, palm, paln, palnc)

square-pixel

initialise le mode pixel à square (carré)

ccir601-pixel

initialise le mode pixel à ccir601

overlay

cr-left=<0−500>

Initialise la valeur de rognage (cropping) à gauche (par défaut : 50).

cr-right=<0−500>

Initialise la valeur de rognage à droite (par défaut : 300).

cr-top=<0−500>

Initialise la valeur de rognage en haut (par défaut : 0).

cr-bottom=<0−500>

Initialise la valeur de rognage en bas (par défaut : 0).

ck-[r|v|b]=<0−255>

Initialise le gain de r(ouge), v(ert) ou b(leu) pour la couleur de transparence.

ck-[r|v|b]min=<0−255>

valeur minimum pour la couleur de transparence respective (r, v, b).

ck-[r|v|b]max=<0−255>

valeur minimum pour la couleur de transparence respective (r, v, b).

ignore-cache

Ignore les paramètres d’incrustation.

update-cache

Met à jour les paramètres d’incrustation.

ol-osd

Active l’OnScreen Display (OSD) en incrustation dans la vidéo.

nool-osd

Désactive l’incrustation de l’OSD (par défaut)

ol[h|l|x|y]-cor=<-20−20>

Ajuste la taille (h,l) et la position (x,y) de l’affichage superposé. au cas où il ne correspond pas parfaitement à la fenêtre (par défaut : 0).

overlay

Active l’incrustation (overlay) (par défaut).

nooverlay

Active la sortie TV.

overlay-ratio=<1−2500>

Règle l’incrustation (par défaut : 1000).

−fbmode <nom_mode> (−vo fbdev uniquement)

Se place dans le mode vidéo <nom_mode> tel qu’indiqué dans /etc/ fb.modes.
NOTE:
Le framebuffer VESA ne permet pas le changement de mode.

−fbmodeconfig <nomfichier> (−vo fbdev uniquement)

Outrepasse le fichier de configuration du mode du framebuffer (par défaut : /etc/fb.modes).

−fs (voir aussi −zoom)

Affichage plein-écran (centre le film, et dessine des bandes noires autour). Tous les pilotes de sortie vidéo ne le permettent pas.

−fsmode-dontuse <0−31> (OBSOLÈTE, utilisez l’option −fs)

Essayez cette option si vous avez encore des problèmes en plein-écran.

−fstype <type1,type2,...> (X11 uniquement)

Définit une liste classée par ordre de priorité des modes plein-écran à utiliser. Vous pouvez inverser les modes en les préfixant par ’−’. Si vous avez des problèmes d’affichage, comme votre vidéo en plein-écran est cachée par d’autres fenêtres, essayez de ré-ordonner cette liste.
NOTE:
Voir −fstype help pour une liste complète des modes disponibles.

Les types disponibles sont:

above

Utilise l’astuce _NETWM_STATE_ABOVE si disponible.

below

Utilise l’astuce _NETWM_STATE_BELOW si disponible.

fullscreen

Utilise l’astuce _NETWM_STATE_FULLSCREEN si disponible.

layer

Utilise l’astuce _WIN_LAYER avec la couche par défaut.

layer=<0...15>

Utilise l’astuce _WIN_LAYER avec le numéro de couche.

netwm

Force le style NETWM.

none

N’initialise pas la couche plein-écran de la fenêtre.

stays_on_top

Utilise l’astuce _NETWM_STATE_STAYS_ON_TOP si disponible.

EXEMPLE:

layer,stays_on_top,above,fullscreen

L’ordre par défaut, si des modes incorrects ou non gérés sont donnés, sera utilisé en recours.

−fullscreen

Corrige le basculement en mode plein-écran sur OpenBox 1.x.

−geometry x[%][:y[%]] ou [WxH][+x+y]

Ajuste la position d’origine sur l’écran de la sortie. Les variables x et y sont en pixels mesurés à partir du coin supérieur droit de l’écran jusqu’au coin supérieur droit de la vidéo affichée, cependant si un signe pourcentage est indiqué après la variable, cette valeur est alors interprétée comme le pourcentage de la taille de l’écran dans cette direction. Il gère également le format d’option standard X11 −geometry. Si une fenêtre externe est donnée par l’intermédiaire de l’option −wid, alors les coordonnées x et y sont relatives aux coin supérieur gauche de la fenêtre au lieu celui de l’écran.
NOTE:
Cette option n’est permise que par les pilotes de sortie vidéo x11, xmga, xv, xvmc, xvidix, gl, gl2, directx et tdfxfb.

EXEMPLE:

50:40

Place la fenêtre à x=50, y=40

50%:50%

Place la fenêtre au centre de l’écran

100%

Place la fenêtre en haut à gauche de l’écran

100%:100%

Place la fenêtre en bas à gauche de l’écran

−guiwid <ID fenêtre> (voir aussi −wid) (GUI uniquement)

Indique à la GUI (Graphical User Interface : interface homme-machine graphique) d’utiliser également une fenêtre X11 et de se fixer au bas de la vidéo, ce qui est utile pour embarquer une mini-GUI dans un navigateur (avec mplayerplug-in par exemple).

−hue <-100−100>

Ajuste la couleur (hue) du signal vidéo (par défaut : 0). Vous pouvez obtenir un négatif de l’image avec cette option. Non géré par tous les pilotes de sortie vidéo.

−monitor-dotclock <intervalle[,intervalle,...]> (−vo fbdev et vesa
uniquement)

Définit les paramètres de rafraichissement dotclock ou pixelclock du moniteur.

−monitor-hfreq <intervalle[,intervalle,...]> (−vo fbdev et vesa
uniquement)

Définit l’intervalle de rafraichissement horizontal du moniteur.

−monitor-vfreq <intervalle[,intervalle,...]> (−vo fbdev et vesa
uniquement)

Définit l’intervalle de rafraichissement vertical du moniteur.

−monitoraspect <rapport> (Voir aussi −aspect)

Fixe le rapport hauteur/largeur de votre moniteur ou de votre TV.

EXEMPLE:

−monitoraspect 4:3 ou 1.3333
−monitoraspect 16:9 ou 1.7777

−monitorpixelaspect <ratio> (voir aussi −aspect)

Défini l’aspect d’un seul pixel de votre moniteur ou écran TB (par défaut : désactivé). Écrase le paramétrage de −monitoraspect. +Overrides the −monitoraspect setting. La valeur 0 désactive, la valeur 1 signifie des pixels carrés (correct pour presque tous les écrans LCD).

−nodouble

Désactive le double tamponnage (buffering), surtout à des fins de débogage. Le double tamponnage évite les phénomènes de scintillement en plaçant deux trames en mémoire, et en affichant l’une tandis que l’on décode l’autre. Peut affecter négativement l’OSD, mais évite les effets de scintillement de l’OSD.

−nograbpointer

Ne capture pas le pointeur de la souris après une changement de mode vidéo (−vm). Utile pour les configurations multi-écrans.

−nokeepaspect

Ne garde pas le rapport hauteur/largeur de la fenêtre lors d’un redimensionnement de fenêtre X11. Ne fonctionne actuellement qu’avec les pilotes de sortie vidéo x11, xv, xmga et xvidix. De plus, votre gestionnaire de fenêtres doit comprendre les astuces de rapport hauteur/largeur de fenêtres.

−ontop 

Rend la fenêtre de lecture toujours visible. Permise par les pilotes de sortie vidéo qui utilisent X11, excepté SDL, aussi bien que directx, macosx, quartz, ggi et gl2.

−panscan <0.0−1.0>

Active la fonctionnalité "pan-and-scan" (par ex. couper les côtés d’un film 16/9e pour qu’il tienne sans bords noirs sur un écran 4/3) L’intervalle définit à quel point l’image sera coupée. Cette option ne fonctionne qu’avec les pilotes de sortie vidéo xv, xmga, mga, gl, gl2, quartz, macosx et xvidix.

−panscanrange <-19.0−99.0> (expérimental)

Change l’intervalle de la fonction pan-and-scan (par défaut : 1). Les valeurs positives signifie multiples de l’intervalle par défaut. Les valeurs négatives signifie que vous pouvez zoomer jusqu’à un facteur de −panscanrange+1. Par ex. −panscanrange -3 vous permet de zoomer jusqu’à un facteur de 4. Cette fonction est expérimentale. N’envoyez pas de rapport de bug à moins que vous utilisiez −vo gl.

−refreshrate <Hz>

Définit la fréquence de rafraichissement en Hz. N’est géré actuellement que par −vo directx combinée avec l’option −vm.

−rootwin

Joue le film dans la fenêtre root (le fond du bureau). Les images en fond d’écran peuvent néanmoins cacher le film. Cette option ne fonctionne qu’avec les pilotes de sortie vidéo x11, xv, xmga, xvidix, quartz, macosx et directx.

−saturation <-100−100>

Ajuste la saturation du signal vidéo (par défaut : 0). Vous pouvez obtenir une sortie en noir et blanc avec cette option. N’est pas géré par tous les pilotes de sortie vidéo.

−screenh <pixels>

Définit la résolution verticale de votre écran pour des pilotes de sortie vidéo qui ne connaissent pas la résolution de l’écran, comme fbdev, x11 et TVout

−screenw <pixels>

Définit la résolution horizontale de votre écran pour des pilotes de sortie vidéo qui ne connaissent pas la résolution de l’écran, comme fbdev, x11 et TVout

−stop-xscreensaver (X11 uniquement)

Désactive xscreensaver (le reposeur d’écran) au lancement et le réactive à la sortie.

−vm    

Essaie de changer vers un autre mode vidéo. Les pilotes de sortie vidéo dga, x11, xv, sdl et directx le permettent. Si utilisé avec le pilote de sortie vidéo directx, les options −screenw, −screenh, −bpp et −refreshrate peuvent être utilisées pour paramétrer ce nouveau mode d’affichage vidéo.

−vsync   

Active VBI pour les pilotes de sortie vidéo vesa, dfbmga et svga.

−wid <window ID> (voir aussi −guiwid) (X11, OpenGL et DirectX
uniquement)

Dit à MPlayer de s’attacher à une fenêtre existante. Utile pour intégrer MPlayer dans un navigateur (avec l’extension plugger par exemple).

−xineramascreen <-2−...> (X11 uniquement)

Dans les configurations xinerama (c’est à dire un bureau unique s’étendant sur plusieurs écrans, cette option dit à MPlayer sur quel écran afficher le film. La valeur −2 signifie plein écran sur la totalité de l’écran virtuel, la valeur −1 signifie plein écran sur l’écran où se trouve la fenêtre. La position initiale définie par l’option −geometry est relative à l’écran défini. Fontionnera généralement uniquement avec "−fstype −fullscreen" ou "−fstype none".

−zrbw (−vo zr uniquement)

Affiche en noir et blanc. Pour des performances optimales, cette option ’−lavdopts gray’.

−zrcrop <[width]x[height]+[x offset]+[y offset]> (−vo zr uniquement)

Sélectionne une partie de l’image pour affichage, de multiples occurrences de cette option activent le mode cinérama. En mode cinérama le film est réparti sur plusieurs TV (ou moniteurs) pour créer un écran plus large. Les options apparaissant après le n-ième −zrcrop s’appliquent à la n-ième carte MJPEG, chaque carte devant au moins avoir un −zrdev en plus de −zrcrop. Voir la sortie de −zrhelp et la section Zr de la documentation pour les exemples.

−zrdev <périphérique> (−vo zr uniquement)

Définir le fichier de périphérique spécial qui correspond à votre carte MJPEG, par défaut le pilote de sortie vidéo zr prend le premier périphérique v4l qu’il peut trouver.

−zrfd (−vo zr uniquement)

Forcer le sous-échantillonnage : le sous-échantillonnage, paramétré via −zrhdec et −zrvdec, ne fonctionne que si le zoom matériel peut étirer l’image à sa taille originale. Utilisez cette option pour forcer le sous-échantillonnage. −zrhdec <1|2|4> (−vo zr uniquement) Sous-échantillonnage horizontal : Demande au pilote de n’envoyer que chaque 2ème ou 4ème ligne/ pixel de l’image à la carte MJPEG et d’utiliser le zoom de la carte MJPEG pour étirer l’image à sa taille initiale.

−zrhelp (−vo zr uniquement)

Affiche la liste de toutes les options −zr*, leur valeur par défaut et un exemple de mode cinérama.

−zrnorm <norm> (−vo zr uniquement)

Définit la norme TV à PAL ou NTSC (par défaut : ’no change’).

−zrquality <1−20> (−vo zr uniquement)

Un nombre de 1 (meilleur) à 20 (pire) représentant la qualité de l’encodage JPEG. 1 est la meilleure qualité et 20 la plus mauvaise.

−zrvdec <1|2|4> (−vo zr uniquement)

Sous-échantillonnage vertical : Demande au pilote de n’envoyer que chaque 2ème ou 4ème ligne/pixel de l’image à la carte MJPEG et d’utiliser le zoom de la carte MJPEG pour étirer l’image à sa taille initiale.

−zrxdoff <offset d’affichage x> (−vo zr uniquement)

Si le film est plus petit que l’écran, cette option contrôle la position x du film par rapport au coin supérieur gauche de l’écran (par défaut : centré).

−zrydoff <offset d’affichage y> (−vo zr uniquement)

Si le film est plus petit que l’écran, cette option contrôle la position y du film par rapport au coin supérieur gauche de l’écran (par défaut : centré).

PILOTES DE SORTIE VIDÉO (MPLAYER UNIQUEMENT)

Les pilotes de sortie vidéo sont des interfaces pour accéder aux fonctions de sortie vidéo. La syntaxe est:
−vo <pilote1[:option],pilote2,...[,]>

Spécifie une liste des priorités pour les pilotes de sortie à utiliser.

Si la liste se termine par ’,’ les autres pilotes seront essayés en cas d’échec. Les sous-options sont optionnelles et peuvent être omises pour la plupart.
NOTE:
Voir −vo help pour la liste des pilotes de sortie vidéo compilés dans votre version de MPlayer.

EXEMPLE:

−vo xmga,xv,

Essaie le pilote Matrox X11, puis le pilote Xv, puis les autres.

−vo directx:noaccel

Utilise le pilote DirectX en désactivant les fonctions d’accélération.

Les pilotes de sortie disponibles sont:
xv (X11 uniquement)

Utilise l’extension XVideo de XFree86 4.x pour permettre la lecture avec accélération matérielle. Si vous ne pouvez pas utiliser un pilote spécifique a votre matériel, ceci est probablement la meilleure option. Pour obtenir des informations sur quel couleur de transparence (colorkey) est utilisée, et comment elle est affichée, lancez MPlayer avec l’option −v puis regardez les lignes commençant par [xv common].

port=<nombre>

Sélectionne un port XVideo particulier.

ck=<cur|use|set>

Sélectionne la source à partir de laquelle la couleur de transparence est prise (par défaut : cur).

cur

Choisit celle utilisée par Xv.

use

Utilise mais ne défini pas la couleur de transparence depuis MPlayer (utilisez l’option −colorkey pour la changer).

set

Comme ’use’ mais défini aussi la couleur de transparence donnée.

ck-method=<man|bg|auto>

Définit la méthode de remplissage de la couleur de transparence (par défaut : man).

man

Remplit la couleur de transparence manuellement (déduit les sautillements dans certains cas).

bg

Définit la couleur de transparence d’après l’arrière-plan de la fenêtre.

auto

Laisse Xv remplir la couleur de transparence.

x11 (X11 uniquement)

Pilote de sortie vidéo en mémoire partagée sans accélération matérielle qui fonctionne dès que X11 est présent.

xover (X11 uniquement)

Ajoute la gestion de X11 à tous les pilotes de sortie vidéo basés sur l’incrustation (overlay). Géré actuellement uniquement par tdfx_vid.

<pilote_vo>

Sélectionnne le pilote à utiliser comme source pour l’incrustation dans X11.

xvmc (X11 avec −vc ffmpeg12mc uniquement)

Ce pilote emploie l’extension XvMC (X Video Motion Compensation) de XFree86 4.x pour accélérer les lectures de médias MPEG-1/2 et VCR2.

port=<nombre>

Sélectionne un port XVideo particulier.

(no)benchmark

Désactive l’affichage de toute image. Nécessaire pour évaluer les performances (benchmarking) des pilotes qui mettent à jour leurs tampons d’affichage uniquement lors du rafraîchissement de l’écran (nVidia). Par défaut les images sont affichées (nobenchmark).

(no)bobdeint

Dé-entrelaceur très simple. Peut ne pas donner un résultat plus joli que −vf tfields=1, mais c’est le seul désentrelaceur disponible pour xvmc (par défaut : nobobdeint).

(no)queue

Met plusieurs trames dans queue d’affichage pour permettre aux circuits matériels de les traiter en parallèle. Peut introduire une faible (imperceptible) et constante désynchronisation A/V (par défaut : noqueue).

(no)sleep

Utilise la fonction sleep() lorsque MPlayer attend la fin de l’affichage de l’image (déconseillé sous Linux) (par défaut : nosleep).

ck=cur|use|set

Comme pour −vo xv:ck (voir −vo xv).

ck-method=man|bg|auto

Comme pour −vo xv:ck-method (voir −vo xv).

dga (X11 uniquement)

Joue la vidéo par l’intermédiaire de l’extension Direct Graphics Access de XFree86. Considéré comme obsolète.

sdl (SDL uniquement)

Pilote de sortie vidéo de la librairie multi-plateforme SDL (Simple Directmedia Layer). Étant donné que SDL dispose de sa propre couche X11, les options X11 de MPlayer n’ont aucun effet sur SDL.

driver=<pilote>

Choisit explicitement le pilote SDL à utiliser.

(no)forcexv

Utilise XVideo à travers le pilote de sortie vidéo sdl (par défaut : forcexv).

(no)hwaccel

Utilise le redimensionnement matériel (par défaut : hwaccel).

vidix  

VIDIX (VIDeo Interface for *niX) est une interface pour les fonctionnalités d’accélération vidéo de différentes cartes graphiques. Pilote de sortie vidéo très rapide sur les cartes le gérant.

<sous-périphérique>

Choisi explicitement le sous-périphérique à utiliser. Les pilotes de sous-périphérique existant sont cyberblade_vid.so, mach64_vid.so, mga_crtc2_vid.so, mga_vid.so, nvidia_vid.so, pm3_vid.so, radeon_vid.so, rage128_vid.so, sis_vid.so et unichrome_vid.so.

xvidix (X11 uniquement)

VIDIX tournant sous X11.

cvidix 

Interface à VIDIX générique et indépendante de la plateforme et pouvant tourner dans une console texte avec une carte graphique nVidia.

<sous-périphérique>

Comme pour vidix

winvidix (Windows uniquement)

VIDIX tournant sous Windows.

directx (Windows uniquement)

Pilote de sortie vidéo utilisant l’interface DirectX.

noaccel

Désactive l’accélération matérielle. Essayez cette option si vous avez des problèmes d’affichage.

quartz (Mac OS X uniquement)

Pilote de sortie vidéo Quartz pour Mac OS X. Dans certains cas, il est préférable de forcer le format de sortie packed YUV, avec par ex. −vf format=yuy2

device_id=<numéro>

Choisir le moniteur à utiliser en plein-écran.

fs_res=<largeur>:<hauteur>

Choisir la résolution du mode plein-écran (utile sur les systèmes plus lents).

macosx (Mac OS X 10.4 ou 10.3.9 avec QuickTime 7)

pilote de sortie vidéo CoreVideo pour Mac OS X

device_id=<numéro>

Choisir le moniteur à utiliser en plein-écran.

fbdev (Linux uniquement)

Utilise le framebuffer du noyau pour afficher la vidéo.

<périph>

Choisit explicitement le périphérique fbdev à utiliser (par ex. /dev/fb0) ou le nom du sous-périphérique vidix si le nom de périphérique commence par ’vidix’ (par ex. ’vidixsis_vid’ pour utiliser le pilote sis).

fbdev2 (Linux uniquement)

Utilise le framebuffer du noyau pour afficher la vidéo, implémentation différente.

<périph>

Choisit explicitement le périphérique fbdev à utiliser (par défaut : /dev/fb0).

vesa   

Pilote de sortie vidéo générique qui devrait fonctionner sur n’importe quelle carte compatible VESA VBE 2.0.

(no)dga

(Dés)active le mode DGA (par défaut : activé).

neotv_pal

Active la sortie TV NeoMagic et la configure en norme PAL.

neotv_ntsc

Active la sortie TV NeoMagic et la configure en norme NTSC.

vidix

Utilise le pilote VIDIX.

lvo:   

Active le "Linux Video Overlay" au-dessus du mode VESA.

svga   

Affiche la vidéo en utilisant la librairie SVGA.

<mode vidéo>

Définit le mode vidéo à utiliser. Ce mode peut être donné au format <largeur>x<hauteur>x<couleurs>, ex. 640x480x16M ou d’après leur numéro de mode graphique, ex. 84.

bbosd

Affiche l’OSD sur les bandes noires du film (plus lent)

native

N’utilise que les fonctions d’affichage natives. Cela évite toute accélération matérielle, OSD, et direct rendering.

retrace

Oblige un échange de trame lors du retracé vertical. Ne fonctionne qu’avec −double. Cela a le même effet que l’option −vsync.

sq   

Essaye d’utiliser un mode vidéo aux pixels carrés.

vidix

Utilise svga avec VIDIX.

gl     

Pilote de sortie vidéo OpenGL, version assez dépouillée. La taille de la vidéo doit être plus petite que la taille maximale d’un texture permise par votre implémentation d’OpenGL. Faite pour fonctionner même avec l’implémentation la plus simple l’OpenGL, mais utilise des extensions récentes, permettant de gérer plus d’espaces de couleur et de direct rendering. Veuillez utiliser −dr si cela fonctionne avec votre implémentation OpenGL, car pour de hautes résolutions, cela permet un affichage beaucoup plus rapide. Le code vérifie très peu de choses, donc si une fonction ne marche pas, c’est peut-être parceque votre carte ou votre implémentation de OpenGL ne la gère pas, même si aucun message d’erreur s’affiche. Utilisez glxinfo ou un outil similaire pour afficher les extensions d’OpenGL gérées.

(no)manyfmts

Active la gestion de plus de formats de couleurs (RGB and BGR) (par défaut : activé). Nécessite une version d’OpenGL >= 1.2.

slice-height=<0−...>

Nombre de lignes de texture à copier à la fois (par défaut : 4). 0 pour l’image entière.
NOTE :
Si l’espace de couleur YUV est utilisé (voir la sous-option yuv), des règles spéciales s’appliquent :

Si le décodeur utilise le rendu en "slice" (voir −noslices), cette option n’a pas d’effet, et la taille de "slice" utilisée par le décodeur est utilisée.
Si le décodeur n’utilise pas le rendu en "slice", la valeur par défaut est 16.

(no)osd

Active ou désactive la gestion de l’incrustation OSD via OpenGL (par défaut : activé). Cette option présente à des fins de des tests ; vous devriez plutôt utiliser −osdlevel 0 pour désactiver l’incrustation OSD.

(no)scaled-osd

Change le comportement de l’OSD quand la taille de la fenêtre vidéo change (par défaut : désactivé). Lorsqu’il est activé, il se comporte comme les autres pilotes de sortie vidéo, ce qui est mieux pour les polices de caractères à taille fixe. En le désactivant, le résultat est plus esthétique avec les polices FreeType, et en mode plein-écran, s’affichera dans les bandes noires. Ne fonctionne pas bien avec les sous-titres ass (voir −ass).

osdcolor=<0xRRGGBB>

Couleur de l’OSD (par défaut : 0xffffff, correspond à blanc).

(no)aspect

Active ou désactive la gestion du redimensionnement du ratio d’aspect et le "pan-and-scan" (par défaut : activé). Sa désactivation peut économiser un peu de temps processeur.

rectangle=<0,1,2>

Définit l’utilisation des textures rectangulaires ce qui économise de la RAM vidéo, mais est souvent plus lent (par défaut : 0).

0: Utilise des textures de taille d’une puissance de deux (par défaut).
1: Utilise GL_ARB_texture_rectangle
2: Utilise l’extension GL_ARB_texture_non_power_of_two. N’est dans certains cas que supporté de manière logicielle, donc lent.

(no)glfinish

Appelle glFinish() avant d’échanger les tampons. Plus lent mais dans certains cas affichage "plus correct".

swapinterval=<n>

Intervalle minimum entre chaque échange de tampon, exprimé en nombre de trames affichées (par défaut : 1). 1 est équivalent à activer VSYNC, 0 désactive VSYNC. Une valeur inférieure à 0 utilisera la configuration système. Ceci limite le débit de trames (framerate) à (rafraîchissement horizontal / n). Requiert le support de GLX_SGI_swap_control pour fonctionner. Avec certaines implémentation (la plupart/toutes?) ceci ne fonctionne qu’en mode plein écran

yuv=<n>

Choisit le type de conversion YUV vers RGB.

0: Utilise la conversion logicielle (par défaut). Compatible avec toutes les versions d’OpenGL. Offre le contrôle de la luminosité, du contraste et de la saturation.
1: Utilise les "register combiners". Ceci utilise un extension nVidia (GL_NV_register_combiners). Au moins trois unitées de texture sont nécessaires. Offre le contrôle de la saturation et de la teinte. Cette méthode est rapide mais inexacte.
2: Utilise un "programme fragment". Nécessite l’extension GL_ARB_fragment_program et au moins trois unités de textures. Offre le contrôle de la luminosité, du contraste, de la saturation, et de la teinte.
3: Utilise un "programme fragment" utilisant l’instruction POW. Nécessite l’extension GL_ARB_fragment_program et au moins trois unités de texture. Offre le contrôle de la luminosité, du contraste, de la saturation, de la teinte et du gamma. Le chaque composante rouge, verte et bleue du gamma peut être configurée. La méthode 4 est généralement plus rapide.
4: Utilise un "programme fragment" avec une consultation de table. Nécessite l’extension GL_ARB_fragment_program et au moins quatre unités de texture. Offre le contrôle de la luminosité, du contraste, de la saturation, de la teinte et du gamma. Le chaque composante rouge, verte et bleue du gamma peut être configurée.
5: Utilise des méthodes spécifiques à ATI (pour les cartes plus anciennes). Ceci utilise une extension spécifique à ATI (GL_ATI_fragment_shader - pas GL_ARB_fragment_shader !). Au moins trois unités de texture sont nécessaires. Permet le contrôle de la saturation et de la teinte. Cette méthode est rapide mais inexacte.
6: Utilise une texture 3D pour réaliser la conversion en utilisant une table de lookup. Nécessite l’extension GL_ARB_fragment_program et au moins 4 unités de texture. Extrèmement lent (émulation logicielle) avec certaines (toutes?) cartes ATI puisque cela utilise des textures pour les pixels en bordure. Permet le contrôle de la luminosité, du contraste, de la saturation, de la teinte et du gamma. Le gamma du rouge, vert et bleu peut aussi être ajusté indépendement. La vitesse de ce type de conversion dépend plus de la bande passante de la carte vidéo que les autres méthodes.

lscale=<n>

Sélection de la fonction de mise à l’échelle à utiliser pour la luminance. Valide uniquement pour les modes yuv 2, 3, 4 et 6.

0: Utilise un simple fitrage linéraire (par défaut)
1: Utilise un fitrage bicubique (meilleure qualité). Nécessite une unité de texture supplémentaire. Les cartes plus anciennes ne pourront pas gérer le chroma, tout du moins pas en mode plein écran.

cscale=<n>

Sélection de la fonction de mise à l’échelle à utiliser pour la chrominance. Pour plus de détails, voir lscale.

customprog=<nom_fichier>

Charge un programme fragment personnalisé depuis <nom_fichier>. Voir l’exemple TOOLS/edgedect.fp.

customtex=<nom_fichier>

Charge une texture "gamma ramp" personnalisée depuis <nom_fichier>. Peut être utilisé en même temps que yuv=4 ou avec l’option customprog.

(no)customtlin

Utilise l’interpolation GL_LINEAR (par défaut), sinon utilise GL_NEAREST comme texture customtex.

(no)customtrect

Utilise texture_rectangle comme texture customtex.

gl2    

Pilote de sortie vidéo OpenGL, seconde génération. Gère l’OSD et les vidéos de taille supérieure à la taille maximum d’une texture.

(no)glfinish

Fonctionne comme pour le pilote de sortie vidéo gl (par défaut : activé)

yuv=<n>

Choisit le type de conversion YUV vers RGB. Si défini à autre chose que 0, l’OSD sera désactivé et le paramétrage de la luminosité, du contraste et du gamma sera uniquement paramétrable à travers les paramètres globaux du serveur X. A part ces quelques détails, les valeurs de <n> ont le même sens que pour −vo gl.

null   

Pas de sortie vidéo. Utile pour les benchmarks.

aa     

Pilote de sortie vidéo art ASCII fonctionnant dans une console texte. Vous pouvez obtenir une liste et des explications sur les options disponibles en exécutant mplayer −vo aa:help

caca   

Pilote de sortie vidéo art ASCII en couleur fonctionnant dans une console texte.

bl     

Lecture vidéo en utilisant le protocole UDP Blinkenlights. Ce pilote est très dépendant du matériel.

<sous-périph>

Choisit explicitement le sous-périphérique Blinkenlights à utiliser (par ex. arcade:host=localhost:2323 ou hdl:file=nom1,file=nom2). Vous devez définir un sous-périphérique.

ggi    

Pilote de sortie vidéo pour le système graphique GGI.

<pilote>

Choisit explicitement le pilote GGI à utiliser. Remplacez tout ’,’ apparaissant dans la chaîne de caractère du pilote par un ’.’.

directfb

Joue la vidéo en utilisant la librairie DirectFB.

(no)input

Utilise les codes de touches de DirectFB au lieu de ceux de MPlayer (par défaut : activé).

buffermode=single|double|triple

Le tamponnage (buffering) double ou triple produit les meilleurs résultats si vous voulez éviter les effets de distortions. Le triple tamponnage est plus efficace que le double puisqu’il ne bloque pas MPlayer lorsqu’il attend le rafraîchissement vertical. Le tamponnage simple devrait être évité (par défaut : single).

fieldparity=top|bottom

Contrôle l’ordre d’affichage des trames entrelacées (défaut : désactivé). Les paramètres valides sont top = les champs du haut en premier, bottom = les champs du bas en premier. Cette option n’a aucun effet sur les vidéos non entrelacées, ce qui représente la majorité des vidéos MPEG. Vous devriez activer cette option si vous observez des distortions ou des mouvements saccadés lorsque vous regardez une vidéo entrelacée.

layer=N

Forcera l’utilisation de la couche dont l’ID est N pour la lecture (par défaut : -1 - auto). IPs dfbopts=<liste> Défini une liste de paramètres DirectFB.

dfbmga 

Pilote de sortie vidéo spécifique aux Matrox G400/G450/G550 utilisant la librairie DirectFB pour exploiter des fonctions câblées spéciales. Active CRTC2 (bi-écran), affichant la vidéo indépendemment de l’autre écran.

(no)input

comme directfb (par défaut : désactivé)

buffermode=single|double|triple

comme directfb (par défaut : triple)

fieldparity=top|bottom

comme directfb

(no)bes

Active l’utilisation du Matrox BES (backend scaler : fonctions de changement de taille) (par défaut : désactivé). Donne de très bons résultats en matière de rapidité de traitement et de qualité visuelle, puisque le traitement des vidéos entrelacées est réalisé par des circuits matériels spécialisés. Ne fonctionne que sur la sortie vidéo primaire.

(no)spic

Utilise la couche de sous-image Matrox (sub picture layer) pour afficher l’OSD (par défaut : activé).

(no)crtc2

Active la sortie TV de la deuxième sortie vidéo (par défaut : activé). La qualité de l’image y est époustouflante puisque toutes les spécificités et limitations de l’affichage sur une TV sont gérées (image entrelacée, synchro, etc ...)

tvnorm=pal|ntsc|auto

Définit la norme TV de la carte Matrox sans avoir besoin de modifier /etc/ directfbrc (par défaut : désactivé). Les normes valides sont pal = PAL, ntsc = NTSC. La norme auto est particulière (auto-ajustement PAL/NTSC) puisqu’elle choisit la norme à utiliser en fonction du nombre de trames par secondes du fim.

mga (Linux uniquement)

Pilote de sortie vidéo spécifique aux cartes Matrox utilisant le mécanisme de changement de taille (scaling) en espace de couleur YUV sur les cartes Gxxx au moyen d’un module noyau. Si vous avez une carte Matrox, c’est l’option la plus rapide. If you have a Matrox card, this is the fastest option.

<périph>

Choisit explicitement le périphérique Matrox à utiliser (par defaut : /dev/ mga_vid).

xmga (Linux, X11 uniquement)

Le pilote de sortie vidéo MGA, tournant dans une fenêtre X11.

<périph>

Choisit explicitement le périphérique Matrox à utiliser (par defaut : /dev/ mga_vid).

syncfb 

Pilote de sortie vidéo du module noyau SyncFB, qui permet de gérer les capacités matérielles des cartes Matrox Gxxx comme le désentrelacement matériel, ou le redimensionnement et la synchronisation de votre sortie vidéo avec la fréquence de rafraichissement verticale de votre moniteur.

s3fb (Linux uniquement) (voir aussi −vf yuv2 et −dr)

Pilote de sortie vidéo spécifique aux cartes S3 Virge. Ce pilote supporte les fonctionnalités de conversion YUV, mise à l’échelle, double tamponnage, et rendu direct que cette carte gère. Utilisez −vf yuy2 pour activer le rendu YUV2 accéléré matériellement, qui est plus rapide que YV12 avec cette carte.

<périph>

Choisit explicitement le périphérique fbdev à utiliser (par défaut : /dev/ fb0).

3dfx (Linux uniquement)

Pilote de sortie vidéo spécifique aux cartes 3dfx. Ce pilote exploite directement les circuits matériels 3dfx sous X11. Ne gère que le 16 bits/pixel. FIXME: Meilleure explication des différences entre 3dfx, tdfxfb et tdfx_vid?

tdfxfb (Linux uniquement)

Ce pilote utilise le pilote framebuffer tdfx pour jouer les films avec accélération YUV des 3dfx. FIXME: Meilleure explication des différences entre 3dfx, tdfxfb et tdfx_vid?

<périph>

Choisit explicitement le périphérique fbdev à utiliser (par défaut : /dev/ fb0).

tdfx_vid (Linux uniquement)

Pilote de sortie vidéo spécifique aux cartes 3Dfx. Ce pilote utilise directement le module noyau tdfx_vid. FIXME: Meilleure explication des différences entre 3dfx, tdfxfb et tdfx_vid?

<périph>

Choisit explicitement le périphérique à utiliser (par défaut : /dev/tdfx_vid).

dxr2 (voir aussi −dxr2) (DXR2 uniquement)

Pilote de sortie vidéo spécifique aux cartes Créatives DXR2.

<pilote_vo>

Définit le sous-pilote à utiliser pour l’incrustation (overlay) (x11, xv).

dxr3 (DXR3 uniquement)

Pilote de sortie vidéo spécifique pour le chipset de décodage MPEG Sigma Designs em8300 (Creative DXR3, Sigma Designs Hollywood Plus). Voir aussi le filtre vidéo lavc.

overlay

Active l’incrustation (overlay) au lieu de TVOut.

prebuf

Active le pré-buffering.

sync 

Active le nouveau moteur de synchro.

norm=<norm>

Spécifie la norme TV.

0: Ne change pas la norme actuelle (par défaut).
1: Ajuste automatiquement entre PAL/ NTSC.
2: Ajuste automatiquement entre PAL/ PAL-60.
3: PAL
4: PAL-60
5: NTSC

<0−3>

Définit le numéro de périphérique à utiliser si vous avez plus d’une carte em8300.

ivtv (IVTV uniquement)

Pilote de sortie vidéo spécifique pour les chipsets de décodage MPEG Conexant CX23415 (iCompression iTVC15) et Conexant CX23416 (iCompression iTVC16) présents sur les cartes Hauppauge WinTV PVR-150/250/350/500. Voir aussi le filtre vidéo lavc.

device

Choisit explicitement le périphérique de décodage MPEG à utiliser (par défaut : /dev/video16).

output

Choisit explicitement le type de connecteur signal vidéo à utiliser pour la sortie TV.

mpegpes (DVB uniquement)

Pilote de sortie vidéo pour cartes DVB permettant l’écriture au format MPEG-PES dans un fichier si aucune carte DVB n’est installée.

card=<1−4>

Défini le numéro de périphérique à utiliser si vous avez plus d’une carte DVB (API V3 uniquement, comme la série de pilotes 1.x.y).

<nom_fichier>

nom du fichier de sortie (par défaut : ./grab.mpg)

zr (voir aussi −zr* et −zrhelp)

Pilote de sortie vidéo pour un certain nombre de cartes de capture/lecture MJPEG.

zr2 (voir aussi le filtre vidéo zrmjpeg)

Pilote de sortie vidéo pour un certain nombre de cartes de capture/lecture MJPEG, seconde génération.

dev=<périph>

Définit le vidéo périphérique à utiliser.

norm=<PAL|NTSC|SECAM|auto>

Définit la norme vidéo à utiliser (par défaut : auto)

(no)prebuf

(Dés)Active le pré-tamponnage (prebuffering), non géré pour le moment.

md5sum 

Calcule la somme de contrôle MD5 de chaque trame et l’écrit dans un fichier. Gère les espaces de couleurs RGB24 et YV12. Utile pour le débogage.

outfile=<nom_fichier>

Définit le nom de fichier de sortie (par défaut : ./md5sums).

yuv4mpeg

Transforme le flux vidéo en une séquence d’images YUV 4:2:0 non compressées et les stocke dans un fichier (par défaut : ./stream.yuv). Ce format est identique à celui employé par la suite mjpegtools, ce qui peut vous être utile si vous comptez retraiter cette vidéo avec cette suite. Ne gère que les formats YV12, RGB (24 bits/pixel) et BGR (24 bits/pixel). Vous pouvez la combiner avec l’option −fixed-vo pour concaténer des fichiers ayant les mêmes dimensions et le même nombre de trames par seconde.

interlaced

Entrelace les trames de sortie, en commençant par les champs du haut.

interlaced_bf

Entrelace les trames de sortie, en commençant par les champs du bas.

file=<nom_fichier>

Écrit la sortie dans <nom_fichier> (par défaut : ./stream.yuv).

NOTE : Si vous ne définissez pas d’options, sortie sera "progressive" (c-à-d non entrelacée).

gif89a 

Écrit chaque trame dans un fichier GIF animé du répertoire courant. Ne gère que le format RGB avec 24 bits/pixel en entrée, et est limité en sortie à 256 couleurs.

<fps>

Valeur flottante pour définir le nombre de trames/sec (framerate) (par défaut : 5.0).

<nom_fichier>

Définit le nom du fichier de sortie (par défaut : ./out.gif).

NOTE : Vous devez définir le framerate avant le nom du fichier de sortie pour que le framerate ne soit pas inclus dans le nom du fichier.

EXEMPLE :

mplayer video.nut −vo gif89a:fps=15.0:filename=test.gif

jpeg   

sépare chaque trame dans un fichier JPEG du répertoire courant. Le nom de chaque fichier contient le numéro de trame, précédé au besoin par des zéros.

[no]progressive

Fichiers JPEG standards ou progressifs (par défaut : non progressifs).

[no]baseline

Utilisation de baseline ou pas (par défaut : baseline).

optimize=<0−100>

facteur d’optimisation (par défaut : 100)

smooth=<0−100>

facteur d’adoucissement (par défaut : 0)

quality=<0−100>

facteur de qualité (par défaut : 75)

outdir=<chemin>

Définit le répertoire où sauver les fichiers JPEG (par défaut ./).

subdirs=<préfixe>

Crée des sous-répertoires numérotés, avec le préfixe donné pour y écrire les fichiers au lieu de les mettre tous dans le même répertoire.

maxfiles=<valeur>

Nombre maximum de fichier JPEG à créer par sous-répertoire. <valeur> doit être plus grand ou égal à 1 (par défaut : 1000).

pnm    

Écrit, dans le répertoire courant, chaque trame dans un fichier PNM. Le nom de chaque fichier contient le numéro de trame, précédé au besoin par des zéros. Gère les fichiers PPM, PGM et PGMYUB, en mode brut ou ASCII. Voir aussi les pages de manuel pnm (5), ppm (5) et pgm (5).

ppm  

Écrit des fichiers PPM (par défaut).

pgm  

Écrit des fichiers PGM.

pgmyuv

Écrit des fichiers PGMYUV. PGMYUV est similaire à PGM, mais contient en plus les plans U et V, rajoutés en bas de l’image.

raw  

Écrit les fichiers PNM en mode brut (par défaut).

ascii

Écrit les fichiers PNM en mode ASCII (par défaut).

outdir=<nom_répertoire>

Définit le répertoire où écrire les fichiers PNM.

subdirs=<préfixe>

Crée des sous-répertoires numérotés avec le préfixe donné pour y écrire les fichiers au lieu de les mettre tous dans le même répertoire.

maxfiles=<valeur>

Nombre maximum de fichiers à écrire par sous-répertoire. Doit être plus grand ou égal à 1 (par défaut : 1000).

png    

Sépare chaque trame dans un fichier PNG du répertoire courant. Le nom de chaque fichier contient le numéro de trame, précédé au besoin par des zéros. Ne gère que les formats RGB et BGR 24 bits/pixel.

z=<0−9>

Définit le taux de compression. 0 équivaut à pas de compression et 9 à la compression maximale.

tga    

Sépare chaque trame dans un fichier Targa du répertoire courant. Le nom de chaque fichier contient le numéro de trame, précédé au besoin par des zéros. L’intérêt de ce pilote de sortie vidéo est de pouvoir facilement extraire sans perte des images sans l’aide d’une librairie externe. Ne gère que les formats BGR[A] à 15, 24 ou 32 bits/pixel. Vous pouvez forcer un certain format avec le filtre vidéo format.

EXEMPLE :

mplayer video.nut −vf format=bgr15 −vo tga

OPTIONS DE DÉCODAGE/FILTRAGE

−ac <[-|+]codec1,[-|+]codec2,...[,]>

Définit une liste de priorité des codecs audio à utiliser, à partir de leur nom de codec dans codecs.conf. Utilisez un ’-’ avant le nom d’un codec pour l’omettre. Ajoutez un ’+’ avant son nom pour le forcer, ce qui va probablement planter! Si la liste se termine par ’,’, se rabat alors sur les codecs non-listés.
NOTE:
Voir −ac pour une liste complète des codecs disponibles.

EXEMPLE:

−ac mp3acm

Force le codec MP3 l3codeca.acm.

−ac mad,

Essaie d’abord libmad, puis se rabat sur les autres.

−ac hwac3,a52,

Essaie le transfert matériel AC3 (vers un décodeur externe par ex.), le codec logiciel AC3, puis les autres.

−ac hwdts,

Essaye le transfert matériel DTS, puis se rabat sur les autres.

−ac -ffmp3,

Essaie tous les codecs excepté le décodeur MP3 de FFmpeg.

−af-adv <force=(0−7):list=(filtres)> (voir aussi −af)

Défini les options avancées de filtrage audio :

force=<0−7>

Force l’insertion de filtres audios de l’une des façons suivantes:

0: Utilise l’insertion totalement automatique des filtres.
1: Optimise pour fidélité (par défaut).
2: Optimise pour la vitesse. Attention : Certaines fonctions dans la chaîne des filtres audio peuvent faillir en silence, et la qualité du son peut s’en voir dégradée.
3: Désactive toute optimisation et toute insertion automatique de filtre. Attention : Il se peut que MPlayer se plante en utilisant cette option.
4: Active l’insertion automatique de filtre d’après 0 ci-dessus, mais si possible effectue le traitement en virgule flottante.
5: Active l’insertion automatique de filtre d’après 1 ci-dessus, mais si possible effectue le traitement en virgule flottante.
6: Active l’insertion automatique de filtre d’après 2 ci-dessus, mais si possible effectue le traitement en virgule flottante.
7: Active l’insertion automatique de filtre d’après 3 ci-dessus, mais si possible effectue le traitement en virgule flottante.

list=<filtres>

Identique à −af.

−afm <driver1,driver2,...>

Définit une liste de priorité des familles de codecs audio à utiliser, d’après leur nom de pilote dans codecs.conf. Il se rabat sur celui par défaut si aucun ne convient.
NOTE:
Voir −afm help pour la liste complète des familles de codecs disponibles.

EXEMPLE :

−afm ffmpeg

Essaie les codecs libavcodec de FFmpeg en premier.

−afm acm,dshow

Essaie les codecs Win32 en premier.

−aspect <ratio> (voir aussi −zoom)

Force le rapport hauteur/largeur du film, dans le cas où l’information de ration d’aspect est incorrecte ou manquante dans le fichier lu.

EXEMPLE:

−aspect 4:3 ou −aspect 1.3333
−aspect 16:9 ou −aspect 1.7777

−noaspect

Désactive la compensation automatique du rapport hauteur/largeur.

−flip  

Renverse l’image de haut en bas.

−lavdopts <option1:option2:...> (CODE DE DÉBOGAGE)

Définit les paramètres de décodage de libavcodec. Séparez les différentes options par le caractère ’:’.

EXEMPLE:

−lavdopts gray:skiploopfilter=all:skipframe=nonref

Les options disponibles sont:

bitexact

N’utilise pour toutes les étapes du décodage que des algorithmes précises au bit près (pour le test de codecs).

bug=<valeur>

Contourne manuellement les bogues des encodeurs.

0: rien
1: autodétecter les bogues (par défaut)
2 (msmpeg4v3): certains vieux fichiers msmpeg4v3 générés avec lavc (pas d’autodétection)
4 (mpeg4): bogue d’entrelacement de xvid (autodétecté si fourcc==XVIX)
8 (mpeg4): UMP4 (autodétecté si fourcc==UMP4)
16 (mpeg4): bogue de remplissage (autodétecté)
32 (mpeg4): bogue vlc illégal (autodétecté par fourcc)
64 (mpeg4): bogue qpel XVID et DIVX (autodétecté par foorcc/version)
128 (mpeg4): vieux standard qpel (autodétecté par fourcc/version)
256 (mpeg4): un autre bogue qpel (autodétecté par fourcc/version)
512 (mpeg4): bogue direct-qpel-blocksize (autodétecté par fourcc/version)
1024 (mpeg4): bogue de remplissage des bords (autodétecté par fourcc/ version)

debug=<valeur>

Affiche des informations de débogage.

0: désactivé
1: info image
2: contrôle du débit (rate control)
4: flux (bitstream)
8: type de macro-bloc (MB)
16: paramètre de quantification par bloc (QP)
32: vecteur de mouvement (MV)
0x0040: visualisation du vecteur de mouvement (utilisez -noslices)
0x0080: saut macro-bloc (MB)
0x0100: startcode
0x0200: PTS
0x0400: résilience aux erreurs
0x0800: opérations de contrôle de gestion de la mémoire (H264)
0x1000: bogues
0x2000: Visualise le paramètre quantification (QP), plus le QP est bas plus teinte est verte.
0x4000: Visualise le type de bloc.

ec=<valeur>

Définit la stratégie de dissimulation des erreurs.

1: Utilise un filtre de déblocage fort pour les macro-blocs endommagés.
2: recherche du vecteur de mouvement itérative (lente)
3: toutes (par défaut)

er=<valeur>

Définit la stratégie de résilience aux erreurs.

0: désactivé
1: prudente (Devrait fonctionner avec les encodeurs cassés.)
2: normale (par défaut) (Fonctionne avec les encodeurs conformes.)
3: agressive (Plus de vérifications, mais peut causer des problèmes même avec les flux valides)
4: très agressive

fast (MPEG-2 only)

Active des optimisations non conformes aux spécifications, et qui peuvent éventuellement poser problème, comme une déquantification plus simple, l’hypothèse que les matrices de quantification ont été utilisées, que l’espace de couleur est YUV 4:2:0 et le saut de quelques vérifications pour détecter les flux endommagés.

gray 

décodage en niveaux de gris uniquement (un peu plus rapide qu’en couleur)

idct=<0−99> (voir −lavcopts)

Pour obtenir la meilleure qualité d’encodage utilisez le même algorithme IDCT pour le décodage et l’encodage. Cela dit, vous pourriez y perdre en terme de précision.

lowres=<valeur>[,<l>]

Décodage en résolution réduite. Le décodage en résolution basse n’est pas géré par tous les codecs, et risque de produire des artefacts disgracieux. Ceci n’est pas un bogue, mais un effet de bord du décodage en résolution réduite.

0: désactivé
1: 1/2 résolution
2: 1/4 résolution
3: 1/8 résolution

Si <l> est défini, le décodage en résolution réduite sera effectué uniquement si la largeur de la vidéo est plus grande ou égale à <l>.

sb=<valeur> (MPEG-2 uniquement)

Saute <valeur> lignes de macro-blocs au bas de l’image.

st=<valeur> (MPEG-2 uniquement)

Saute <valeur> lignes de macro-blocs en haut de l’image.

skiploopfilter=<skipvalue>

Saute le loop filter (aussi connu sous le nom de deblocking) lors du décodage H.264. Étant donné que les trames filtrées sont supposées être utilisées comme références pour les trames dépendant d’autres trames (P, B) ceci dégrade plus la qualité visuelle que si vous ne faites par de deblocking pour une vidéo MPEG-2 par exemple. Cependant, pour les flux TVHD à haut débit, cela accélère notablement le décodage sans que cela n’affecte vraiment la qualité.

<skipvalue> peut prendre pour valeur :

none: Ne saute jamais.
default: Saute les étapes de traitements inutiles (par ex. les paquets AVI de taille nulle).
nonref: Saute les trames qui ne sont pas référencées (i.e. non utilisées pour décoder d’autres trames, de façon à ne pas "accumuler" des erreurs de décodage).
bidir: Saute les Trames-B.
nonkey: Saute toutes les trames à l’exception des trames-clés.
all: Saute toutes les trames.

skipidct=<skipvalue>

Saute l’étape d’IDCT. Ceci dégrade énormément la qualité dans pratiquement tous les cas (voir skiploopfilter pour les valeurs de "skipvalue" disponibles).

skipframe=<skipvalue>

Saute complètement le décodage des trames. Grosse accélération, mais mouvements saccadés et parfois artefacts visuels (voir skiploopfilter pour les valeurs de "skipvalue" disponibles).

threads=<1−8>

nombre de threads à utiliser pour le décodage (pa défaut : 1) décodage multithreadé

vismv=<valeur>

Visualise les vecteurs de mouvement.

0: désactivé
1: Visualise les MVs prédits en avant des trames-P.
2: Visualise les MVs prédits en avant des trames-B.
4: Visualise les MVs prédits en arrière des trames-B.

vstats

Affiche quelques statistiques et les écrits dans ./vstats_*.log.

−noslices

Désactive l’affichage de la vidéo par tranches/ bandes de 16 pixels, affiche plutôt la trame entière d’un seul coup. Peut être plus rapide ou plus lent, en fonction de la carte/du cache. Cette option n’a d’effet que sur les codecs libmpeg2 et libavcodec.

−nosound

Ne pas jouer/encoder le son. Utile pour les mesures de performances (benchmarking).

−novideo

Ne pas jouer/encoder la vidéo. Dans bien des cas, cela ne fonctionnera pas, utilisez à la place −vc null −vo null.

−pp <qualité> (voir aussi −vf pp)

Initialise le niveau de post-traitement de la DLL. Cette option n’est plus utilisable avec −vf pp. Fonctionne uniquement avec les DLLs DirectShow Win32 qui ont des routines de post-traitement interne. L’intervalle valide de la valeur −pp pour les filtres de pp varient suivant les codecs, il est généralement 0−6, où 0=désactivé 6=plus lent/meilleur.

−pphelp (voir aussi −vf pp)

Affiche un aperçu des filtres de post-traitement disponibles et de leur utilisation.

−ssf <mode>

Définit les paramètres de redimensionnement logiciel (scaler).

EXEMPLE :

−vf scale −ssf lgb=3.0
lgb=<0−100>

filtre flou gaussien (luma)

cgb=<0−100>

filtre flou gaussien (chroma)

ls=<100−100>

filtre netteté (sharpen) (luma)

cs=<100−100>

filtre netteté (sharpen) (chroma)

chs=<h>

décalage chroma horizontal

cvs=<v>

décalage chroma vertical

−stereo <mode>

Sélectionne le mode de sortie stéréo MP2/MP3.

0

stéréo

1

canal gauche

2

canal droit

−sws <type de zoom logiciel> (voir aussi −vf scale et
−zoom)

Définit l’algorithme du zoom logiciel qui sera utilisé par l’option −zoom. Agit sur les pilotes de sortie vidéo qui ne disposent pas de ce type d’accélération logicielle, ex. x11.

Les types possibles sont :

0

bilinéaire rapide

1

bilinéaire

2

bicubique (bonne qualité) (par défaut)

3

experimental

4

plus proche voisin (mauvaise qualité)

5

area

6

luma bicubique / chroma bilinéaire

7

gauss

8

sincR

9

lanczos

10

bicubique spline naturelle

NOTE : Certaines options de −sws sont paramétrables. Plus d’informations sont disponibles dans la description du filtre scale.
−vc <[-|+]codec1,[-|+]codec2,...[,]>

Définit une liste de priorité des codecs vidéo à utiliser, suivant leur nom de codec dans codecs.conf. Utilisez un ’-’ avant le nom d’un codec pour l’omettre. Ajoutez un ’+’ avant son nom pour le forcer, ce qui va probablement planter! Si la liste se termine par ’,’, il se rabattra sur les codecs non-listés.
NOTE :
Voir −vc help pour une liste complète des codecs disponibles.

EXEMPLE :

−vc divx

Force le codec DivX Win32/VfW, sans rabattement.

−vc -divxds,-divx,

Essaie les autres codecs excepté les codecs DivX Win32.

−vc ffmpeg12,mpeg12,

Essaie le codec MPEG-1/2 de libavcodec, puis libmpeg2, puis les autres.

−vfm <pilote1,pilote2,...>

Définit une liste de priorité des familles de codecs vidéo à utiliser, d’après leur nom de pilote dans codecs.conf. Il se rabat sur celui par défaut si aucun ne convient.
NOTE :
Voir −vfm help pour une liste complète des familles de codecs disponibles.

EXEMPLE:

−vfm ffmpeg,dshow,vfw

Essaie les codecs libavcodec, puis Directshow, puis VFW et se rabat sur les autres, si aucun n’arrive à convenir.

−vfm xanim

Essaie les codecs XAnim en premier.

−x <x> (voir aussi −zoom) (MPlayer uniquement)

Zoome l’image à la largeur <x> (si un zoom logiciel ou matériel est disponible). Désactive les calculs de rapport hauteur/largeur.

−xvidopts <option1:option2:...>

Définit des paramètres additionnels de décodage avec Xvid.
Étant donné que libavcodec est plus rapide qu’Xvid, peut-être aurez-vous besoin d’utiliser les filtres de post-traitement de libavcodec (−vf pp) et le décodeur (−vfm ffmpeg) à la place.

Les filtres de post-traitement d’Xvid :

deblock-chroma

filtre de déblocage chroma (voir aussi −vf pp)

deblock-luma

filtre de déblocage luma (voir aussi −vf pp)

dering-luma

filtre de deringing luma

dering-chroma

filtre de deringing chroma

filmeffect

Active le filtre d’ajout artificiel de grain d’Xvid. Peut accroître la qualité subjective, mais dans l’absolu dégrade l’image.

méthodes de rendu :
dr2  

Active la méthode 2 de rendu direct.

nodr2

Désactive la méthode 2 de rendu direct.

−xy <valeur> (voir aussi −zoom)

valeur<=8

Zoome l’image d’un facteur <valeur>.

valeur>8

Initialiser la largeur à <valeur> et calculer la hauteur pour garder le rapport hauteur/ largeur.

−y <y> (voir aussi −zoom) (MPlayer uniquement)

Zoome l’image à la hauteur <y> (si un zoom logiciel ou matériel est disponible). Désactive les calculs de rapport hauteur/largeur.

−zoom  

Permet le zoom logiciel, si disponible. Ceci permettra le redimensionnement avec les pilotes de sortie qui ne le gèrent pas matériellement (comme x11, fbdev) pour lesquels MPlayer désactive le redimensionnement pour des raisons de performances.

FILTRES AUDIO

Les filtres audio vous permettent de modifier le flux audio et ses propriétés. La syntaxe est :
−af <filtre1[=paramètre1:paramètre2:...],filtre2,...>

Active un liste de filtres audio séparés par une virgule, accompagnés de leurs options. Voir aussi la section des filtres audio de la documentation.

I NOTE : Pour obtenir une liste complète des filtres audio disponibles, voir −af help.

Les filtres disponibles sont:
resample[=srate[:sloppy][:type]]

Change la fréquence d’échantillonnage du flux audio. Peut être utilisé si vous disposez d’une carte son dont la fréquence sonore est fixe ou si vous votre carte ne gère qu’une fréquence maximale de 44.1kHz. Ce filtre est automatiquement activé si nécessaire. Il ne gère en entrée que le format 16-bit entier et flottant en boutisme (endianness) natif.
NOTE :
Avec MEncoder, vous devez aussi utiliser −srate <srate>.

<srate>

fréquence d’échantillonnage de sortie en Hz. L’intervalle de valeurs valides pour ce paramètre est 8000 jusqu’à 192000. Si l’entrée et la sortie ont la même fréquence d’échantillonnage, ou si ce paramètre est omis, ce filtre est automatiquement déchargé. Une haute fréquence d’échantillonnage améliore généralement la qualité sonore, tout particulièrement quand il est utilisé avec d’autres filtres.

<sloppy>

Autorise (1) ou interdit (0) que la fréquence de sortie soit légèrement différente de la fréquence donnée par <srate> (par défaut : 1). Peut être utilisé si le démarrage de la lecture est extrêmement lent.

<type>

Définit la méthode de ré-échantillonnage à utiliser.

0: interpolation linéaire (rapide, mauvaise qualité tout particulièrement en cas de sur-échantillonnage)
1: banque de filtres polyphases et traitement en entier
2: banque de filtres polyphases et traitement en virgule flottante (lent, meilleure qualité)

EXEMPLE :

mplayer −af resample=44100:0:0

Mettrait la fréquence de sortie du filtre resample filter à 44100Hz en réalisant une changement de fréquence et une interpolation linéaire.

lavcresample[=srate[:lg[:linéaire[:nb[:freq_coup]]]]]

Change le taux d’échantillonnage du flux audio en un entier <srate> en Hz. Ne gère que le format 16-bit en boutisme (endianness) natif.
NOTE :
Avec MEncoder, vous devez aussi utiliser −srate <srate>.

<srate>

le taux d’échantillonnage de sortie

<lg>

longueur du filtre par rapport au taux d’échantillonnage le plus faible (par défaut : 16)

<linéaire>

si à 1 alors les filtres seront interpolés linéairement entre les entrées polyphase

<nb>

le log2 du nombre d’entrées polyphase (..., 10->1024, 11->2048, 12->4096, ...) (par défaut : 10->1024)

<freq_coup>

fréquence de coupure (0.0-1.0) (par défaut : initialisé en fonction de la longueur du filtre)

sweep[=vitesse]

Produit un balayage sinus, tonalité dont la fréquence augmente avec le temps.

<0.0−1.0>

Delat de la fonction sinus, prenez des valeurs très faible pour entrendre le balayage.

sinesuppress[=freq:amortissement]

Enlève un sinosoïde à la fréquence spécifiée. Utile pour supprimer le bruit à 50/60Hz que l’on trouve dans les équipements audios bon marchés. Ceci ne fonctionne probablement qu’avec une entrée mono.

<freq>

La fréquence (en Hz) de la sinusoïde à enlever (par défaut : 50).

<amortissement>

Contrôle l’adaptivité (une plus grande valeur rend le filtre plus rapide à réagir à des changements de phase et d’amplitude, une plus petite valueur rendra l’adaptation plus lente (par défaut : 0.0001). Les valeurs utiles sont autour de 0.001.

hrtf[=drapeau]

Convertit un son multicanaux vers 2 canaux pour un casque stéréo, tout en préservant la spatialité du son.
Drapeau Signification
m décodage du canal arrière en matrice
s décodage de 2 canaux en matrice
0 pas de décodage en matrice (par
défaut)

equalizer=[g1:g2:g3:...:g10]

Égaliseur graphique à 10 bandes, implémenté en utilisant 10 filtres passe-bande IIR. Cela signifie qu’il fonctionne quel que soit le type de son joué. Les fréquences centrales pour chacune des 10 bandes sont:
No. fréquence
0 31.25 Hz
1 62.50 Hz
2 125.00 Hz
3 250.00 Hz
4 500.00 Hz
5 1.00 kHz
6 2.00 kHz
7 4.00 kHz
8 8.00 kHz
9 16.00 kHz

Si la fréquence du son joué est plus basse que la fréquence centrale de la bande de fréquence, alors cette bande sera désactivée. Un bogue connu de ce filtre est que les caractéristiques de la bande la plus haute ne sont pas complètement symétriques si la fréquence de l’échantillon est proche de la fréquence centrale de la bande. Ce problème peut être contourné en sur-échantillonnant le son en utilisant le filtre resample avant qu’il n’atteigne ce filtre.

<g1>:<g2>:<g3>:...:<g10>

nombres à virgule compris représentant le gain en dB de chaque bande de fréquence (-12−12)

EXEMPLE :

mplayer −af
equalizer=11:11:10:5:0:-12:0:5:12:12
media.avi

Amplifierait le son sur les fréquences les plus hautes et les plus basses tout en les annulant presque complètement autour de 1kHz.

channels=nch[:nr:from1:to1:from2:to2:from3:to3:...]

Peut être utilisé pour ajouter, supprimer, re-router et copier des canaux audios. Si seulement <nch> est donné, le routage par défaut est utilisé, ça fonctionne de la façon suivante : Si le nombre de canaux de sortie est plus grand que le nombre de canaux d’entrée des canaux vides sont insérés (excepté pour le mixage de mono vers stéréo, où le canal audio est répété sur chacun des canaux de sortie). Si le nombre de canaux de sortie est plus petit que le nombre de canaux d’entrée les canaux en trop seront tronqués.

<nch>

nombre de canaux de sortie (1−6)

<nr> 

nombre de routes (1−6)

<from1:to1:from2:to2:from3:to3:...>

Paires de nombres entre 0 and 5 définissant où router chaque canal.

EXEMPLE :

mplayer −af channels=4:4:0:1:1:0:2:2:3:3
media.avi

Changera le nombre de canaux à 4 et défini 4 routes qui échangent le canal 0 et le canal 1 et laisse le canal 2 et 3 intacts. Veuillez noter que si un média contenant deux canaux était joué, les canaux 2 et 3 contiendraient uniquement du silence, mais 0 et 1 seraient quand même échangés.

mplayer −af channels=6:4:0:0:0:1:0:2:0:3
media.avi

Changerait le nombre de canaux à 6 et construit 4 routes copiant les canaux 0 vers les canaux 0 et 3 Les canaux 4 et 5 contiendront du silence.

format[=format] (voir aussi −format)

Convertit entre différents formats d’échantillons. Activé automatiquement lorsque la carte son ou un autre filtre le nécessite.

<format>

Définit le format souhaité. Sa forme générale est ’sbe’, où ’s’ indique le signe (soit ’s’ pour signé ou ’u’ pour non signé (unsigned)), ’b’ indique le nombre de bits par échantillon (16, 24 ou 32), et ’e’ indique le boutisme (endianness) (’le’ pour petit-boutiste (little-endian), ’be’ pour gros-boutiste (big-endian), et ’ne’ pour le boutisme de l’ordinateur sur lequel MPlayer tourne). Des valeurs valides sont (parmi d’autres) : ’s16le’, ’u32be’ et ’u24ne’. Quelques spécificateurs valides de formats font exception à cette règle: u8, s8, floatle, floatbe, floatne, mulaw, alaw, mpeg2, ac3 et imaadpcm.

volume[=v[:sc]]

Implémente un contrôleur logiciel de volume. Utilisez ce filtre avec précaution car il peut réduire le rapport signal sur bruit (et donc la fidélité) du son. Dans la plupart des cas il vaut mieux fixer le niveau du son PCM au max, laisser ce filtre de côté et contrôler le niveau de sortie de vos hauts-parleur avec le contrôleur de volume principal du mixeur. Au cas où votre carte son a un mixeur numérique au lieu d’un analogique, et que vous entendez un son distordu, utilisez le mixeur MASTER à la place. Si il y a un amplificateur externe connecté à l’ordinateur (ce qui est presque toujours le cas), le niveau de bruit peut être minimisé en ajustant le niveau maître et le bouton du volume jusqu’à ce que le bruit résiduel soit parti. Ce filtre a une seconde fonction : Il mesure le niveau maximum du son et l’affiche quand MPlayer se termine. Cette estimation de volume peut être utilisée pour définir le niveau de son dans MEncoder pour que la dynamique maximale soit utilisé.
NOTE :
Ce filtre n’est pas réentrant et ne peux donc être activé qu’une seule fois pour chaque flux audio.

<v>  

Définit le gain désiré en dB pour tous les canaux du flux, de -200dB à +60dB, où -200dB coupe le son complètement et +40dB équivaut à un gain de 1000 (par défaut : 0).

<sc> 

Active (1) ou désactive (0) le l’écrêtage logiciel. L’écrêtage logiciel peut rendre le son plus doux si le son filtré comporte des sons très forts. Activez cette option si la dynamique de vos enceintes est très faible.
ATTENTION :
Cette fonctionnalité peut créer des distortions, et ne devrait être utilisée qu’en dernier recours.

EXEMPLE :

mplayer -af volume=10.1:0 media.avi

amplifierait le son de 10.1dB et bloque le volume s’il est trop haut.

pan=n[:L01:L02:...L10:L11:L12:...Ln0:Ln1:Ln2:...]

Mixe les canaux arbitrairement. Il s’agit d’une combinaison du filtre volume et channels pouvant être utilisé pour mixer plusieurs canaux dans seulement quelques-uns, par ex. stéréo vers mono ou varier la "largeur" du haut-parleur central d’un équipement "home theater". Ce filtre est difficile à utiliser, et vous demandera quelques tâtonnements avant d’obtenir le résultat désiré. Le nombre d’options de ce filtre dépend du nombre de canaux de sortie. Un exemple de mixage de six canaux vers deux à l’aide de ce filtre peut être trouvé dans la section des exemples, vers la fin de ce document.

<n>  

nombre de canaux de sortie (1−6)

<Lij>

Combien du canal i est mixé dans le canal de sortie j (0−1). En principe, vous avez un nombre spécifiant ce que faire avec le premier canal d’entrée, et un nombre agissant sur le canal d’entrée, etc. Si vous ne donnez pas de nombres pour certains des canaux d’entrée, ils prennent la valeur 0.

EXEMPLE :

mplayer −af pan=1:0.5:0.5 media.avi

Mixe ensemble les canaux stéréo vers mono.

mplayer −af pan=3:1:0:0.5:0:1:0.5 media.avi

Donnerait 3 canaux, en laissant là où ils sont les canaux 0 et 1, et mixerait les canaux 0 et 1 vers le canal 2 (qui pourrait par exemple être envoyé sur un caisson de basse).

sub[=fc:ch]

Ajoute au plux audio un canal pour caisson de basse. Ce canal sera créé à partir des canaux 0 et 1 en faisant la moyenne des deux. Le son résultant passe alors par un filtre Butterworth passe-bas du 4ième ordre dont la la fréquence de coupure par défaut est 60Hz, et ajouté au flux audio dans un canal distinct.
Attention :
Désactivez ce filtre lorsque vous regardez un DVD avec du son Dolby Digital 5.1, ou sinon ce filtre perturbera le son déjà prévu pour le caisson de basse.

<fc>

fréquence de coupure en Hz pour le filtre passe-bas (20Hz à 300Hz) (par défaut : 60Hz). Pour un meilleur résultat, essayez de baisser la fréquence de coupure aussi bas que possible. Cela améliorera l’effet surround ou stéréo.

<ca> 

Définit le numéro de canal vers lequel router le flux du caisson de basse. Le numéro de canal doit être compris entre 0 et 5 (par défaut : 5). Notez que le nombre de canaux sera automatiquement incrémenté jusqu’à <ch> si nécessaire.

EXEMPLE :

mplayer −af sub=100:4 -channels 5 media.avi

Ajoutera un canal pour caisson de basse dont la fréquence de coupure sera de 100Hz, et sera envoyé vers le canal 4.

center[=<ca>]

Crée un canal central à partir des canaux de devant. Peut être de mauvaise qualité puisqu’il n’implémente pas pour le moment un filtre passe-haut pour une bonne extraction, mais fait une moyenne des canaux et l’atténue de moitié à la place.

<ca>

Détermine le canal dans lequel insérer le canal central. Le numéro de canal peut être un nombre compris entre 0 et 5 (par défaut : 5). Notez que le nombre de canaux sera automatiquement augmenté à <ca> si nécessaire.

surround[=retard]
Décodeur pour le son surround encodé en matrice comme Dolby Surround. Beaucoup de fichiers avec deux canaux audio contiennent actuellement du son surround en matrice. Pour utiliser cette fonction vous avez besoin d’une carte son supportant au moins 4 canaux.

<retard>

retard en ms pour les hauts-parleur arrière (0 à 1000) (par défaut : 20) Ce décalage devrait être défini ainsi : si d1 est la distance entre la position d’écoute et les hauts-parleur de devant et d2 la distance entre la position d’écoute et les hauts-parleur de derrière, alors le retard d peut être fixé à 15ms si d1 si d1 <= d2 et à 15 + 5*(d1-d2) si d1 > d2.

EXEMPLE :

mplayer −af surround=15 −channels 4
media.avi

Ajouterait un décodage de son surround avec un retard de 15ms pour le son des haust-parleur arrière.

delay[=ch1:ch2:...]

Retarde l’envoi du son vers les hauts-parleur de façon à faire arriver le son dans les différents canaux au même moment à la position d’écoute. Cela n’est utile que si vous avez plus de 2 hauts-parleur.

ch1,ch2,...

Le retard en millisecondes devant être imposé à chaque canal (nombre flottant entre 0 et 1000).

Pour calculer le décalage requis pour chaque canal, faites comme ceci:

1.

Mesurez la distance en mètre entre les hauts parleur et votre position d’écoute, ce qui vous donne les distances s1 à s5 (pour un système 5.1). Ce n’est pas la peine de le faire pour le caisson de basses (vous n’entendrez pas la différence de toute façon).

2.

Soustrayez les distances s1 à s5 à la distance maximum c-à-d. s[i] = max(s) - s[i]; i = 1...5.

3.

Calculez les décalages requis (en ms) ainsi : d[i] = 1000*s[i]/342; i = 1...5

export[=fichier_mmappé[:nsamples]]

Exporte le signal entrant vers un autre processus en utilisant le mappage mémoire (mmap()). Les aires de mémoire mappées contiennent une entête:

int nch /*nombre de canaux*/
int size /*taille du tampon*/
unsigned long long counter /*Utilisé pour garder la synchro, mis à jour
chaque fois que de nouvelles données son
exportées.*/

Le reste est charge utile, constitué de données 16bit (non-entrelacées).

<fichier_mmappé>

fichier où mapper les données (par défaut : ~/.mplayer/ mplayer-af_export)

<nsamples>

nombre d’échantillons par canal (par défaut : 512)

EXEMPLE :

mplayer −af
export=/tmp/mplayer-af_export:1024
media.avi

Exporterait 1024 échantillons par canal dans ’/tmp/mplayer-af_export’.

extrastereo[=mul]

Augmente (linéairement) la différence entre les canaux de gauche et de droite ce qui permet d’obtenir un lecture avec un effet ’live’.

<mul>

Définit le coefficient de différence (par défaut : 2.5) 0.0 donne un son mono (moyenne des deux cannaux), 1.0 done un son inchangé, tandis qu’avec -1.0 les canaux gauche et droit seront inversés.

volnorm[=méthode:cible]

Maximalise le volume sans introduire de distortions sonores.

<méthode>

Définit la méthode utilisée.

1 : Utilise un seul échantillon pour lisser les variations en prenant une moyenne pondérée des échantillons précédents (par défaut).
2 : Utilise plusieurs échantillons pour lisser les variations en prenant une moyenne pondérée des échantillons précédents
<cible>

Spécifie l’amplitude cible en tant que fraction du maximum permis par le type d’échantillon (par défaut 0.25).

ladspa=nom_fichier:label[:contrôles...]

Charge un plugin LADSPA (Linux Audio Developer’s Simple Plugin API). Ce filtre est réentrant, donc plusieurs instances de plugins LADSPA peuvent être utilisés à la fois.

<nom_fichier>

Définit le fichier de la librairie du plugin LADSPA. Si LADSPA_PATH est défini, la recherche se fait dans le répertoire spécifié. S’il n’est pas défini, vous devez alors donner le chemin absolu.

<label>

Sélectionne le filtre de la librairie. Certaines librairies disposent d’un seul filtre, mais d’autres en contiennent plusieurs. Entrez ’help’ ici pour obtenir une liste des filtres disponibles dans la librairie donnée, ce qui élimine d’utilisation de ’listplugins’ depuis le kit de développement LADSPA.

<contrôles>

Les paramètres contrôles sont aucun ou plus nombres flottants qui contrôlent le comportement du plugin chargé (par exemple délais, seuil ou amplification). En mode bavard (en ajoutant −v à la ligne de commande de MPlayer), s’affichent tous les paramètres de contrôle ainsi que leurs intervalles valides. Ceci élimine d’utilisation de ’analyseplugin’ depuis le kit de développement LADSPA.

comp   

Filtre de compression/expansion utile pour une entrée micro. Augmente le volume des sons faibles ou diminue celui des sons forts pour éviter des artefacts sonores. Ce filtre a été très peu testé, et n’est peut-être même pas utilisable.

gate   

Filtre antiparasite similaire au filtre audio comp. Ce filtre a été très peu testé, et n’est peut-être même pas utilisable.

karaoke

Filtre simple de suppression de voix exploitant le fait que la voix est généralement enregistrée en mono pour être ensuite répartie sur les deux canaux dans le flux final. Attention, ce filtre transformera votre son en mono. Fonctionne mieux avec les sons stéréo; il est vain d’essayer ce filtre avec d’autres types de sources.

FILTRES VIDÉO

Les filtres vidéo vous permettent de modifier le flux vidéo et ses propriétés. La syntaxe est :
−vf <filtre1[=paramètre1:paramètre2:...],filtre2,...>

Initialise une chaine de filtres vidéo.

La plupart des paramètres sont optionnels et s’initialiseront avec des valeurs par défaut si omis. Pour utiliser explicitement les valeurs par défaut, mettez la valeur à ’-1’. Les paramètres l:h signifient largeur x hauteur en pixels, x:y signifient position x;y à partir de du coin supérieur gauche de la plus grande image.
NOTE :
Pour avoir une liste complète des filtres vidéo disponibles, voir −vf help.

Les filtres vidéo sont gérés en liste. Il y a quelques commandes pour gérer la liste de filtres.
−vf-add <filtre1[,filtre2,...]>

Ajoute le filtre donné en argument à la fin de la liste de filtres.

−vf-pre <filtre1[,filtre2,...]>

Ajoute le filtre donné en argument au début de la liste de filtres.

−vf-del <index1[,index2,...]>

Supprime le filtre à l’index indiqué. Les numéros d’index commencent à 0, les nombres négatifs indiquent la fin de la liste (-1 pour le dernier).

−vf-clr

Vide complètement la liste de filtres.

Avec les filtres qui le permettent, vous pouvez accéder à leur paramètres via noms.
−vf <filtre>=help

Affiche les noms des paramètres et leur intervalle de valeur pour un filtre particulier.

−vf <filtre=param_nommé=val1[:param_nommé2=val2:...]>

Fait correspondre un paramètre nommé à une valeur donnée. Utilisez on et off ou yes et no pour positionner les drapeaux des paramètres.

Les filtres disponibles sont:
crop[=l:h:x:y]

Découpe la partie donnée de l’image et jette le reste. Utile pour enlever les bandes noires d’un film en cinémascope.

<l>,<h>

Largeur et hauteur coupées, par défaut les largeurs et hauteurs originales.

<x>,<y>

Position de l’image coupée, par défaut au centre.

cropdetect[=limite:arrondi]

Calcule les paramètres nécessaires de découpage et les affiche sur stdout.

<limite>

Le seuil qui peut éventuellement être défini de rien (0) à tout (255) (par défaut : 24).

<arrondi>

Valeur dont la hauteur/largeur doit être multiple (par défaut : 16). L’offset est ajusté automatiquement pour que la vidéo soit au centre. Prenez 2 pour avoir des dimensions paires (obligatoire pour les vidéos 4:2:2). 16 est recommandé pour encoder avec la plupart des codecs vidéos.

rectangle[=l:h:x:y]

Ce plugin répond à la directive ’change_rectangle’ de input.conf qui prend deux paramètres.

<l>,<h>

largeur et hauteur (par défaut : -1, largeur maximum où les limites sont toujours visibles.)

<x>,<y>

position du coin supérieur gauche (par défaut : -1, le plus haut et le plus à gauche)

expand[=w:h:x:y:o:a:r]

Étend (ne zoome pas) la résolution du film aux valeurs fournies et place l’original non redimensionné aux coordonnées x y. Peut être utilisé pour placer les sous-titres /l’OSD dans les bandes noires.

<l>,<h>

Largeur,hauteur étendues (par défaut : largeur, hauteur originales). Des valeurs négatives pour l et h sont traitées en tant qu’offset de la taille originale.

EXEMPLE

expand=0:-50:0:0

Ajoute un bord de 50 pixels en bas de l’image.

<x>,<y>

position de l’image originale sur l’image étendue (par défaut : centrée)

<o>  

rendu OSD/sous-titres

0: désactivé (par défaut)
1: activé

<a>  

Étend pour correspondre à un certain ratio d’aspect au lieu d’une résolution (par défaut : 0).

EXEMPLE :

expand=800:::::4/3

Étend à 800x600, à moins que la source soit d’une résolution supérieure, et dans ce cas, l’étend pour correspondre à un aspect 4/3.

<r>  

Arrondit à l’unité supérieure pour que tant la largeur que la hauteur soit divisible par <r> (par défaut : 1).

flip (voir aussi −flip)

Inverse l’image de haut en bas.

mirror

Inverse l’image selon l’axe Y, comme dans un miroir.

rotate[=<0−7>]

Retourne l’image de 90 degrés et éventuellement la retourne. Pour les valeurs entre 4−7 la rotation n’est faite que si la géométrie du film est en mode portrait et non en paysage.

0

Retourne de 90 degrés dans le sens horaire et retourne (par défaut).

1

Retourne de 90 degrés dans le sens horaire.

2

Retourne de 90 degrés dans le sens anti-horaire.

3

Retourne de 90 degrés dans le sens anti-horaire et retourne.

scale[=l:h[:ilaced[:chr_drop[:par[:par2[:presize[:noup[:arnd]]]]]]]]

Redimensionne l’image avec le zoom logiciel (lent) et applique une conversion de palette YUV<−>RGB (voir également l’option −sws).

<l>,<h>

largeur/hauteur redimensionnée (par défaut : largeur, hauteur originales)
NOTE:
Si −zoom est utilisée, et que les filtres sous-jacents (y compris libvo) ne sont pas capables de redimmensionner, alors les valeurs par défaut seront d_width/d_height !

0: largeur/hauteur dimmensionnées à d_width/d_height
-1: largeur/hauteur originales
-2: Calcule l/h en utilisant l’autre dimension et le rapport hauteur/largeur redimensionné.
-3: Calcule l/h en utilisant l’autre dimension et le rapport hauteur/ largeur original.
-(n+8): Comment −n ci-dessus, mais en arrondissant les dimensions au plus proche multiple de 16.

<ilaced>

Active le redimensionnement entrelacé.

0: désactivé (par défaut)
1: activé

<chr_drop>

saute le chroma

0: Utilise toutes les lignes d’entrée disponibles pour le chroma.
1: N’utilise qu’une ligne d’entrée sur 2 pour le chroma.
2: N’utilise qu’une ligne d’entrée sur 4 pour le chroma.
3: N’utilise qu’une ligne d’entrée sur 8 pour le chroma.

<par>[:<par2>] (voir aussi −sws)

Définit quelques paramètres dépendants du type de zoom sélectionné avec −sws

−sws 2 (bicubique) : B (flou) et C (ringing: scintillement)
(0.00:0.60) par défaut
(0.00:0.75) le "precise bicubic" de VirtualDub
(0.00:0.50) spline de Catmull-Rom
(0.33:0.33) spline de Mitchell-Netravali
(1.00:0.00) spline-B cubique
−sws 7 (gaussien) : netteté (0 (doux) − 100 (dur))
−sws 9 (lanczos) : longueur du filtre (1−10)

IPs <presize> Redimensionne à une taille pré-définie. Scale to preset sizes.

qntsc: 352x240 (quart d’écran NTSC)
qpal: 352x288 (quart d’écran PAL)
ntsc: 720x480 (NTSC standard)
pal: 720x576 (PAL standard)
sntsc: 640x480 (NTSC à pixels carrés)
spal: 768x576 (PAL à pixels carrés)

<noup>

Interdit le redimensionnement plus grand que les dimensions originales.

0: Permet le redimensionnement plus grand (par défaut).
1: Interdit le redimensionnement plus grand si une dimension devient plus grande que celle d’origine.
2: Interdit le redimensionnement plus grand si les deux dimensions deviennent plus grandes que celles d’origine.

<arnd>

Arrondi précis pour la mise à l’échelle de l’axe vertical, peut être plus rapide ou plus lent que l’arrondi par défaut.

0: Désactive l’arrondi précis (par défaut).
1: Active l’arrondi précis.

dsize[=aspect|l:h:aspect-method:r]

Change la taille ou le rapport hauteur/largeur de l’affichage à un point arbitraire de la chaine de fitres. "aspect" peut être donné en tant que fraction (4/3) ou que nombre flottant (1.33). Vous pouvez également spécifier les largeurs et hauteurs exactes de l’affichage désiré. Notez que ce filtre ne fait aucun redimmensionnement lui-même; il affecte juste ce que feront les prochains redimmensionnements (logiciels ou matériels) feront en corrigeant le rapport hauteur/largeur.

<l>,<h>

Nouvelles largeur et hauteur d’affichage. Peut aussi être ces valeurs spéciales :

0: largeur et hauteur originales d’affichage
-1: largeur/hauteur originales de la vidéo (par défaut)
-2: Calcule l/h d’après l’autre dimension et le ratio d’aspect original d’affichage.
-3: Calculate l/h d’après l’autre dimension et le ratio d’aspect original de la vidéo.

EXEMPLE :

dsize=800:-2

Définit une résolution d’affichage de 800x600 pour une vidéo dont le ratio d’aspect est 4/3, ou 800x450 pour une vidéo dont l’aspect ratio est 16/9.

<aspect-method>

Change la largeur et la hauteur d’après le ratio d’aspect original.

-1: Ignore le ratio d’aspect original (par défaut).
0: Garde le ratio d’aspect d’affichage en prenant <l> and <h> comme la résolution maximale.
1: Garde le ratio d’aspect d’affichage en prenant <l> and <h> comme la résolution minimale.
2: Garde le ratio d’aspect de la vidéo en prenant <l> and <h> comme la résolution maximale.
3: Garde le ratio d’aspect de la vidéo en prenant <l> and <h> comme la résolution minimale.

EXEMPLE:

dsize=800:600:0

Définit une résolution d’affichage d’au plus 800x600, ou moins, tout en gardant le ratio d’aspect.

<r>  

Arrondit à l’unité supérieure pour que tant la hauteur de la largeur soit divisible par <r> (par défaut : 1).

yuy2   

Force la conversion logicielle YV12/I420/422P vers YUY2 Utile pour les cartes graphiques/ pilotes qui gèrent YV12 trop lentement mais YUY2 rapidement.

yvu9   

Force la conversion logicielle d’espace de couleur de YVU9 en YV12. Utiliser de préférence le zoom logiciel.

yuvcsp 

Calle les valeurs de couleurs YUV sur l’intervalle CCIR 601 sans conversion réelle.

rgb2bgr[=swap]

Conversion d’espace de couleur RGB 24/32 <−> BGR 24/32

swap

Échange aussi R <-> B.

palette

Conversion d’espace de couleur RGB/BGR 8 −> 15/16/24/32bpp en utilisant palette.

format[=fourcc]

Restreint l’espace de couleur du prochain filtre sans faire de conversion. Utilisez-le avec le filtre scale pour faire une véritable conversion.
NOTE :
Pour avoir une liste des formats disponibles, voir format=fmt=help.

<fourcc>

nom de format comme rgb15, bgr24, yv12, etc (par défaut : yuy2)

noformat[=fourcc]

Restreint l’espace de couleur au prochain filtre sans faire aucune conversion. Contrairement au filtre format, il permet n’importe quel espace de couleur excepté celui que vous donnez.
NOTE :
Pour une liste des différents formats disponibles, voyez noformat=fmt=help.

<fourcc>

nom du format comme rgb15, bgr24, yv12, etc. (par défaut: yv12)

pp[=filtre1[:opt1[:opt2...]]/[-]filtre2...] (c.f.
−pphelp)

Construit la chaîne de filtres qui est spécifiée. Les sous-filtres doivent être séparés avec ’/’, peuvent être désactivés en les préfixant de ’-’. Chaque sous-filtre et quelques options ont une forme longue et une forme abréviée équivalente, comme par ex. dr/dering sont les mêmes options. La portée de chaque sous-filtre peut être contrôlée en ajoutant ’:’ suivi de ’a’, ’c’ ou ’y’ (par défaut : c) :

a/autoq

Désactive le sous-filtre automatiquement si le micro-processeur est trop lent.

c/chrom

Filtre également la chrominance (par défaut).

y/nochrom

Filtrage de la luminance uniquement (pas de la chrominance).

n/noluma

Filtrage de la chrominance uniquement (pas de la luminance).

NOTE : −pphelp affiche une liste des sous-filtres disponibles.

Les sous-filtres disponibles sont

hb/hdeblock[:différence[:platitude]]

filtre de déblocage horizontal

<différence>: Facteur de différence où plus la valeur est grande, plus le déblocage est important (par défaut: 32).
<platitude>: Seuil de platitude où plus la valeur est petite, plus le déblocage est important (par défaut: 39).

vb/vdeblock[:différence[:platitude]]

filtre de déblocage vertical

<différence>: Facteur de différence où plus la valeur est grande, plus le déblocage est important (par défaut: 32).
<platitude>: Seuil de platitude où plus la valeur est petite, plus le déblocage est important (par défaut: 39).

ha/hadeblock[:différence[:platitude]]

filtre précis de déblocage horizontal

<différence>: Facteur de différence où plus la valeur est grande, plus le déblocage est important (par défaut: 32).
<platitude>: Seuil de platitude où plus la valeur est petite, plus le déblocage est important (par défaut: 39).

va/vadeblock[:différence[:platitude]]

filtre précis de déblocage vertical

<différence>: Facteur de différence où plus la valeur est grande, plus le déblocage est important (par défaut: 32).
<platitude>: Seuil de platitude où plus la valeur est petite, plus le déblocage est important (par défaut: 39).

Les filtres de déblocage horizontal et vertical partagent les mêmes valeurs différence et platitude, donc il n’est pas possible de leur donner des seuils horizontaux et verticaux différents.
h1/x1hdeblock

filtre expérimental de déblocage horizontal

v1/x1vdeblock

filtre expérimental de déblocage vertical

dr/dering

filtre de "deringing"

tn/tmpnoise[:seuil1[:seuil2[:seuil3]]]

réducteur de bruit temporel

<seuil1>: plus grand -> filtrage plus important
<seuil2>: plus grand -> filtrage plus important
<seuil3>: plus grand -> filtrage plus important

al/autolevels[:f/fullyrange]

correction automatique de la luminosité / contraste

f/fullyrange: Accroît la luminosité jusqu’à (0−255).

lb/linblenddeint

Filtre de désentrelacement à "mélangeage linéaire" (linear blend) filtrant le bloc donné en filtrant chaque ligne par un filtre (1 2 1).

li/linipoldeint

Filtre de désentrelacement à interpolation linéaire désentrelaçant le bloc donné en réalisant une interpolation linéaire d’une ligne sur deux.

ci/cubicipoldeint

Filtre de désentrelacement à interpolation cubique désentrelaçant le bloc donné en réalisant une interpolation cubique d’une ligne sur deux.

md/mediandeint

Filtre de désentrelacement médian désentrelaçant le bloc donné en appliquand un filtre médian d’une ligne sur deux.

fd/ffmpegdeint

Filtre de désentrelacement de FFmpeg désentrelaçant le bloc donné en filtrant une ligne sur deux avec un filtre (-1 4 2 4 -1).

l5/lowpass5

Applique un filtre passe-bas FIR désentrelaçant le bloc donné en filtrant toutes les lignes avec un filtre (-1 2 6 2 -1).

fq/forceQuant[:quantum]

Outrepasse la table des quantums de la source avec le quantum constant que vous donnez.

<quantum>: le quantum à utiliser

de/default

combinaison de filtres de post-traitement (pp) par défaut (hb:a,vb:a,dr:a)

fa/fast

combinaison de filtres pp rapides (h1:a,v1:a,dr:a)

ac  combinaison

EXEMPLE :

−vf pp=hb/vb/dr/al

Déblocage horizontal et vertical, "deringing" et luminosité/contraste auto

−vf pp=de/-al

Filtres par défaut sans correction de luminosité/contraste

−vf pp=default/tmpnoise:1:2:3

Active les filtres par défaut ainsi que le débruiteur temporel.

−vf pp=hb:y/vb:a

Débloque la luminance horizontale uniquement, et active ou désactive automatiquement le déblocage vertical suivant la puissance de calcul processeur disponible.

spp[=qualité[:qp[:mode]]]

Filtre de post-traitement simple qui compresse et décompresse l’image avec différents (ou − dans le cas du niveau de qualité 6 − tous) décalages et fait la moyenne des résultats.

<qualité>

0−6 (par défaut : 3)

<qp> 

Force le paramètre de quantification (par défaut : 0, utilise le QP de la video).

<mode>

0: fort seuillage (hard thresholding) (par défaut)
1: faible seuillage (soft thresholding) (meilleure élimination des parasites, mais image plus floue)
4: comme 0, mais utilise aussi les QP des trames-B QP (peut provoquer un scintillement)
5: comme 1, mais utilise aussi les QP des trames-B QP (peut provoquer un scintillement)

uspp[=qualité[:qp]]

Filtre de post-traitement ultra simple & lent qui compresse et décompresse l’image avec différents décalages (ou − dans le cas du niveau de qualité 8 − tous) et fait la moyenne des résultats. La différence avec spp est que chaque étape d’encodage & décodage est faite avec libavcodec Snow, tandis que spp utilise uniquement une DCT 8x8 intra, comme MJPEG.

<qualité>

0−8 (par défaut : 3)

<qp> 

Force le paramètre de quantification (par défaut : 0, utilise le QP de la vidéo).

fspp[=qualité[:qp[:force[:bframes]]]]

version plus rapide du filtre de post-traitement simple

<qualité>

4−5 (équivalent à spp; par défaut : 4)

<qp> 

Force les paramètres de quantification (par défaut : 0, prend le QP de la vidéo). IPs <-15−32> Force du filtrage, de faibles valeurs signifie plus de détails, mais aussi plus d’artefacts, tandis que de valeurs plus grandes signifie rend l’image plus lisse mais plus floue (par défaut : 0 − optimal vis-à-vis du PSNR).

<bframes>

4: comme 0, mais utilise aussi les QP des trames-B QP (peut provoquer un scintillement)
5: comme 1, mais utilise aussi les QP des trames-B QP (peut provoquer un scintillement)

pp7[=qp[:mode]]

Variante du filtre spp, similaire à pp=6 avec 7 points de DCT où uniquement l’échantillon du centre est utilisé après la IDCT.

<qp>

Force le paramètre de quantification (par déaut : 0, choisit QP en fonction de la vidéo).

<mode>

0: fort seuillage
1: faible seuillage (meilleur deringing, mais plus flou)
2: seuillage moyen (par défaut, bon résulats)

qp=equation

filtre de changement des paramètres de quantification (QP)

<equation>

une équation comme "2+2*sin(PI*qp)"

geq=equation

filtre générique programmable avec une équation

<equation>

Une équation, par ex. ’p(W-XY)’ pour retourner l’image horizontalement. Vous pouvez introduire des espaces pour rendre l’équation plus lisible. Un certain nombre de constantes pré-définies peuvent être utilisées dans l’équation :

PI : le nombre pi.
E : le nombre e
X / Y : les coordonnées de l’échantillon courant
W / H : la largeur et la hauteur de l’image
SW / SH : échelle de la largeur/hauteur en fonction du plan filtré, par ex. 1,1 et 0.5,0.5 pour YUV 4:2:0.
p(x,y) : retourne la valeur du pixel de coordonnées (x,y) du plan courant.

test   

Génère divers motifs de test.

rgbtest

Génère un motif de test RGB utile pour détecter les problèmes entre RGB BGR. Vous devriez voir une frise rouge, verte et bleue du haut vers le bas.

lavc[=qualité:fps]

Conversion logicielle rapide YV12 vers MPEG-1 avec libavcodec pour utilisation avec DVB/DXR3/ IVTV. Plus rapide et de meilleure qualité que −vf fame.

<qualité>

1−31: qscale fixe
32−: débit binaire fixe en kbits

<fps>

force le nombre de trames par seconde en sortie (nombre flottant) (par défaut : 0, autodétection basée sur la hauteur)

fame   

Conversion logicielle rapide YV12 vers MPEG-1 avec libfame pour utilisation avec DVB/DXR3/ IVTV.

dvbscale[=aspect]

Fixe le zoom optimum pour les cartes DVB, en redimmensionnant sur l’axe x de façon matérielle et en calculant le redimmensionnement sur l’axe y de façon logicielle pour conserver le rapport hauteur/ largeur. Utile uniquement quand il est combiné avec expand et scale (−vf dvbscale,scale=-1:0,expand=-1:576:-1:-1:1,lavc).

<aspect>

contrôle le rapport hauteur/largeur (aspect ratio), calculé comme ceci : DVB_HAUTEUR*ASPECTRATIO (par défaut : 576*4/3=768, fixez-le à 576*(16/9)=1024 pour une télé 16:9).

EXEMPLE :

−vf
dvbscale,scale=-1:0,expand=-1:576:-1:-1:1,lavc

FIXME: Expliquer ce qu’il fait.

noise[=luma[u][t|a][h][p]:chroma[u][t|a][h][p]]

Ajoute du bruit.

<0−100>

bruit luma

<0−100>

bruit chroma

u

bruit uniforme (gaussien sinon)

t

bruit temporel (le motif de bruit change entre les trames)

a

bruit temporel moyen (plus lisse, mais beaucoup plus lent)

h

haute qualité (qualité légèrement meilleure, mais légèrement plus lent)

p

mixe du bruit aléatoire avec un motif (semi-)régulier

denoise3d[=luma_spatial:chroma_spatial:luma_tmp:chroma_tmp]

Ce filtre est destiné à réduire le bruit de l’image pour que les plans fixes soient vraiment fixes (cela devrait améliorer la compressibilité.).

<luma_spatial>

force spatiale du luma (par défaut : 4)

<chroma_spatial>

force spatiale du chroma (par défaut : 3)

<luma_tmp>

force temporelle du luma (par défaut : 6)

<chroma_tmp>

force temporelle du chroma (par défaut : luma_tmp*chroma_spatial/luma_spatial)

hqdn3d[=luma_spatial:chroma_spatial:luma_tmp:chroma_tmp]

Version haute précision:qualité du filtre denoise3d. Les paramètres et le comportement sont les mêmes.

eq[=lumi:cont] (OBSOLÈTE)

Égaliseur logiciel avec contrôles interactifs tout comme les égaliseurs matériels, pour les cartes/pilotes qui ne permettent pas de contrôler la luminosité et le contraste de façon matérielle. Peut également être utile avec MEncoder, soit pour réparer des films mal capturés, soit pour réduire légèrement le contraste pour masquer des artefacts et s’accomoder de débits plus bas.

<-100−100>

luminosité initiale initial brightness

<-100−100>

contraste initial

Égaliseur logiciel alternatif qui utilise des tables
de lookup (très lent),

autorisant une correction du gamma en plus d’un simple ajustement de luminosité et de contraste. Notez que cela utilise le même code MMX optimisé que −vf eq si toutes les valeurs gamma sont 1.0. Les paramètres sont donnés en nombres flottants.

<0.1−10>

valeur gamma initiale (par défaut : 1.0)

<-2−2>

contraste initial, où une valeur négative produit une image en négatif (par défaut : 1.0)

<-1−1>

luminosité initiale (par défaut : 0.0)

<0−3>

saturation initiale (par défaut : 1.0)

<0.1−10>

valeur gamma pour la composante rouge (par défaut : 1.0)

<0.1−10>

valeur gamma pour la composante verte (par défaut : 1.0)

<0.1−10>

valeur gamma pour la composante bleue (par défaut : 1.0)

<0−1>

Le paramètre poids peut être utilisé pour réduire l’effet d’un gamma trop grand sur les parties claires de l’image, c-à-d. les empécher d’être sur-amplifiées et de devenir complètement blanches. Une valeur de 0.0 désactive complètement la correction gamma tandis que 1.0 lui laisse toute sa force (par défaut : 1.0).

hue[=couleur:saturation]

Égaliseur logiciel à l’ajustement interactif, tout comme les égaliseurs matériels, pour les cartes/pilotes qui ne gèrent pas le l’ajustement de la teinte et de la saturation en matériel.

<-180−180>

teinte initiale (par défaut : 0.0)

<-100−100>

saturation initiale, où une valeur négative produit une image en négatif (par défaut : 1.0)

halfpack[=f]

Convertit le YUV 4:2:0 planaire en 4:2:2 demi-hauteur, en sous-échantillonnant le luma mais en gardant les échantillons chroma. Utile quand la sortie est un périphérique à basse résolution et dont les fonctions matérielles de mise à l’échelle sont de mauvaise qualité ou n’existent pas. Peut également être utilisé comme désentrelaceur primitif pour luma uniquement avec une très faible utilisation du processeur.

<f>  

Par défaut, halfpack fait une moyenne des lignes deux à deux pour sous-échantillonner. Tout valeur de f différente de 0 ou 1 renvoie au comportement par défaut (moyenne).

0: Utilise seulement les lignes paires lors du sous-échantillonnage.
1: Utilise seulement les lignes impaires lors du sous-échantillonnage.

ilpack[=mode]

Quand une vidéo entrelacée est stockée au format YUV 4:2:0, l’entrelacement chroma est mal aligné, ce qui est dû au sous-échantillonnage vertical des canaux chroma. Ce filtre convertit les données 4:2:0 planaires au format YUY2 (4:2:2) avec les lignes chroma à leur bon emplacement, de façon à ce que à chaque ligne de balayage (scanline), les données luma et chroma proviennent toutes deux du même champ.

<mode>

Sélectionne le mode d’échantillons.

0: échantillonnage du ’plus proche voisin’ (nearest-neighbor), rapide mais incorrect
1: interpolation linéaire (par défaut)

harddup

Utile uniquement avec MEncoder. Si harddup est utilisé lors de l’encodage, les trames dupliquées seront aussi présentes en sortie. Cela nécessite un peu plus de place, mais est indispensable pour les fichiers de sortie MPEG ou si vous comptez démultiplexer et multiplexer le flux vidéo après l’encodage. Devrait être mis à la fin (ou presque) de la chaîne de filtres, à moins que vous ayez une bonne raison de faire autrement.

softskip

Utile uniquement avec MEncoder. Softskip change le moment du "skipping" (saut) de trame lors de l’encodage, qui se fait normalement avant la chaîne de filtres, pour qu’elle se fasse à l’intérieur de celle-ci. Cela permet aux filtres qui ont besoin de voir toutes les trames (téléciné inverse, débruitage temporel, etc.) pour fonctionner correctement. Il devrait être placé après les filtres qui ont besoin de voir toutes les trames et avant tout filtre gourmand en temps de calcul.

decimate[=max:haut:bas:frac]

Saute les trames qui ne différent pas beaucoup de la trame précédente de façon à réduire le débit. L’usage de ce filtre est destiné aux encodages à très bas débit (par ex. une transmission sur ligne RTC), mais peut être en théorie utilisé pour corriger des films dont l’inverse-teleciné aurait été mal fait.

<max>

Définit le nombre maximum de trames consécutives qui peuvent être sautées (si positif), ou l’interval minimum entre les trames sautées (si négatif).

<haut>,<bas>,<frac>

Une trame peut être sautée si aucun bloc 8x8 ne différe de plus que la limite <haut>, et si pas plus de <frac> portions (1 signifiant l’image entière) ne diffèrent de plus que la limite <bas>. Les valeurs de <haut> et <bas> sont pour des blocs de 8x8 pixels et représentent les différences effectives de pixels, donc une limite de 64 corespond à 1’unité de différence pour chaque pixel, ou la même chose répartie différemment sur le bloc.

dint[=sens:niveau]

Le filtre désentrelace-et-saute détecte et saute la première trame d’un groupe de trames entrelacées.

<0.0−1.0>

différence relative entre les pixels voisins (par défaut : 0.1)

<0.0−1.0>

Quelle partie de l’image qui devra être détectée comme entrelacée pour sauter la trame (par défaut : 0.15).

lavcdeint (OBSOLÈTE)

filtre de désentrelacement de FFmpeg, identique à −vf pp=fd

kerndeint[=seuil[:carte[:ordre[:netteté[:deuxsens]]]]]

désentrelaceur noyau adaptatif de Donald Graft. Désentrelace des parties de la vidéo si un seuil configurable est dépassé.

<0−255>

Seuil (par défaut : 10).

<carte>

0: Ignore les pixels dépassant le seuil (par défaut).
1: Peint en blanc les pixels dépassant le seuil.

<ordre>

0: Ne touche pas aux champs (par défaut).
1: Échange les champs.

<netteté>

0: Désactive l’amélioration de la netteté (sharpening) (par défaut).
1: Améliore davantage la netteté.

<deuxsens>

0: Désactive l’augmentation de la netteté (sharpening) dans les deux sens (par défaut).
1: Active l’augmentation de la netteté dans les deux sens.

unsharp[=l|cLxH:quantité[:l|cLxH:quantité]]

masque unsharp / flou gaussien

l   Applique
c    

Applique l’effet sur les composants chroma

<largeur>x<hauteur>

largeur et hauteur de la matrice, dont les deux dimensions sont impaires (min = 3x3, max = 13x11 ou 11x13, généralement quelque chose entre 3x3 et 7x7)

quantité

taux relatif de dureté / flou à ajouter à l’image (généralement quelque chose entre −1.5 et 1.5)

<0: flou
>0: netteté

swapuv 

Echange les plans U & V.

il[=[d|i][s][:[d|i][s]]]

(Dés)entrelace les lignes. Le but de ce filtre est d’ajouter la possibilité de traiter le pré-champ d’images entrelacées sans les désentrelacer. Vous pouvez filtrer votre DVD entrelacé et le jouer sur la TV sans casser l’entrelacement. Pendant que le désentrelacement (avec le filtre de post-traitement) supprime le désentrelacement de façon permanente (en lissant la moyenne etc), le démultiplexage sépare la trame en 2 champs (appelé demi-images), de façon à ce que vous puissiez les traiter (filtrer) indépendemment et les re-multiplexer.

d

démultiplexe (en plaçant l’une au dessus de l’autre)

i

multiplexe

s

échange les champs (échange les lignes paires & impaires)

fil[=i|d]

(dé)multiplexe les lignes. Ce filtre est très proche du filtre"il" mais bien plus rapide, son principal inconvénient est qu’il ne fonctionne pas toujours. Surtout s’il est combiné avec d’autres filtres, il peut produire des images corrompues aléatoirement, donc soyez heureux si il fonctionne mais ne vous plaignez pas si il ne fonctionne pas avec votre combinaison de filtres.

d

Démultiplexe les champs, les plaçant cote-à-cote.

i

Re-multiplexe les champs (inversant l’effet de fil=d).

field[=n]

Extrait un seul champ d’une image entrelacée en utilisant des astuces de calculs pour éviter de gaspiller le temps CPU. L’argument optionnel n spécifie si l’on doit extraire un champ pair ou impair (selon que n soit paire ou impaire).

detc[=var1=valeur1:var2=valeur2:...]

Essaie d’inverser le processus de "telecine" pour retrouver un flux propre et non-entralaçé au bon débit de trame du film. Ce filtre "inverse telecine" a été le premier à être inclus dans MPlayer/MEncoder et c’est aussi le plus primitif. Il fonctionne en basculant vers le motif telecine 3:2 et en le suivant aussi longtemps que possible. Il peut être utilisé uniquement avec des films qui auraient été parfaitement "televined", avec une faible présence de bruit. Ce filtre n’est plus maintenu puisque les filtres ivtc, pullup et filmdint remplissent mieux ce rôle. Les arguments suivants (voir leur syntaxe plus haut) peuvent être utilisés pour contrôler son comportement:

<dr> 

Définit le mode de saut de trames.

0: Ne pas sauter de trames pour maintenir le débit de trame de sortie (par défaut).
1: Toujours sauter une trame si il n’y a pas eu de sauts ou d’assemblage téléciné parmi les 5 dernières trames.
2: Toujours maintenir le rapport exact 5:4 entre les trames d’entrée et de sortie.
NOTE :
Utilisez le mode 1 avec MEncoder.

<am> 

Type d’analyse. Les valeurs disponibles sont 0 (motif fixé avec numéro de trame initiale définit par fr=#) et 1 (recherche agressive du motif telecine). La valeur par défaut est 1.

<fr> 

Définit le numéro de trame initiale de la séquence. 0−2 sont les trois trames progressives propres; 3 et 4 sont les deux trames entrelaçées. La valeur par défaut, -1, signifie "pas dans la séquence telecine". Le nombre spécifié ici est le type de la précédente trame imaginaire avant le début du film.

<t0>, <t1>, <t2>, <t3>

Valeurs seuils à utiliser dans certains types.

ivtc[=1]

filtre expérimental d’inversement téléciné "sans état". Plutôt que d’essayer de se bloquer sur un motif comme le fait le filtre detc, ivtc prend ses décisions indépendemment pour chaque trame. Cela donne de bien meilleurs résultats pour une vidéo ayant subi d’importantes modifications/éditions après que telecine ait été appliqué, mais par contre il n’est pas aussi tolérant aux entrées avec beaucoup de bruit, comme par exemple la capture TV. Le paramètre optionnel (itvc=1) correspond à l’option dr=1 du filtre detc, et devrait être utilisé avec MEncoder mais pas avec MPlayer. Comme pour detc, vous devez définir le débit de trame de sortie correct (−ofps 24000/1001) en utilisant MEncoder.

pullup[=jg:jd:jh:jb:cs:mp]

Filtre d’inversion de pulldown (telecine inversé) de troisième génération, capable de gérer une vidéo composée de hard-telecine, 24000/1001 fps progressif, et 30 fps progressif. Le filtre pullup est conçu pour être plus robuste que detc ou ivtc, en se basant sur le contexte futur pour prendre ses décisions. Tout comme ivtc, pullup est sans état, dans le sens où il ne reste pas dans un seul mode, mais observe plutôt les champs à venir pour sélectionner le bon mode et reconstuire correctement les trames. Il est toujours en développement, mais est déjà très correct.

jg, jd, jh et jb

Ces paramètres définissent la quantité d’informations "parasites" à éliminer respectivement à gauche, à droite, en haut et en bas de l’image. Gauche/droite sont donnés par colonnes de 8 pixels, tandis que le haut/bas sont donnés par paquet de 2 lignes.

cs (changement strict)

Mettre ce paramètre à 1 réduira les chances que pullup reconstruise incorrectement une trame, mais peut aussi déboucher sur un saut trop important de trames lors de scènes avec beaucoup de mouvements. Réciproquement, le mettre à -1 fera que le pullup aura plus de facilité à identifier les champs. Cela devrait aider au traitement de vidéos comportant un léger flou entre les champs, mais peut aussi faire que des trames entrelacées seront encore présentes en sortie.

mp (metric plane)

Cette option peut être définie à 1 ou 2 pour que le chroma soit utilisé au lieu du luma pour les calculs de pullup. Cela devrait améliorer la finesse de l’image sur des vidéos de très bonne qualité, mais a plus de chance de la diminuer, surtout si le chroma est bruité (effet arc-en-ciel) ou que la vidéo est noir et blanc. L’intérêt d’agir sur mp pour que les calculs se fassent sur le chroma et de réduire l’utilisation du processeur pour que le pullup puisse se faire en temps réel sur une machine peu rapide.

NOTE : Faites toujours suivre pullup du filtre logiciel softskip lors d’un encodage pour s’assurer que pullup soit capable de voir toutes les trames. Sinon, le flux de sortie sera incorrect ou même plantera, pour des raisons de limitations de design de la couche codec/filtre.

filmdint[=options]

Filtre telecine inversé, similaire au filtre pullup ci-dessus. Il est conçu pour gérer n’importe quel motif pulldown (même le telecine soft et hard mélangés) et gère de façon limitée les films qui sont ralentis ou accélérés pour la TV. Seul le plan luma est utilisé pour détecter les changements de trames. Si un champ n’a pas de corespondance, il est désentrelacé par simple approximation linéaire. Si la source est en MPEG-2, il doit être le premier filtre à avoir accès aux "field-flags" initialisés par l’encodeur MPEG-2. Suivant la source MPEG, il est inutile de tenir compte de ce conseil, tant que vous ne voyez pas une multitude d’avertissements "Bottom-first field". Sans options il fait un telecine inverse normal, et devrait être utilisé avec mencoder −fps 30000/1001 −ofps 24000/1001. Quand ce filtre est utilisé avec mplayer, cela produira un débit impair pendant la lecture, mais il sera généralement meilleur qu’en utilisant pp=lb ou pas de désentrelacement du tout. Les options multiples doivent être séparées par /.

crop=<l>:<h>:<x>:<y>

Exactement comme le filtre crop, mais plus rapide, et fonctionne également avec des films teleciné hard et soft mélangés, du moment que y soit un multiple de 4. Si x ou y nécessitaient de couper des fractions de pixels du plan chroma, l’aire coupée serait étendue. Ceci signifie généralement que x et y doivent être pairs.

io=<ifps>:<ofps>

Pour chaque ifps trames d’entrées le filtre sortira ofps trames. Le rapport ifps/ofps devrait correspondre au rapport −fps/−ofps. Ceci peut être utilisé pour filtrer des films qui sont diffusés à la TV à un débit différent de celui d’origine.

luma_only=<n>

Si n est non-nul, le plan chroma est copié tel quel. C’est utile pour la TV échantillonnée en YV12, qui annule un des champ chroma.

mmx2=<n>

Sur x86, si n=1, utilise les fonctions optimisées pour MMX2, si n=2, utilise les fonctions optimisées pour 3DNow!, sinon, utilise juste du C. Si cette option n’est pas précisée, MMX2 et 3DNow! sont détectés automatiquement, utilisez cette option pour outrepasser la détection automatique.

fast=<n>

Une valeur de n plus grande accélère le filtre au détriment de l’exactitude. La valeur par défaut est n=3. Si n est impair, une trame suivant immédiatement une trame marquée par le flag mpeg REPEAT_FIRST_FIELD est supposée progressive, ainsi le filtre ne passera son temps que sur la vidéo MPEG-2 soft-telecine. C’est le seul effet de ce flag si MMX2 ou 3DNow! est disponible. Sans MMX2 et 3DNow, si n=0 ou 1, les mêmes calculs seront faits comme pour MMX2. Si n=2 ou 3, le nombre de niveaux luma utilisé pour trouver les changements de trame est réduit de 256 à 128, ce qui donne un filtre plus rapide sans perdre trop d’exactitude. Si n=4 ou 5, des métriques plus rapides, mais bien moins exactes sont utilisés pour trouver les changements de trames, mais risque de prendre les détails verticaux pour une vidéo entrelacé.

verbose=<n>

Si n est non-nul, affiche les métriques détaillés pour chaque trame. Utile pour débogage.

dint_thres=<n>

Seuil de désentrelacement. Utilisé pour désentrelacer les trames sans correspondance. Une valeur plus grande signifie moins de désentrelacement, utilisez n=256 pour désactiver complètement le désentrelacement (par défaut : 8).

comb_thres=<n>

Seuil pour comparer les champs haut et bas (par défaut : 128).

diff_thres=<n>

Seuil pour détecter les changements temporels d’un champ (par défaut : 128).

sad_thres=<n>

Seuil de la Somme des Différences Absolues (par défaut : 64).

softpulldown

Ce filtre ne fonctionne qu’avec MEncoder et agit sur les flags MPEG-2 utilisés pour le pulldown soft 3:2 (soft telecine). Si vous voulez utiliser les filtres ivtc ou detc sur des films qui sont soft téléciné, insérer ce filtre avant eux devrait les rendre plus efficaces.

divtc[=options]

Inverse telecine pour les vidéos désentrelacées. Si une vidéo 3:2-pulldown telecine a perdu l’un de ses champs ou a été désentrelacé avec une méthode qui garde un champ et interpole l’autre, la vidéo se retrouve saccadée dont une trame sur quatre est dupliquée. Ce filtre a pour but de trouver et jeter ces trames dupliquées pour retrouver le débit de trame (framerate) original. Lorsque vous utilisez ce filtre, vous devez définir −ofps à 4/5 du débit de trame du fichier d’entrée et ajouter softskip après dans la chaîne de filtrage pour être sûr que divtc voit bien toutes les trames. Deux modes sont possibles : Le mode une passe, qui est celui par défaut et dont l’usage est évident, mais a le désavantage que tout changement dans la phase télécinée (trame manquante ou mauvais générique de fin) cause des erreurs temporaires d’affichage jusqu’à ce que le filtre se re-synchronise. Le mode deux passes permet d’éviter ça en analysant tout d’abord toute la vidéo pour connaître les changements de phase et ainsi toujours conserver la synchronisation. Ces passes ne correspondent pas aux deux passes du processus d’encodage. Vous devez lancer une passe préliminaire suplémentaire pour faire la première passe divtc avant de commencer à encoder, en jettant la vidéo résultante . Utilisez les options −nosound −ovc raw −o /dev/null pour ne pas gâcher inutilement du temps processeur pour cette passe. Vous pouvez aussi ajouter quelque chose comme crop=2:2:0:0 après divtc pour accélérer encore le processus. Utilisez ensuite la passe deux divtc pour l’encodage proprement dit. Si vous faites plusieurs passes d’encodage, utilisez la la passe deux divtc pour chacune d’entre elles. Les options sont :

pass=1|2

Utilise le mode deux passes.

file=<nom_fichier>

Définit le nom du fichier journal (par défaut : "framediff.log").

threshold=<valeur>

Défini la force minimum que le motif telecine doit avoir pour que le filtre le voit (par défaut : 0.5). Ceci est utilisé pour éviter de reconnaître des motifs erronés lors des moments vraiment sombres ou statiques.

window=<nombre_trames>

Définit le nombre de trames précédents à considérer lors que la recherche de motif (par défaut : 30). Une fenêtre (window) plus grande améliore la fiabilité de la recherche de motif, mais une fenêtre plus étroite améliore le temps de réaction aux changements dans la phase telecine. Cela n’affecte que le mode à passe unique. Le mode 2-passes considère une fenêtre fixe de trames futures et passées.

phase=0|1|2|3|4

Définit la phase initiale telecine pour le mode à passe unique (par défaut : 0). Le mode 2-passes peut voir le futur, il est donc possible d’utiliser la bonne phase depuis le début, tandis que le mode à passe unique ne peut que deviner. Il se met à utiliser la phase adéquate dès qu’il trouve cette information, mais cette option peut vous aider à vous débarasser des saccades du début. La première passe du mode 2-passes utilise aussi cette option, donc si vous enregistrez la sortie de la première passe, vous aurez un fichier où la phase est constante.

deghost=<valeur>

Définit le seuil "deghosting" (0−255 pour le mode à passe unique, -255−255 pour celui 2-passes, par défaut 0). Si non-nul, le mode deghosting est utilisé. Ceci est destiné aux vidéos ayant été désentrelacées en fusionnant les champs ensemble au lieu d’en jeter un. Le deghosting amplifie les artefacts de compression des champs fusionnés, et la valeur du paramètre est celle du seuil pour exclure les pixels du filtre deghosting s’il diffère moins que ce seuil de la trame précédente. En mode 2-passes, une valeur négative peut être donnée pour que le filtre analyse la totalité de la vidéo au début de la 2ème passe pour déterminer si un deghosting est nécessaire, et prendra alors pour paramètre zéro où la valeur absolue du paramètre négatif. Définissez cette option pour la 2ème passe, elle ne change rien à la 1ere passe.

phase[=t|b|p|a|u|T|B|A|U][:v]

NOTE : Si vous avez des connaissances audiovisuelles, veuillez indiquez au traducteur si cette option -très technique- est correctement décrite, en vous aidant de sa version anglaise.
Retarde la vidéo entrelacée du temps d’un champ pour changer l’ordre des champs. Le but est de pouvoir réparer des films PAL avant été mal capturés avec un ordre de champ inversé vers le transfert film-vers-vidéo. Les options sont :

t

Capture l’ordre des champs en commençant par le haut, transfert depuis le bas. Le filtre retardera les champs du bas.

b

Capture en commençant du bas, transfert depuis le haut. Le filtre retardera les champs du haut.

p

La capture et le transfert se refont avec le même ordre de champs. Ce mode n’existe que comme référence pour la documentation des autres options, mais si vous le sélectionnez effectivement, ce filtre ne fera tout simplement rien ;-)

a

Capture l’ordre des champs déterminés automatiquement par les "field flags", le transfert à l’opposé. Le filtre choisit entre les modes t et b à chaque trame d’après les "field flags". S’il n’existe aucune information sur les champs, alors cette fonction se comporte comme u.

u

Capture inconnue ou variée, transfert à l’opposé. Le filtre choisit entre les modes t et b à chaque trame en analysant les images et sélectionnant le mode qui produit la correspondance la plus proche entre les champs.

T

Capture depuis le haut, transfert inconnu ou varié. Le filtre choisit entre les modes t et p en analysant l’image.

B

Capture depuis le bas, transfert inconnu ou varié. Le filtre choisit entre les modes b et p en analysant l’image.

A

Capture en fonction des "field flags", transfert inconnu ou varié (par défaut). Si aucune information sur les champs n’est disponible, fonctionne tout comme U.

U

Capture autant que transfert inconnu ou varié. Le filtre choisit entre les modes t, b et p en analysant l’image.

v

opération bavarde (verbose) Affiche le mode sélectionné pour chaque trame et la moyenne de la différence au carré des champs pour les modes t, b, and p.

telecine[=départ]

Applique un processus telecine 3:2 "telecine" pour augmenter le débit de 20%. Cela ne fonctionnera surement pas correctement avec MPlayer, mais peut être utilisé avec ’mencoder −fps 30000/1001 −ofps 30000/1001 −vf telecine’. Les deux options fps sont essentielles ! (la synchro A/V sera brisée si elles sont mauvaises.) Le paramètre optionnel départ indique où démarrer (0-3).

tinterlace[=mode]

Entrelacement temporel de champs − réunis des paires de trames dans une trame entrelacée, divisant le débit par deux. Les trames paires sont déplacées dans le champ supérieur, les trames impaires le sont dans le champ inférieur. Ceci peut être utilisé pour inverser complètement l’effet du filtre tfields (en mode 0). Les modes disponibles sont:

0

Déplace les trames impaires dans le champ supérieur, les paires dans l’inférieur, pour générer une trame complète à un débit moitié moindre

1

Afficher uniquement les trames impaires, les trames paires sont sautées, la taille est inchangée.

2

Afficher uniquement les trames paires, les trames paires sont sautées, la taille est inchangée.

3

Étend chaque trame en pleine résolution, mais remplit une ligne sur deux en noir, le débit est inchangé.

4

Entrelace les lignes paires a en utilisant des trames paires, et les lignes impaires avec d’après les trames impaires. Génère les trames de taille normale avec un débit réduit de moitié.

tfields[=mode:[dominance de champs]]

Séparation temporelle des champs − sépare les champs en trames, doublant le débit de sortie. Comme le filtre telecine, "tfields" ne fonctionnera correctement qu’avec MEncoder, et seulement si −fps et −ofps sont définis au débit (double) désiré!

<mode>

0: Laisse les champs inchangés. (Cela va sauter/scintiller.)
1: Interpole les lignes manquantes. (L’algorithme utilisé peut ne pas être si bon.)
2: Fait une translation de champs de 1/4 pixel avec interpolation linéaire (pas de saut).
4: Fait une translation de champs de 1/4 pixel avec le filtre 4tap (meilleure qualité) (par défaut).

<dominance

-1: auto (par défaut) Ne fonctionne que si le décodeur exporte les informations nécessaires et que les filtres de la chaîne de filtres appliqués avant tfields ne supriment pas cette information, sinon on commence par défaut par le champ du haut.
0: champ du haut d’abord
1: champ du bas d’abord

yadif=[mode[:dominance_de_champ]]

"Yet another deinterlacing filter" (encore un autre filtre de désentrelacement).

<mode>

0: sort une trame pour chaque trame d’entrée 1: sort une trame pour chaque champ d’entrée 2: comme 0 mais ne vérifie pas l’entrelacement spatial 3: comme 3 mais ne vérifie pas l’entrelacement spatial

<dominance_de_champ>

cf tfields

mcdeint=[mode[:parité[:qp]]]

Dés-entrelaceur à compensation de mouvement. Doit être avoir en entrée un champ par trame, c’est pourquoi il doit être utilisé avec tfields=1 our yadif=1 ou 3 ou équivalent.

<mode>

0: rapide
1: medium
2: lent, réalise une estimation de mouvement itérative
3: encore plus lent, utilise plusieurs trames de références

<parité>

0 ou 1 en fonction du champ à utiliser (note : pas d’auto-détection pour le moment)

<qp> 

Des valeurs plus grandes devraient produire pour le champ des vecteurs de mouvement plus doux, mais des vecteurs moins optimals individuellement.

boxblur=rayon:puissance[:rayon:puissance]

Floute l’image.

<rayon>

force du filtre de floutage

<puissance>

nombre d’applications du filtre

sab=rayon:pf:colorDiff[:rad:pf:colorDiff]

flou de forme adaptative

<rayon>

force du filtre de flou (~0.1−4.0) (plus la valeur est grande, moins il est rapide)

<pf>

force du préfiltre (~0.1−2.0)

<colorDiff>

différence maximale autorisée entre pixels pour être toujours significatif (~0.1−100.0)

smartblur=rayon:force:limite[:rayon:force:limite]

flou intelligent

<rayon>

force du filtre de flou (~0.1−5.0) (plus la valeur est grande, moins il est rapide)

<force>

flou (0.0−1.0) ou accentuation (-1.0−0.0)

<limite>

filtre tout (0), filtre les surfaces plates (0−30) ou filtre les bords (-30−0)

perspective=x0:y0:x1:y1:x2:y2:x3:y3:t

Corrige la perspective des vidéos non filmées perpendiculairement à l’écran.

<x0>,<y0>,...

coordonnées des coins supérieur-gauche, supérieur-droit, inférieur-gauche et inférieur-droit

<t>  

ré-échantillonnage linéaire (0) ou cubique (1)

2xsai  

Redimensionne et lisse l’image avec l’algorithme "zoom x2 et interpolation".

1bpp   

conversion bitmap 1bpp vers YUV/BGR 8/15/16/32

down3dright[=lignes]

Repositionne et redimmensionne les images stéréoscopiques. Extrait les deux champs et les place côte à côte, les redimmensionnant pour garder le rapport hauteur/largeur du film.

<lignes>

nombre de lignes à sélectionner à partir du milieu de l’image (par défault: 12)

bmovl=hidden:opaque:fifo

Le filtre de superposition d’images (bitmap overlay filter) lit depuis une FIFO des images (bitmaps) et les incruste dans la vidéo (overlay), après les avoir préalablement transformées. Voir aussi TOOLS/bmovl-test.c pour un programme de test simple de bmovl.

<hidden>

Définit la valeur par défaut du drapeau ’hidden’ (0=visible, 1=caché)

<opaque>

Définit la valeur par défaut du drapeau ’alphablended’ (0=transparent, 1=opaque)

<fifo>

chemin/nom de fichier pour le FIFO (pipe nommé connectant ’mplayer −vf bmovl’ à l’application le contrôlant)

les commandes FIFO sont:

RGBA32 largeur hauteur xpos ypos alpha clear

suivi de largeur*hauteur*4 octets de données RGBA32 brutes.

RGB24 largeur hauteur xpos ypos alpha clear

suivi de largeur*hauteur*4 octets de données ABGR24 brutes.

RGB24 largeur hauteur xpos ypos alpha clear

suivi de largeur*hauteur*3 octets de données RGB24 brutes.

BGR24 largeur hauteur xpos ypos alpha clear

suivi de largeur*hauteur*3 octets de données BGR24 brutes.

ALPHA largeur hauteur xpos ypos alpha

Change la transparence du canal alpha de la surface donnée.

CLEAR largeur hauteur xpos ypos

Efface la surface.

OPAQUE

Désactive toute transparence alpha. Envoyez "ALPHA 0 0 0 0 0" pour la réactiver.

HIDE 

Cache la bitmap.

SHOW 

Sontre la bitmap.

Les arguments sont :

<largeur>, <hauteur>

taille de l’image/surface

<xpos>, <ypos>

Démarre le blitting à la position x/y.

<alpha>

Fixe la différence alpha. Si vous le fixez à −255 vous pouvez envoyer une séquence de commandes ALPHA pour mettre la surface à −225, −200, −175 etc pour un joli effet de fondu ! ;)

0: la même que l’original
255: Rends tout opaque.
-255: Rends tout transparent.

<clear>

Efface le framebuffer avant ’blitting’.

0: l’image sera simplement ’blittée’ par dessus l’ancienne, donc vous n’aurez pas à envoyer 1,8 Mo de données RGBA32 chaque fois qu’une petite partie de l’écran serait mise à jour.
1: clear

framestep=I|[i]step

N’affiche qu’une trame toutes les n trames ou que chaque trame intra (trame-clé).

Si vous appelez ce filtre avec I (en majuscule) en paramètre, alors seules les trames-clés seront affichées. Pour les DVDs cela signifie une toutes les 15/12 trames (IBBPBBPBBPBBPBB), pour l’AVI cela signifie à chaque changement de scène ou à chaque valeur de keyint (voir −lavcopts keyint=valeur si vous utilisez MEncoder pour encoder la vidéo).

Quand une trame clé est trouvée, la chaine "I!" suivi d’un retour chariot est affichée, laissant la ligne courante de MPlayer/MEncoder à l’écran, car elle contient le temps (en secondes) et le numéro de trame de la trame clé (Vous pouvez utiliser cette information pour couper un AVI).

Si vous appelez le filtre avec un paramètre numérique ’step’ alors seule une sur ’step’ trames sera affichée.

Si vous mettez un ’i’ (minuscule) devant le nombre alors un ’I!’ sera affiché (comme le paramètre I).

Si vous n’indiquez que i alors rien ne sera fait aux trames, seul ’I!’ est affiché.

tile=xtiles:ytiles:output:start:delta

Crée une mosaïque d’images à partir d’une série d’images plus petites. Si vous omettez un paramètre ou utilisez une valeur plus petite que 0, alors la valeur par défaut est utilisée. Vous pouvez également arrêter quand vous êtes satisfait (... −vf tile=10:5 ...) C’est probablement une bonne idée de placer le filtre scale avant tile :-)

Les paramètres sont:

<xtile>

nombre d’éléments de mosaïque sur l’axe x (par défaut : 5)

<ytile>

nombre d’éléments de mosaïque sur l’axe y (par défaut : 5)

<output>

Affiche la mosaïque quand le nombre de trame est égal à ’output’, où ’output’ doit être un nombre inférieur à xtile * ytile. Les éléments de la mosaïque manquants sont laissés vides. Vous pouvez, par exemple, écrire une mosaïque de 8 * 7 toutes les 50 trames pour obtenir une image toutes les 2 secondes à 25 fps.

<start>

épaisseur en pixels de la bordure extérieure (par défaut : 2)

<delta>

épaisseur en pixels de la bordure intérieure (par défaut : 4)

delogo[=x:y:l:h:t]

Supprime un logo de station de télé par simple interpolation des pixels environnants. Définissez juste un rectangle recouvrant le logo et regardez-le disparaître (vous risquez aussi de voir quelque chose de pire apparaître − ça dépend des cas).

<x>,<y>

position du coin supérieur gauche du logo

<l>,<h>

largeur et hauteur du rectangle nettoyé

<t>

Épaisseur des bords du rectangle (ajouté à l et h). Quand il est égal à -1, un rectangle vert est dessiné sur l’écran pour simplifier la recherche des paramètres x,y,l,h.

remove-logo=/chemin/vers/fichier_bitmap_du_logo.pgm

Supprime un logo de station TV, en utilisant un fichier d’image PGM ou PPM pour déterminer quels sont les pixels se compose le logo. La largeur et la longueur de l’image doit correspondre à celles du flux vidéo traité. Le logo sera éliminé grâce au filtre défini par le fichier image donné, et par un algorithme de flou circulaire.

/chemin/vers/nom_fichier_bitmap_du_logo.pgm

[chemin] + nom de l’image définissant le filtre.

zrmjpeg[=options]

Encodeur logiciel YV12 vers MJPEG pour utilisation avec le périphérique de sortie vidéo zr2.

maxheight=<h>|maxwidth=<l>

Ces options initialisent la largeur et la hauteur maximum que la carte zr peut gérer (la couche de filtres de MPlayer ne peut actuellement pas les deviner).

{dc10+,dc10,buz,lml33}-{PAL|NTSC}

Utilisez ces options pour initialiser maxwidth et maxheight automatiquement avec les valeurs connues de combinaisons carte/mode. Par exemple, voici des options valides: dc10-PAL et buz-NTSC (par défaut : dc10+PAL).

color|bw

Sélectionne l’encodage couleur ou noir et blanc. L’encodage N&B est plus rapide (par défaut : color).

hdec={1,2,4}

Décimation (sous-échantillonnage) horizontale 1, 2 ou 4.

vdec={1,2,4}

Décimation verticale 1, 2 ou 4.

quality=1−20

Définit la qualité de la compression JPEG [MEILLEUR] 1 − 20 [TRÈS MAUVAIS].

fd|nofd

Par défaut, le sous-échantillonnage n’est appliqué que si le matériel zoran peut agrandir les images MJPEG à leur taille originale. L’option fd dit au filtre de toujours appliquer la décimation demandée (image médiocre).

screenshot

Permet de réaliser des captures d’écran en utilisant des commandes du mode slave, qui peuvent être associés à des appuis de touches. Voir la documentation du mode slave et la section CONTRÔLE INTERACTIF pour plus de détails. Chaque capture sera sauvegardée dans le répertoire de travail, et chaque fichier aura un nom de type ’shotNNNN.png’ en utilisant le premier nombre disponible - aucun fichier ne sera écrasé. Ce filtre ne provoque pas de surcoût lorsqu’il n’est pas utilisé, et accepte tous les espaces de couleur, donc ça ne pose pas de problème de l’ajouter par défaut dans votre fichier de configuration.

ass    

Déplace le rendu des sous-titres SSA/ASS à une position arbitraire dans la chaîne de filtrage. Utile uniquement pour l’option −ass.

EXEMPLE:

−vf ass,screenshot

Déplace le rendu SSA/ASS devant le filtre screenshot. Les captures d’écran prises de cette façon contiendront les sous-titres.

blackframe[=quantité:seuil]

Détecte les trames qui sont (presque) complètement noires. Peut être utilise pour détecter les fins de chapitres ou les pubs. Le format de sortie consiste en le numéro de la trame détectée, le pourcentage de noir, le type de trame, et le numéro de trame de la dernière trame-clée rencontrée.

<quantité>

Pourcentage de pixels qui doivent être sous le seuil (par défaut: 98).

<seuil>

Seuil en dessous duquel un pixel est considéré comme noir (par défaut: 32)

OPTIONS D’ENCODAGE GÉNÉRALES (MENCODER UNIQUEMENT)

−audio-delay <un nombre à virgule>

Retarde le son ou la vidéo en définissant le champ délai dans l’entête (par défaut : 0.0). Cela ne retarde aucun des flux pendant l’encodage, mais le lecteur verra le champ délai et compensera le délai d’après lui. Les valeurs positives retardent l’audio, et les valeurs positives retardent la vidéo. Notez que c’est l’exact opposé de l’option −delay. Par exemple, si une vidéo est jouée correctement avec −delay 0.2, alors vous pouvez corriger la vidéo avec MEncoder avec −audio-delay -0.2.

Pour le moment, cette option ne fonctionne qu’avec le multiplexeur par défaut (−of avi). Si vous utilisez un multiplexeur différent, alors vous devez utiliser −delay à la place.

−audio-density <1−50>

Nombre de morceaux audio par seconde (par défaut : 2 pour des morceaux audio de 0.5s de durée).
NOTE:
CBR uniquement, VBR l’ignore car il place chaque paquet dans un nouveau morceau.

−audio-preload <0.0−2.0>

Défini la durée du tampon audio (par défaut : 0.5s).

−endpos <[[hh:]mm:]ss[.ms]|taille[o|ko|mo]> (voir
aussi −ss et −sb)

Stoppe l’encodage à la position temps ou octet indiquée.
NOTE:
La position en octet ne sera pas précise, car on ne peut s’arrêter qu’en limite de trame.

EXEMPLE :

−endpos 56

N’encode que 56 secondes.

−endpos 01:10:00

N’encode que 1 heure 10 minutes.

−endpos 100mb

N’encode que 100 Mo.

−fafmttag <format>

Peut être utilisé pour outrepasser l’étiquette du format audio du fichier de sortie.

EXEMPLE :

−fafmttag 0x55

Le fichier de sortie aura comme étiquette de format audio 0x55 (mp3).

−ffourcc <fourcc>

Peut être utilisé pour outrepasser le fourcc vidéo du fichier de sortie.

EXEMPLE :

−ffourcc div3

Le fichier de destination contiendra ’div3’ en tant que fourcc vidéo.

−force-avi-aspect <0.2−3.0>

Outrepasse le rapport hauteur/largeur inscrit dans l’en-tête AVI OpenDML vprp. Cela permet, avec ’−ovc copy’, de changer le hauteur/largeur d’un fichier existant

−frameno-file <nom_fichier> (DEPRÉCIÉ)

Définit le nom du fichier audio contenant la carte des numéros de trames créé lors de la première passe (où juste l’audio est encodée) du mode d’encodage 3-passes spécial.
NOTE:
Utiliser ce mode risque de déboucher sur une désynchronisation audio-vidéo. Ne l’utilisez pas! Cette option est gardée uniquement pour maintenir la compatibilité ascendante et risque d’être enlevée dans les versions futures.

−hr-edl-seek

Utilise une méthode précise, mais plus lente pour sauter des séquences de film. Les séquences marquées pour être sautées ne sont pas réellement sautées, à la place toutes les trames sont décodées, mais uniquement les trames utiles sont encodées. Ceci permet de pouvoir commencer en dehors de frontières de trames-clés.
NOTE :
Ceci n’est pas garanti de fonctionner correctement avec ’−ovc copy’.

−info <option1:option2:...> (AVI uniquement)

Définit l’entête d’info dans le fichier AVI de destination.

Les options disponibles sont:

help 

Affiche cette description.

name=<valeur>

titre du film

artist=<valeur>

artiste ou auteur du film

genre=<valeur>

catégorie de genre du film

subject=<valeur>

contenu du film

copyright=<valeur>

information de copyright

srcform=<valeur>

forme originale de la vidéo qui a été numérisée

comment=<valeur>

commentaires généraux sur le film

−noautoexpand

N’insère pas automatiquement le filtre expand dans la chaine de filtres de MEncoder. Utile pour contrôler à quel maillon de la chaîne de filtre les sous-titres sont affichés lors de leur incrustation dans l’image.

−noencodedups

Ne pas encoder les trames répétées ; Encoder chacune d’elles par une trame nulle pour indiquer qu’elle était en double. Les trames nulles seront écrites quand même, sauf si un filtre ou un encodeur capable de gérer l’encodage de doublons est chargé. Pour le moment, le seul filtre le permettant est harddup.

−noodml (−of avi uniquement)

Ne pas écrire l’index OpenDML des fichiers AVI >1Go.

−noskip

Ne saute pas de trames.

−o <nomfichier>

Écrit dans le fichier <nomfichier>.
Si vous voulez un nom de fichier par défaut, vous pouvez spécifier cette option dans le fichier de configuration de MEncoder.

−oac <nom codec>

Encode avec le codec audio (pas de valeur par défaut).
NOE :
Utilisez −ovc help pour obtenir une liste des codecs disponibles.

EXEMPLE:

−oac copy

pas d’encodage, juste une copie du flux

−oac pcm

Encode en PCM non-compressé.

−oac mp3lame

Encode en MP3 (en utilisant LAME).

−oac lavc

Encode avec un des codecs de libavcodec.

−of <format> (CODE BÉTA!)

Encode dans le format de conteneur donné (par défaut : AVI).
NOTE :
Pour obtenir la liste complète des formats de conteneurs disponibles, voir −of help.

EXEMPLE:

−of avi

Encode en AVI.

−of mpeg

Encode en MPEG (voir aussi −mpegopts).

−of lavf

Encode en utilisant les multiplexeurs libavformat (voir aussi −lavfopts).

−of rawvideo

flux vidéo brut (pas de multiplexage − uniquement un flux vidéo)

−of rawaudio

flux audio brut (pas de multiplexage − uniquement un flux audio)

−ofps <fps>

Définit le rapport trame/sec (fps) du fichier de sortie, qui peut être différent de celui de la source. Vous devez le définir pour les fichiers à fps variable (ASF, quelques MOV) et progressifs (MPEG téléciné à 30000/1001 fps).

−ovc <nom codec>

Encode avec le codec vidéo indiqué (pas de valeur par défaut).
NOTE :
Pour obtenir la liste complète des codecs disponibles, voir −ovc help.

EXEMPLE :

−ovc copy

pas d’encodage, juste une copie du flux

−ovc raw

Encode dans un format non-compressé arbitraire (que vous sélectionnez avec ’−vf format’).

−ovc lavc

Encode avec un codec de libavcodec.

−passlogfile <nomfichier>

Envoie les informations de la première passe du mode deux passes dans <nomfichier> au lieu de ./divx2pass.log par défaut.

−skiplimit <valeur>

Définit le nombre maximal de trames pouvant être sautées après avoir encodé une trame (−noskiplimit pour un nombre illimité).

−vobsubout <nom_de_base>

Définit le nom de base pour les fichiers .idx et .sub de destination. Cela désactive le rendu des sous-titres dans le film encodé et le redirige vers un groupe de fichiers de sous-titres VOBsub.

−vobsuboutid <langid>

Définit le code-langue à deux lettres pour les sous-titres. Ceci outrepasse ce qui est lu depuis le DVD ou le fichier .ifo.

−vobsuboutindex <index>

Spécifie l’index des sous-titres dans le fichiers de sortie. (par défaut : 0)

OPTIONS D’ENCODAGE SPÉCIFIQUES AUX CODECS (MENCODERUNIQUEMENT)

Vous pouvez définir les options d’encodage spécifiques aux codecs en suivant la syntaxe ci-dessous :
−<codec>opts <option1[=valeur],option2,...>

Où <codec> peut être: lavc, xvidenc, lame, toolame, twolame, nuv, xvfw, faac, x264enc, mpeg, lavf.

lame (−lameopts)
help   

afficher l’aide

vbr=<0−4>

méthode variable bitrate

0

cbr

1

mt

2

rh (par défaut)

3

abr

4

mtrh

abr    

bitrate moyen (ou plutôt, moyenné)

cbr    

bitrate constant Force également l’encodage en mode CBR sur les modes ABR sélectionnés suivant.

br=<0−1024>

bitrate en kbps (CBR et ABR uniquement).

q=<0−9>

qualité (0 − meilleure, 9 − moins bonne) (VBR uniquement)

aq=<0−9>

qualité algorithmique (0 − meilleure/plus lent, 9 − pire/plus rapide)

ratio=<1−100>

rapport de compression

vol=<0−10>

gain d’entrée audio

mode=<0−3>

(par défaut : auto)

0

stéréo

1

joint-stereo

2

dualchannel

3

mono

padding=<0−2>

0

aucun

1

tous

2

ajuste

fast   

Sélectionne le plus rapide des modes VBR pré-sélectionnés à suivre cette option. Produit des fichiers de qualité légèrement inférieure au bitrate plus important.

highpassfreq=<fréq>

Définit la fréquence de coupure du filtre passe-haut en Hz. Les fréquences en dessous de la fréquence de coupure seront supprimées. Une fréquence de -1 désactivera le filtrage, tandis que 0 laissera LAME choisir la fréquence automatiquement.

lowpassfreq=<fréq>

Définit la fréquence de coupure du filtre passe-bas en Hz. Les fréquences au dessus de la fréquence de coupure seront supprimées. Une fréquence de -1 désactivera le filtrage, tandis que 0 laissera LAME choisir la fréquence automatiquement.

preset=<valeur>

valeurs de preset

help 

Affiche d’autres options et des informations sur les modes pré-sélectionnés.

medium

encodage VBR, bonne qualité, intervalle bitrate 150−180 kbps

standard

encodage VBR, haute qualité, intervalle bitrate 170−210 kbps

extreme

encodage VBR, très haute qualité, intervalle bitrate 200−240 kbps

insane

encodage CBR, plus haute qualité pré-sélectionnée, bitrate 320 kbps

<8-320>

encodage ABR au bitrate moyen indiqué

EXEMPLE:

fast:preset=standard

Devrait convenir à la plupart des gens et à plupart des musiques car ce preset est déjà d’assez grande qualité.

cbr:preset=192

Encode avec les présélections ABR à un bitrate constant forcé à 192 kbps.

preset=172

Encode avec les présélections ABR à un bitrate moyen de 172 kbps.

preset=extreme

Devrait convenir aux gens très exigeants, ayant une audition extrêmement bonne et un équipement HI-FI en rapport.

toolame et twolame (respectivement −toolameopts et −twolameopts)
br=<0−384>

En mode débit binaire constant (CBR), ce paramètre défini le débit binaire (bitrate) en kbps, en mode débit binaire variable (VBR), il défini le débit minimum autorisée part trame. Le mode VBR ne fonctionnera pas avec une valeur inférieure à 112.

vbr=<-50−50> (VBR uniquement)

plage de variation; si elle est négative, l’encodeur fait tendre le débit binaire moyen vers la limite basse, tandis qu’une valeur positive le fait tendre vers la limite haute. À 0, le mode CBR est utilisé (par défaut).

maxvbr=<32−384> (VBR uniquement)

débit binaire maximal autorisée par trame, en kbps.

mode=<stereo | jstereo | mono | dual>

(par défaut : mono pour de l’audio mono-canal, stéréo sinon)

psy=<1−4>

modèle psycho-acoustique (par défaut : 2)

errprot=<0 | 1>

Rajoute des informations de correction d’erreurs.

debug=<0−10>

niveau de débogage

faac (−faacopts)
br=<bitrate>

débit binaire moyen en kps (mutuellement exclusif avec quality)

quality=<1−1000>

mode qualité, plus la valeur est grande, plus la qualité est bonne (mutuellement exclusif avec br)

object=<1−4>

complexité du type d’objet

1

MAIN (par défaut)

2

LOW

3

SSR

4

LTP (extrêmement lent)

mpeg=<2|4>

version de MPEG (par défaut : 4)

tns    

Active la modélisation temporelle de bruit.

cutoff=<0−fréquence d’échantillonnage/2>

fréquence de coupure (par défaut : échantillonnage/2)

raw    

Stocke le flux de bit en tant que la charge utile brute et les données supplémentaires de l’en-tête du container (par défaut : 0, correspond à ADTS). Ne levez ce drapeau que si cela est explicitement requis ou sinon vous ne pourrez pas re-multiplexer le flux audio plus tard.

lavc (−lavcopts)
De nombreuses options de libavcodec (lavc pour faire plus simple) sont très spécialisées et pauvrement documentées. Pour avoir tous les détails lisez le source.

EXEMPLE:

vcodec=msmpeg4:vbitrate=1800:vhq:keyint=250

acodec=<value>

codec audio (par défaut : mp2)

mp2  

MPEG Layer 2

mp3  

MPEG Layer 3

ac3  

AC3

adpcm_ima_wav

IMA Adaptive PCM (4bits par échantillon, compression 4:1)

soniccodec

abitrate=<valeur>

débit binaire audio en kbps (par défaut : 224)

atag=<valeur>

Utilise le tag Windows audio spécifié (par ex. atag=0x55).

bit_exact

Utilise uniquement les algorithmes à bit exact (excepté (I)DCT). De plus, bit_exact désactive certaines optimisations, ce qui fait que cette option ne devrait être utilisée que pour des tests de régression, qui nécessitent des fichiers identiques bit-à-bit, même quand la version de l’encodeur change. Cela supprime également l’entête user-data des flux MPEG-4 N’utilisez donc cette option que si vous êtes sûrs d’en avoir besoin.

threads=<1−8>

Nombre maximum de threads à utiliser (par défaut : 1). Peut avoir un effet néfaste sur l’estimation du mouvement.

vcodec=<valeur>

Emploie le codec indiqué (par défaut : mpeg4).

mjpeg

Motion JPEG

ljpeg

Lossless (sans perte) JPEG

h261 

H.261

h263 

H.263

h263p

H.263+

mpeg4

MPEG-4 (DivX 4/5)

msmpeg4

DivX 3

msmpeg4v2

MS MPEG-4v2

wmv1 

Windows Media Video, version 1 (alias WMV7)

wmv2

Windows Media Video, version 2 (alias WMV8)

rv10 

un ancien codec RealVideo

mpeg1video

MPEG-1 video

mpeg2video

MPEG-2 video

huffyuv

HuffYUV

ffvhuff

HuffYUV non-standard produisant des fichiers 20% plus petits en utilisant YV12

asv1 

ASUS Video v1

asv2 

ASUS Video v2

ffv1

codec vidéo sans perte de FFmpeg

flv Sorenson
dvvideo

Sony Digital Video

svq1Apple
snow (voir aussi : vstrict)

codec expérimental basé sur les wavelets de FFmpeg

vqmin=<1−31>

quantum minimum (passe 1/2)

1

Non recommandé (fichier bien plus gros, faible différence de qualité et secondaires étranges : msmpeg4, h263 seront de mauvaise qualité, le contrôleur du débit sera perdu entrainant une mauvaise qualité et certains décodeurs seront incapables de le décoder).

2

Recommandé pour l’encodage normal mpeg4/ mpeg1video (par défaut).

3

Recommandé pour h263(p)/msmpeg4. La raison de préférer 3 à 2 est que 2 peut conduire à des dépassements. (Ceci sera corrigé pour h263(p) en changeant les quantum par macro-bloc dans le futur, msmpeg4 ne peut être corrigé car il ne gère pas cela).

lmin=<0.01−255.0>

Multiplicateur de Lagrange minimum (au niveau trame) pour le contrôleur de débit, (par défaut : 2.0). Libavcodec n’utilisera que rarement des quantum inférieurs à la valeur de lmin. Baiser lmin augmente la tendence de libavcodec à choisir des quantums plus petits pour certaines trames, mais jamais plus petit que la valeur de vqmin. De la même façon, augmenter lmin diminue la tendence de libavcodec à choisir des quantum plus petits, même si vqmin l’aurait permis. Il est conseillé de garder lmin à peu près égal à vqmin. Quand la quantification adaptative est utilisée, changer lmin/lmax a moins d’effet (voir mblmin/mblmax).

lmax=<0.01−255.0>

Multiplicateur de Lagrange maximum pour le contrôleur de débit. (par défault: 31.0)

mblmin=<0.01−255.0>

Multiplicateur de Lagrange minimum (au niveau macro-bloc) pour le contrôleur de débit, (par défaut : 2.0). Cette option affecte les options de quantification adaptatives comme qprd, lumi_mask, etc..

mblmax=<0.01−255.0>

Multiplicateur de Lagrange maximum (au niveau macro-bloc) pour le contrôleur de débit, (par défaut : 31.0). Cette option affecte les options de quantification adaptatives comme qprd, lumi_mask, etc..

vqscale=<0−31>

Quantificateur constant / qualité d’encodage constante. Une valeur basse signifie une meilleur qualité mais de gros fichiers (par défaut : 0). Dans le cas du codec Snow, 0 signifie encodage sans perte. Étant donné que tous les codecs ne le supporte pas, vqscale=0 sera ignoré et l’encodage à quanta variable sera utilisé, ce qui est le comportement par défaut. 1 est déconseillé (voir vqmin pour plus de détails).

vqmax=<1−31>

Quantificateur maximum (passe 1/2) 10−31 devrait être un intervalle raisonnable (par défaut : 31).

mbqmin=<1−31>

obsolète, utilisez vqmin

mbqmax=<1−31>

obsolète, utilisez vqmax

vqdiff=<1−31>

différence maximale de quantum entre chaque trame-I ou -P consécutive (passe 1/2) (par défaut : 3)

vmax_b_frames=<0−4>

nombre maximum de trames-B entre les trames-non-B :

0

pas de trames-B (par défaut)

0−2

intervalle sensé pour MPEG-4

vme=<0−5>

méthode d’estimation du mouvement. Les méthodes disponibles sont:

0

aucune (qualité très mauvaise, n’est plus maintenu et est désactivé)

1

pleine (lent)

2

log (mauvaise qualité, n’est plus maintenu et est désactivé)

3

phods (mauvaise qualité, n’est plus maintenu et est désactivé)

4

EPZS : diamant de taille 1, dont la taille peut être ajustée avec les options *dia (par défaut)

5

X1 (expérimental, est un alias de EPZS pour le moment)

8

iter ("iterative overlapped block", utilisé uniquement par Snow)

NOTE: 0−3 pour l’instant ignorent la quantité de Bits utilisés, donc la qualité peut être mauvaise.

me_range=<0−9999>

intervalle de recherche de l’estimation de mouvement (par défaut : 0 (illimité))

mbd=<0−2>

Algorithme de décision de macro-block (mode haute qualité), encode chaque macro-block dans tous les modes et choisit le meilleur. C’est lent mais permet d’améliorer la qualité visuelle et réduire la taille du fichier.

0

Utilise mbcmp (par défaut).

1

Sélectionne le mode MB qui requiert le moins de bits (=vhq).

2

Sélectionne le mode MB qui est le plus fidèle à l’original.

vhq    

Identique à mbd=1, gardé pour raisons de compatibilité.

v4mv

Permet 4 vecteurs de mouvement par macro-bloc (qualité légèrement meilleure). Gagne à être utilisé en conjonction de mbd>0.

obmc   

Compensation de mouvement par groupes de blocs (H.263+)

loop   

Filtre loop (H.263+) note: est actuellement cassé

inter_threshold <-1000−1000>

Ne fait absolument rien pour l’instant.

keyint=<0−300>

intervalle (en trames) entre les trames-clé (keyframe) (par défaut : 250 ou une trame-clé toutes les dix secondes dans un film à 25fps. C’est la valeur par défaut recommandée pour MPEG-4.) La plupart des codecs requièrent des trames-clés espacées régulièrement de façon à ne pas accumuler des erreurs d’encodage. Les trames-clés sont de plus indispensables pour les déplacements, puisqu’il ne peut se faire que de trame-clé à trame-clé - mais celles-ci prennent plus de place que les autres types de trames. Un espacement plus important des trames-clé signifie donc des fichiers légèrement plus petits, mais un déplacement moins précis. 0 est équivalent à 1, ce qui rend chaque trame une trame-clé. Les valeurs >300 ne sont pas recommandées car la qualité peut être mauvaise suivant le décodeur, l’encodeur et votre horoscope ;-). Il est courant pour MPEG-1/2 de prendre un espacement de <=30.

sc_threshold=<-1000000000−1000000000>

Seuil pour la détection des changements de scène. Une trame-clé est insérée par libavcodec quand il détecte un changement de scène. Vous pouvez définir la sensibilité de la détection avec cette option. -1000000000 signifie qu’il y aura un changement détecté à chaque trame, 1000000000 signifie qu’aucun changement de scène ne sera détecté (par défaut : 0).

sc_factor=<une valeur positive>

Conduit les trames avec des quanta plus grands à augmenter la probabilité de déclencher la détection de changement de scène, et de faire que libavcodec utilise une trame-I (par défaut : 1). Les valeurs intéressantes sont comprises dans l’intervalle 1−16. Des valeurs entre 2 et 6 peuvent augmenter le PSNR (jusqu’à environ 0.04 dB) et un meilleur placement des trames-I dans les scènes avec beaucoup de mouvements. Des valeurs plus grandes que 6 peuvent faire légèrement augmenter le PSNR (approximativement 0.01 dB de plus qu’avec sc_factor=6), mais dégrade sensiblement la qualité visuelle.

vb_strategy=<0−2> (première passe uniquement)

stratégie à choisir entre les trames-I/P/Bi :

0

Toujours utiliser le nombre maximum de trames-B (par défaut).

1

Évite les trames-B dans les scènes avec beaucoup de mouvements. Voir aussi l’option b_sensitivity pour ajouter cette stratégie.

2

Place les trames-B plus ou moins optimalement pour obtenir la meilleure qualité (plus lent). Vous pouvez réduire l’impact de cette option sur la vitesse d’encodage en agissant sur l’option brd_scale.

b_sensitivity=<un entier positif supérieur à 0> Ajuste avec quelle sensibilité la détection de mouvement de vb_strategy=1 évite d’utiliser des trames-B (par défaut : 40). Une sensibilité plus faible résultera en plus de trames-B. L’utilisation de plus de trames-B améliore généralement le PSNR, mais trop de trames-B peut dégrader la qualité dans les scènes avec des mouvements rapides. À moins que votre source comporte énormément de mouvements, b_sensitivity peut sans problème être diminué par rapport à la valeur par défaut; 10 est une valeur raisonnable dans la plupart des cas.
brd_scale=<0−10>

Réduit la résolution des trames pour la décision dynamique des trames-B (par defaut : 0). À chaque fois que brd_scale est augmenté de 1, les dimensions de la trame sont divisées par 2, ce qui augmente la vitesse d’un facteur 4. Les deux dimensions de la trame réduite doivent être des nombres pairs, donc brd_scale=1 requiert que les dimensions originales soient des multiples de 4, brd_scale=1 requiert que que se soient des multiples de 8, etc. En d’autres termes, chaque dimension de la trame originale doit être divisible par 2^(brd_scale+1) sans reste.

bidir_refine=<0−4>

Affine les deux vecteurs de mouvement utilisés par les macro-blocs bi-directionnels, au lieu de ré-utiliser les vecteurs des recherches avant et arrière. Cette option n’a pas d’effet sans trames-B.

0

Désactivé (par défaut).

1−4

Utilise une plus large recherche (plus la recherche est large, plus elle est lente).

vpass=<1−3>

Active le mode interne deux (ou plus) passes. Ne le spécifiez que si vous désirez utiliser l’encodage deux (ou plus) passes :

1

première passe (voir aussi turbo)

2

seconde passe

3

Nième passe (seconde passe et passes suivantes de l’encodage N-passes)

Voici comment cela fonctionne, et comment l’utiliser :
La première passe (vpass=1) écrit le fichier de statistiques. Vous devriez désactiver des options gourmandes en temps processeur, comme le fait le mode "turbo".
En mode deux passes, la seconde passe (vpass=2) se base sur le fichier de statistiques pour allouer le bon nombre de bits aux trames (ratecontrol).
En mode N-passes, la seconde passe (vpass=3, non ce n’est pas une erreur) fait les deux : elle lit le fichier de statistiques, puis ré-écrit par dessus. (Peut-être que vous devriez sauver le fichier divx2pass.log avant si MEncoder peut être interrompu dans son cours). Vous devriez utiliser toutes les options d’encodage, à l’exception de celles vraiment très gourmandes, comme "qns".
Chaque passe additionnelle utilisera les statistiques générées par la passe précédente pour améliorer le résultat. La dernière passe peut être effectuée en utilisant toutes les options d’encodage, même les plus gourmandes.
Si vous voulez effectuer un encodage en 2 passes, utilisez d’abord vpass=1, puis vpass=2.
Si vous voulez effectuer un encodage en 3 passes ou plus, utilisez vpass=1 pour la première passe, puis vpass=3, puis vpass=3, encore et encore jusqu’à ce que le résultat vous convienne.

huffyuv :

la passe 1

Sauve les statistiques.

la passe 2

Encode avec une table Huffman optimisée d’après les statistiques de la passe 1.

turbo (deux passes uniquement)

Accélère énormément la première passe en utilisant des algorithmes plus rapides et en désactivant des options gourmandes en temps processeur. Cela va sans doute diminuer le PSNR global (d’environ 0.01dB) et changer un peu plus le type et le PSNR des trames générées (jusqu’à 0.03dB).

aspect=<x/y>

Stocke le rapport hauteur/largeur du film en interne, tout comme les fichiers MPEG. Bien mieux que le redimensionnement, car la qualité n’en est pas diminuée. Probablement seul MPlayer sera capable de relire ces fichiers correctement, les autres lecteurs l’afficheront avec un mauvais rapport hauteur/largeur. Le paramètre peut être donné en tant que ratio hauteur/largeur ou nombre flottant.

EXEMPLE:

aspect=16/9 ou aspect=1.78

autoaspect

Même chose que l’option aspect, mais calcule automatiquement le rapport hauteur/largeur, en prenant en compte tous les ajustements (crop/ expand/scale/etc.) faits dans la chaine de filtres. N’affecte pas la vitesse d’encodage, donc vous pouvez sans problème l’activer tout le temps.

vbitrate=<valeur>

Définit le débit binaire (bitrate) (passe 1/2) (par défaut : 800).
ATTENTION :
1kbit = 1000 bits

4−16000

(en kbits)

16001−24000000

(en bits)

vratetol=<valeur>

tolérance approximative de taille du fichier en kbit. 1000−100000 est un intervalle raisonnable. attention: 1kibit = 1000 bits (par défaut : 8000)
NOTE :
vratetol ne devrait pas être trop grand lors de la seconde passe ou il peut se produire des problèmes si vrc_(min|max)rate est utilisé.

vrc_maxrate=<valeur>

bitrate maximum en kbit/sec (passe 1/2) (par défaut : 0, illimité)

vrc_minrate=<valeur>

bitrate minimum en kbit/sec (passe 1/2) (par défaut : 0, illimité)

vrc_buf_size=<valeur>

taille du tampon en kbit (passe 1/2). Pour MPEG-1/2 cela fixe également la taille du tampon vbv, utilisez 327 pour un VCD, 917 pour un SVCD et 1835 pour un DVD. NOTE: vratetol ne devrait pas être trop grand durant la seconde passe ou il pourrait y avoir des problèmes si vrc_(min|max)rate est utilisé.

vrc_buf_aggressivity

actuellement inutile

vrc_strategy

Méthode de ratecontrol (contrôle du débit). Notez que certaines des options agissant sur le ratecontrol n’auront d’effet que si vrc_strategy est à 0.

0

Utilise le ratecontrol interne de lavc (par défaut).

1

Utlise le ratecontrol d’Xvid (expérimental; nécessite que MEncoder soit compilé par le support d’Xvid 1.1 ou supérieur).

vb_qfactor=<-31.0−31.0>

facteur de quantum entre les trames-B et non-B (passe 1/2) (par défaut : 1.25)

vi_qfactor=<-31.0−31.0>

facteur de quantum entre les trames-I et non-I (passe 1/2) (par défaut : 0.8)

vb_qoffset=<-31.0−31.0>

offset des quantum entre les trames-B et non-B (passe 1/2) (par défaut : 1.25)

vi_qoffset=<-31.0−31.0>

(passe 1/2) (par défaut : 0.0)
si v{b|i}_qfactor > 0
quantum trame-I/B = quantum trame-P * v{b|i}_qfactor + v{b|i}_qoffset
sinon
procède à un contrôle de débit normal (ne verrouille pas le prochain quantum trame-P) et initialise q= -q * v{b|i}_qfactor + v{b|i}_qoffset
ASTUCE :
Pour faire de l’encodage à quantum constant avec des quantum différents pour les trames-I/P et -B vous pouvez utiliser : lmin= <ip_quant>:lmax= <ip_quant>:vb_qfactor= <b_quant/ip_quant>.

vqblur=<0.0−1.0> (passe 1)

Flou quantum (par défaut : 0.5), plus la valeur est grande, plus les quantum seront semblables d’une trame à l’autre (variations plus basses).

0.0

Flou quantum désactivé.

1.0

Répartit les quantum sur toutes les trames précédentes.

vqblur=<0.0−99.0> (passe 2)

Flou gaussien quantum (par défaut : 0.5), plus la valeur est grande, plus les quantum seront semblables d’une trame à l’autre (variations plus basses).

vqcomp=<0.0−1.0>

Compression quantum, vrc_eq dépend de cette option (passe 1/2) (par défaut : 0.5). Par exemple, en prenant l’équation de contrôle de flux (rate control) par défaut, si vqcomp=1.0, le contrôle de flux alloue à chaque trame le nombre de bits nécessaire pour qu’elles soient toutes encodées avec le même quantum (que cela soit nécessaire ou non). Si vqcomp=0.0, le contrôle de flux alloue à chaque trame le même nombre de bits, c-à-d un encodage à débit binaire strictement constant. NOTE : Ceci sont des exemples extrêmes et ne devraient jamais être utilisées. La qualité subjective étant optimale pour des valeurs entre ces deux extrêmes.

vrc_eq=<équation>

équation principale de contrôle de débit (passe 1/2)

1    

constant bitrate

tex  

qualité constante

1+(tex/avgTex-1)*qComp

approximativement l’équation de l’ancien code de contrôle de débit

tex^qComp

avec qcomp 0.5 ou quelque chose comme ça (par défaut)

opérateurs infixes :

+,-,*,/,^

variables:

tex  

complexité de la texture

iTex,pTex

complexité de la texture intra, non-intra

avgTex

complexité moyenne de la texture

avgIITex

complexité de la texture intra dans les trames-I

avgPITex

complexité de la texture intra dans les trames-P

avgPPTex

complexité de la texture non-intra dans les trames-P

avgBPTex

complexité de la texture non-intra dans les trames-B

mv   

bits utilisés pour les vecteurs de mouvement

fCode

longueur maximum des vecteurs de mouvement en échelle log base 2

iCount

nombre de blocs macro intra / nombre de blocs macro

var  

complexité spatiale

mcVar

complexité temporelle

qComp

qcomp depuis la ligne de commande

isI, isP, isB

Est égal à 1 si le type d’image est I/P/B, 0 sinon.

Pi,E 

Voir votre livre de maths favori.

fonctions:

max(a,b),min(a,b)

maximum / minimum

gt(a,b)

est égal à 1 si a>b, 0 sinon

lt(a,b)

est égal à 1 si a<b, 0 sinon

eq(a,b)

est égal à 1 si a==b, 0 sinon

sin, cos, tan, sinh, cosh, tanh, exp, log,
abs

vrc_override=<options>

Qualité définie par l’utilisateur pour les parties spécifiques (fin, remerciements, ...) (passe 1/2). Les options sont <trame de début>, <trame de fin>, <qualité>[/<trame de début>, <trame de fin>, <qualité>[/...]]:

qualité (2−31)

quantum

qualité (-500−0)

correction de qualité en %

vrc_init_cplx=<0−1000>

complexité initiale (passe 1)

vrc_init_occupancy=<0.0−1.0>

remplissage initial du tampon, exprimé en tant que fraction de vrc_buf_size (par défaut : 0.9) Indique à l’encodeur quelle quantité de données le lecteur va pré-charger dans le vbv-buffer, avant de commencer à les décoder.

vqsquish=<0|1>

Définit comment garder le quantum entre qmin et qmax (passe 1/2).

0

Utilise le découpage (clipping).

1

Utilise une bonne fonction différenciable (par défaut).

vlelim=<-1000−1000>

Définit le coefficient de seuil d’élimination pour la luminance. Des valeurs négatives prendront aussi en compte le coefficient DC (qui devrait être au moins −4 ou plus bas pour l’encodage à quant=1):

0

désactivé (par défaut)

-4

recommandation JVT

vcelim=<-1000−1000>

Définit le coefficient de seuil d’élimination pour la chrominance. Des valeurs négatives prendront aussi en compte le coefficient DC (qui devrait être au moins −4 ou plus bas pour l’encodage à quant=1):

0

désactivé (par défaut)

7

recommandation JVT

vstrict=<-2|-1|0|1>

conformité stricte au standard

0

désactivé

1

Seulement recommandé si vous voulez fournir la sortie au décodeur MPEG-4 de référence.

-1

Autorise des extensions spécifiques à libavcodec (par défaut).

-2

Active les codecs et les fonctionnalités expérimentales risquant de ne plus pouvoir être lues par les futures versions de MPlayer (snow).

vdpart 

Partitionnement des données. Ajoute 2 octets par paquet vidéo, améliore la résistance aux erreurs pendant un transfert sur un canal non-fiable(c-à-d. streamer sur l’internet) Chaque paquet vidéo sera encodé dans trois partitions différentes:

1. MVs

mouvement

2. coefficients DC

image basse résolution

3. coefficients AC

détails

MV & DC sont les plus importants, les perdre est bien pire que de perdre les partitions AC et 1. & 2. (MV & DC) sont bien plus petites que la partition 3. (AC) ce qui veut dire que les erreurs atteindrons la partition AC bien plus souvent que les partitions MV & DC. Ainsi, l’image sera plus belle avec le partitionnement que sans, car sans partitionnement une erreur plantera AC/DC/MV équitablement.

vpsize=<0−10000> (voir aussi −vdpart)

Taille des paquets vidéo, améliore la résistance aux erreurs.

0    

désactivé (par défaut)

100−1000

bon choix

ss     

mode structuré en tranches pour H.263+

gray   

encodage en niveaux de gris uniquement (plus rapide)

vfdct=<0−10>

algorithme DCT:

0

en sélectionne un bon automatiquement (par défaut)

1

entier rapide

2

entier précis

3

MMX

4

mlib

5

Altivec

6

nombre flottant AAN

idct=<0−99>

algorithme IDCT. NOTE: À notre connaissance tous ces IDCTs réussissent les tests IEEE1180.

0

En sélectionne un bon automatiquement (par défaut).

1

JPEG de référence en entiers

2

simple

3

simplemmx

4

libmpeg2mmx (inadapté, ne pas utiliser en encodant avec keyint >100)

5

ps2

6

mlib

7

arm

8

Altivec

9

sh4

lumi_mask=<0.0−1.0>

La luminance masking (masquage des zones saturées de lumière) est un algorithme psychosensoriel qui est sensé tenir compte de la moindre sensibilité rétinienne aux zones saturées de lumière. La luminance masking compresse plus fortement les zones très lumineuses, économisant ainsi des bits, pouvant être redistribués à d’autres trames, augmentant ainsi la qualité subjective globale de la vidéo, tout en dégradant probablement un peu le PSNR.
ATTENTION :
Soyez prudent, un masquage trop violent peut causer des résultats désastreux.
ATTENTION :
De grandes valeurs peuvent paraître bonnes sur certains moniteurs mais peuvent être horribles sur d’autres moniteurs.

0.0  

désactivé (par défaut)

0.0−0.3

intervalle sensé

dark_mask=<0.0−1.0>

Le darkness masking (masquage des zones sombres) est un algorithme psychosensoriel qui est sensé tenir compte de la moindre sensibilité rétinienne aux zones plus sombres. Le darkness masking compresse plus fortement les zones très sombres, économisant ainsi des bits, pouvant être redistribués à d’autres trames, augmentant ainsi la qualité subjective globale de la vidéo, tout en dégradant probablement un peu le PSNR.
ATTENTION :
Soyez prudent, un masquage trop violent peut causer des résultats désastreux.
ATTENTION :
De grandes valeurs peuvent paraître bonnes sur certains moniteurs mais peuvent être horribles sur d’autres moniteurs / TV / TFT.

0.0  

désactivé (par défaut)

0.0−0.3

intervalle sensé

tcplx_mask=<0.0−1.0>

Masquage de la complexité temporelle (par défaut : 0.0 (désactivé)). Imaginez une scène avec un oiseau y volant, tcplx_mask va augmenter les quantum des macro-blocs décrivant l’oiseau (et donc réduit leur qualité) puisque l’oeil humain n’a normalement pas le temps de voir tous les détails de l’oiseau. Sachez cependant que si l’objet masqué s’arrêtre (ex. l’oiseau se pose) il est très probable qu’il soit très laid un court instant (jusqu’à ce que l’encodeur remarque que l’objet ne bouge plus et doit voir ses blocs affinés). Les bits économisés seront redistribués au reste de la vidéo, ce qui peut en améliorer la qualité subjective, pourvu que la valeur donnée à tcplx_mask soit bien choisie.

scplx_mask=<0.0−1.0>

masquage de la complexité spatiale De plus grandes valeurs peuvent aider contre l’effet de blocs (blockiness), si aucun filtre de déblocage n’est utilisé pendant le décodage, ce qui n’est d’ailleurs pas une bonne idée.
Imaginez une scène avec une pelouse (caractéristique d’une grande complexité spatiale), un ciel bleu et une maison, scplx_mask va augmenter les quantum des macro-blocs décrivant la pelouse (et donc réduit leur qualité), pour pouvoir distribuer plus de bits au ciel et à la maison. ASTUCE : Enlevez tous les bords noirs car ils vont réduire la qualité des macro-blocs (ce qui est reste vrai, même sans scplx_mask).

0.0  

désactivé (par défaut)

0.0−0.5

intervalle sensé

NOTE : Cette option n’a pas le même effet que l’usage d’une matrice personnalisée qui compresserait plus fort les hautes fréquences, puisque scplx_mask réduira la qualité des blocs-P même si seulement le DC change. scplx_mask ne rendra pas un résultat aussi bon.

p_mask=<0.0−1.0> (voir aussi vi_qfactor)

Réduit la qualité des blocs inter, ce qui revient à augmenter celle blocs intra, puisque le même bitrate moyen sera distribué par le "rate controller" à l’ensemble de la séquence vidéo (par défaut : 0.0 (désactivé)). p_mask=1.0 double la quantité de bits donnés à chaque bloc intra.

border_mask=<0.0−1.0>

masquage des bords pour les encodeurs de type MPEG. Le masquage des bords augmente les quantum des macro-blocs se situant à 1/5e de la largeur/hauteur du bord de la trame, étant donné qu’ils ont moins d’importance visuelle.

naq    

Normalise la quantification adaptive (expérimental). En utilisant la quantification adaptive (*_mask), le quantum moyen par MB peut ne pas correspondre au quantum par trame demandée. Naq essaiera d’ajuster les quantum par MB pour maintenir une moyenne correcte.

ildct  

Utilise une DCT entrelacée.

ilme   

Utilise l’estimation de mouvement entrelacé (mutuellement exclusif avec qpel)

alt    

Utilise une autre table de scan.

top=<-1−1>   

-1

automatique

0

champ du dessous en premier

1

champ du dessus en premier

format=<valeur>

YV12 

par défaut

444P 

pour ffv1

422P 

pour HuffYUV, JPEG sans perte (lossless) et ffv1

411P,YVU9

pour JPEG sans perte et ffv1

BGR32

pour JPEG sans perte et ffv1

pred   

(pour HuffYUV)

0

prédiction gauche

1

prédiction plane/gradient

2

prédiction médiane

pred   

(pour jpeg sans perte)

0

prédiction à gauche

1

prédiction en haut

2

prédiction en haut à gauche

3

prédiction plane/graduelle

6

prédiction moyenne

coder  

(pour ffv1)

0

codage vlc (Golomb-Rice)

1

codage arithmétique (CABAC)

context

(pour ffv1)

0

petit modèle contextuel

1

grand modèle contextuel

(pour ffvhuff)

0

tables de Huffman pré-calculées (intégrée ou deux passes)

1

tables de Huffman adaptives

qpel   

Utilise la compensation de mouvement d’une précision d’un quart de pixel.
ASTUCE :
Cela ne semble utile que pour les encodages à haut débit.

mbcmp=<0−2000>

Choisit la fonction de comparaison pour décider du meilleur du macroblock à coder, utilisé uniquement si mbd=0.

0 (SAD)

somme des différences absolues, rapide (par défaut)

1 (SSE)

somme des erreurs au carré

2 (SATD)

somme des différences absolues de la transformée de Hadamard

3 (DCT)

somme des différences absolues de la transformée DCT

4 (PSNR)

somme des erreurs de quantification au carré (évitez, mauvaise qualité)

5 (BIT)

nombre de bits requis pour le bloc

6 (RD)

taux de distortion optimal, lent

7 (ZERO)

0

8 (VSAD)

somme des différences verticales absolues

9 (VSSE)

somme des différences verticales absolues au carré

10 (NSSE)

somme des différences au carré préservant le bruit

11 (W53)

ondelette 5/3, utilisé par Snow +.IPs "12 (W97)" ondelette 9/7, utilisé par Snow

+256 

Utilise également le chroma, ne fonctionne pour le moment pas (correctement) avec les trames-B actuellement

ildctcmp=<0−2000>

Choisit la fonction de comparaison pour la décision DCT entrelacé (voir mbcmp pour les fonctions de comparaison disponibles).

precmp=<0−2000>

Choisit la fonction de comparaison pour la pré-passe de l’estimation de mouvement (voir mbcmp pour les fonctions de comparaison disponibles).

cmp=<0−2000>

Choisit la fonction de comparaison pour l’estimation de mouvement full pel (voir mbcmp pour les fonctions de comparaison disponibles).

subcmp=<0−2000>

Choisit la fonction de comparaison pour l’estimation de mouvement sub pel (voir mbcmp pour les fonctions de comparaison disponibles).

nssew=<0−1000000>

Si vous préférez garder du bruit dans votre vidéo encodée au lieu de le filtrer avant de l’encoder, cette option contrôle le poids NSSE, où de plus grandes valeurs laisseront plus de bruit, À 0 NSSE est identique à SSE (par défaut 8).

predia=<-99−6>

type et taille de diamant pour la pré-passe d’estimation de mouvement

dia=<-99−6>

Type et taille de diamant pour l’estimation de mouvement. La recherche de mouvement est un processus itératif. L’utilisation de diamants plus petits ne limitent pas la recherche à de petits vecteurs de mouvement. En revanche, la recherche risque de se terminer avant d’avoir trouvé celui qui serait vraiment meilleur, surtout en présence de bruit. De plus grands diamants permettent une recherche plus étendue du meilleur vecteur de mouvement, et sont par conséquent plus lents mais améliorent la qualité.
Les gros diamants normaux améliorent plus la qualité de leur équivalent à dimension adaptative.
Les diamants à dimensions adaptatives sont un bon compromis vitesse/qualité.
NOTE:
Les tailles des diamants normales et celles de ceux à dimensions adaptatives n’ont pas la même signification

-3

dimension adaptative de taille 3 (rapide)

-2

dimension adaptative de taille 2 (rapide)

-1

recherche multi-hexagonale irrégulière (lent)

1

diamant normal de taille=1 (par défaut) = type de diamant EPZS

0
000
0

2

diamant normal de taille=2

0
000
00000
000
0

trell  

Quantisation par recherche trellis. Ceci trouvera l’encodage optimal pour chaque bloc 8x8. La quantification par recherche trellis est en gros une quantification optimale en terme de compromis entre PSNR et bitrate (En supposant qu’il n’y aurait pas d’erreurs introduites par l’IDCT, ce qui n’est clairement pas le cas.). Il trouve simplement un bloc ayant le minimum d’erreurs et lambda*bits.

lambda

constante dépendante des paramètres de quantification (QP)

bits 

quantité de bits requis pour encoder le bloc

error

somme des erreurs au carré de la quantification

cbp (trell uniquement)

Motif de bloc codé optimisant le taux de distortion. Sélectionnera le motif de bloc qui minimise la distortion + lambda*débit.

mv0    

Essaie d’encoder chaque MB avec MV=<0,0> et choisit le meilleur. Ceci n’a pas d’effet si mbd=0.

mv0_threshold=<nombre positif>

Quand les vecteurs de mouvement des alentours sont <0,0> et que le score du bloc courant donné par l’estimation de mouvement est moins que mv0_threshold, <0,0> est utilisé comme vecteur de mouvement et la suite de l’estimation de mouvement est sauté (par défaut: 256). Baisser mv0_threshold à 0 peut permettre une petite augmentation du PSNR (0.01dB) et peut-être rendre la vidéo plus jolie ; augmenter mv0_threshold au-delà de 320 diminue le PSNR PSNR et la qualité visuelle. Des valeurs plus grandes accélèrent l’encodage un tout petit peu (généralement moins de 1%, en fonction des options utilisées).
NOTE :
Cette option ne requière pas que mv0 soit activé.

qprd (mbd=2 uniquement)

paramètres de quantification (QP) à taux de distortion optimal pour le lambda donné de chaque macrobloc

last_pred=<0−99>

quantité de prédicteurs de mouvement à partir de la trame précédente

0

(par défaut)

a

Utilisera 2a+1 x 2a+1 blocs macro au carré de prédicteurs de vecteur de mouvement depuis la trame précédente.

preme=<0−2>

pré-passe d’estimation de mouvement

0

désactivée

1

uniquement après les trames-I (par défaut)

2

toujours

subq=<1−8>

qualité de raffinement subpel (pour qpel) (par défaut : 8) NOTE: Ceci a un effet significatif sur la vitesse. refs=<1−8> (Snow uniquement) nombre de trames utilisées comme références lors de la compensation de mouvement (par défaut : 1)

psnr   

Affiche le PSNR (peak signal to noise ratio, Raport Signal sur Bruit) pour l’ensemble de la vidéo après l’encodage et stocke le PSNR par trame dans un fichier comme ’psnr_012345.log’. Les valeurs retournées sont en dB (décibel), le plus haut est le mieux.

mpeg_quant

Utilise les quantum MPEG au lieu de H.263.

aic    

Active la prédiction AC pour MPEG-4 ou la prédiction intra avancée pour H.263+. Améliore un petit peu la qualité (environ 0.02 dB de PSNR) et réduit un peu la rapidité d’encodage (environ about 1%).
NOTE :
vqmin devrait être égal à 8 ou plus pour H263+ AIC.

aiv    

alternatice inter vlc pour H.263+ FIXME: N’explique pas grand-chose.

umv

Vecteurs de Mouvement illimités (H.263+ uniquement) Autorise l’encodage de Vecteurs de Mouvements de longueur arbitraire.

ibias=<-256−256>

polarisation intra quantum (256 équivaut à 1.0, les quantum de type MPEG par défaut : 96, les quantum de type H.263 par défaut : 0)
NOTE :
Le quantum H.263 MMX ne peut pas gérer de polarisations positives (choisir vfdct=1 ou 2). Le quantum MPEG MMX ne peut pas gérer de polarisations négatives (choisir vfdct=1 ou 2)

pbias=<-256−256>

polarisation inter quantum (256 équivaut à 1.0, les quantum de type MPEG par défaut : 0, les quantum de type H.263 par défaut : -64)
NOTE :
Le quantum H.263 MMX ne peut pas gérer de polarisations positives (choisir vfdct=1 ou 2) Le quantum MPEG MMX ne peut pas gérer de polarisations negatives (choisir vfdct=1 ou 2)
ASTUCE :
Une polarisation plus positive (-32− -16 au lieu de -64) semble améliorer le PSNR

nr=<0−100000>

Réduction du bruit, 0 signifie désactivé. Les valeurs typiques se situent dans l’intervalle 0−600 pour la plupart des vidéos, mais vous pouvez essayer des valeurs un peu plus grandes pour des vidéos particulièrement bruitées (par défaut : 0). Étant donné son faible impact sur la vitesse d’encodage, vous pouvez essayer cette option à la place des filtres de débruitage vidéo tels que denoise3d ou hqdn3d.

qns=<0−3>

Quantification d’après un modèle de bruit. Au lieu d’effectuer la quantification dans le but d’essayer d’obtenir l’image la plus fidèle d’un point de vue PSNR, la quantification sera faite de façon à ce que le bruit (souvent le "ringing") soit masqué par des données de fréquence similaire dans l’image. Ceci peut et doit être utilisé avec la quantification par treillis, dans ce cas la quantification par trellis (optimale pour un poids constant) sera utilisée comme point de départ pour la recherche itérative.

0

désactivé (par défaut)

1

Baisse uniquemement la valeur absolue des coefficients.

2

Change uniquement les coefficients avant le coefficient non null + 1.

3

Essaie tout.

inter_matrix=<matrice séparée par des virgules>

Utilise une matrice inter personnalisée. Cela requiert une chaine de 64 entiers séparés par des virgules.

intra_matrix=<matrice séparée par des virgules>

Utilise une matrice intra personnalisée. Cela requiert une chaine de 64 entiers séparés par des virgules.

vqmod_amp

modulation de quantum expérimental

vqmod_freq

modulation de quantum expérimental

dc     

Précision DC intra en bits (par défaut : 8). Si vous utilisez vcodec=mpeg2video cette valeur peut être 8, 9, 10 ou 11.

cgop (voir aussi sc_threshold)

Ferme tous les GOPs (groupes de trames). Ne fonctionne pour le moment que si la détection de changement de scène est désactivée (sc_threshold=1000000000).

vglobal=<0−3>

Contrôle l’écriture des en-têtes vidéos globales. Control writing global video headers.

0

Laisse le codec décider où écrire les en-têtes vidéos globales (par défaut).

1

N’écrit les en-têtes vidéos globales que dans les données extras (requis pour .mp4/MOV/NUT).

2

N’écrit les en-têtes vidéos globales que devant les trames-clées.

3

Combine 1 et 2.

aglobal=<0−3>

Pareil que vglobal pour les en-têtes audios.

nuv (−nuvopts)
Nuppel video est basé sur RTJPEG et LZO. Par défaut les trames sont d’abord encodées avec RTJPEG et ensuite avec LZO, mais il est possible de désactiver chaque passe, ou les deux. Cela vous permet d’obtenir du i420 brut, du i420 compressé par LZO, du RTJPEG, ou le RTJPEG compressé par LZO.
NOTE:
La documentation de nuvrec contient quelques conseils et exemples sur les paramètres à utiliser avec les encodages TV courants.
c=<0−20>

seuil de chrominance (par défaut : 1)

l=<0−20>

seuil de luminance (par défaut : 1)

lzo    

Active la compression LZO (par défaut).

nolzo  

Désactive la compression LZO.

q=<3−255>

niveau de qualité (par défaut: 255)

raw   

Désactive l’encodage RTJPEG.

rtjpeg 

Active l’encodage RTJPEG (par défaut).

xvidenc (−xvidencopts)
Il y a trois modes disponibles: débit binaire constant (CBR), quantum fixe et deux passes.
pass=<1|2>

Définit la passe en mode deux passes.

turbo (deux passes uniquement)

Accélère énormément la première passe en utilisant des algorithmes plus rapides et en désactivant des options gourmandes en temps processeur. Cela va sans doute diminuer le PSNR global et changer un peu plus le type et le PSNR des trames générées.

bitrate=<valeur> (CBR ou mode deux passes)

Fixe le débit binaire (bitrate) à utiliser en koctets/seconde si <16000 ou en bits/seconde si >16000. Si <valeur> est un nombre négatif, Xvid l’interprètera comme la taille visée de la vidéo (défaut : 687 kbits/s).

fixed_quant=<1−31>

Passe en mode quantum fixe et définit le quantum à utiliser.

zones=<zone0>[/<zone1>[/...]] (CBR ou mode deux
passes)

Personnalisation de la qualité de parties spécifiques (générique du début, de fin...). Chaque zone est définie par <trame-du-debut>,<mode>,<valeur> où <mode> peut être

q

Forçage à quanta constant, où valeur=<2.0−31.0> represente la valeur de quanta.

w

Forçage du poids du contrôleur de flux, où valeur=<0.01−2.00> représente la correction de qualité en %.

EXEMPLE:

zones=90000,q,20

Encode les trames depuis la trame 90000 à quanta constant 20.

zones=0,w,0.1/10001,w,1.0/90000,q,20

Encode les trames 0−10000 à 10% de bitrate, encode les trames de 90000 jusqu’à la fin à quanta constant 20. Notez que la seconde zone est nécessaire pour arrêter la première zone, puisque sans cela toutes les trames jusqu’à la trame 89999 seraient encodées à 10% du bitrate.

me_quality=<0−6>

Contrôle la qualité de détection de mouvement. Plus cette valeur est grande et plus l’évaluation est fine et utilise judicieusement les bits (par défaut : 6). En revanche, cette plus grande finesse se paye par un temps d’encodage plus long; aussi, si vous devez faire un encodage en temps réel, agissez sur ce paramètre.

(no)qpel

MPEG-4 recherche par défaut les mouvements avec une précision d’un demi-pixel. Il est néanmoins possible de faire une recherche avec une précision d’un quart de pixel, ce qui permet généralement d’obtenir une image plus détaillée et d’économiser des bits en description de mouvement. Malheureusement, cette plus grande précision consomme une partie de la bande passante vidéo, ainsi cette option peut aussi bien dégrader la qualité de l’image que l’améliorer. Le mieux est donc de comparer la vidéo obtenue avec et sans cette option et de ne garder que celle qui vous paraît la plus fidèle (qui n’est pas forcément celle dont le PSNR est le plus élevé).

(no)gmc

Active la Compensation de Mouvement Globale, ce qui permet à Xvid d’engendrer des trames spéciales (trames GMC), particulièrement adaptées aux mouvements de travelling/zoom/ rotation. L’efficacité de cette option en terme d’économie de bits est très dépendante du type de vidéo source.

(no)trellis

La quantification trellis est un type d’encodage adaptatif qui permet d’économiser des bits en modifiant les coefficients de quantification pour augmenter la compressibilité de la vidéo. À même temps de calcul, cela améliore plus la qualité visuelle que de jouer sur les options VHQ . Aussi, dans un contexte d’encodage temps réel, pensez à cette option (par défaut : activé).

(no)cartoon

Ceci est un mode spécial d’Xvid permettant de mieux tenir compte des grands à-plats de couleur que l’on trouve typiquement dans les dessins animés.

(no)chroma_me

Utilise l’information chroma en plus de la luma pour estimer le mouvement. Suivant le type de vidéo encodée, cette option peut aider à trouver de meilleurs vecteurs de mouvement (par défaut : activé).

(no)chroma_opt

Active un préfiltre d’optimisation chroma qui améliore la qualité subjective de l’image, tout en dégradant sensiblement le PSNR et la vitesse d’encodage. Étant donné que cette option travaille sur l’information de chroma, vous pouvez désactiver cette option lors d’un encodage en noir et blanc.

(no)hq_ac

Active une meilleure prédiction des composantes AC pour les blocks intra en prenant en compte les blocs voisins (par défaut activé).

vhq=<0−4>

L’algorithme de recherche de mouvement s’efforce de trouver un vecteur de mouvement qui minimise la différence entre la trame de référence et la trame encodée. Cette option permet à Xvid de faire aussi sa recherche dans le domaine fréquentiel (DCT), pour obtenir non seulement un vecteur de mouvement qui minimise la différence spatiale du vecteur de mouvement mais aussi la longueur du bloc. Du plus rapide au plus lent :

0

off

1

sélection du mode (inter/intra MB) (par défaut)

2

recherche limitée

3

recherche moyenne

4

recherche large

(no)lumi_mask

La quantification adaptative permet aux quanta des macro-blocs de varier à l’intérieur de chaque trame. Il s’agit ici d’un algorithme psychosensoriel sensé tenir compte de la moindre sensibilité rétinienne aux zones saturées de lumière ou plongées dans le noir. Ces zones seront alors compressées plus fortement que les zones intermédiaires, économisant ainsi des bits pouvant être redistribués à d’autres trames, augmentant ainsi la qualité subjective globale de la vidéo, tout en dégradant probablement un peu le PSNR.

(no)grayscale

Indique à Xvid de ne pas enregistrer l’information de chroma pour que la vidéo produite ne soit qu’en noir & blanc. Notez que cela ne changera en rien le temps de compression, cela évitera juste d’avoir l’information de chroma présente dans le fichier vidéo.

(no)interlacing

Active la gestion des vidéos entrelacées. L’encodage se fera en tenant compte des champs de la vidéo entrelacée.
NOTE :
Si vous redimmensionnez la vidéo, vous devriez utiliser un filtre de redimentionnement adapté à ce genre de vidéo, ce qui se fait avec −vf scale=<largeur>:<hauteur>:1.

min_iquant=<0−31>

quantum minimum pour les trames-I (par défaut : 2)

max_iquant=<0−31>

quantum maximum pour les trames-I (par défaut : 31)

min_pquant=<0−31>

quantum minimum pour les trames-P (par défaut : 2)

max_pquant=<0−31>

quantum maximum pour les trames-P (par défaut : 31)

min_bquant=<0−31>

quantum minimum pour les trames-B (par défaut : 2)

max_bquant=<0−31>

quantum maximum pour les trames-B (par défaut : 31)

min_key_interval=<valeur> (mode deux passes
uniquement)

Intervalle minimum entre les trames-clés. S’exprime en tant que gain en pourcentage, pour lequel la valeur 10 donnera au trames-clé 10% de plus de bits que la normale (par défaut : 0).

max_key_interval=<valeur>

intervalle maximum entre les trames-clés (par défaut : 10*fps)

quant_type=<h263|mpeg>

Définit le type de quantum à utiliser. À débit binaire plutôt élevé (> 950kb), les quantum MPEG ont tendance à conserver plus de détails. À faible débit binaire, H.263 adoucit plus les traits de l’image et donnera une image où les macro-blocs se verront moins. Si vous utilisez vos propres matrices de quantification, vous devez utiliser la quantification MPEG.

quant_intra_matrix=<nom_fichier>

Charge une matrice intra personnalisée. Vous pouvez construire de tels fichiers avec l’éditeur de matrices de xvid4conf.

quant_inter_matrix=<filename>

Charge une matrice inter personnalisée. Vous pouvez construire de tels fichiers avec l’éditeur de matrices de xvid4conf.

keyframe_boost=<0−1000> (mode deux passes uniquement)

Emprunte des bits depuis les autres "pools" de trames vers les trames-clés pour augmenter la qualité des trames-clés (défaut : 0).

kfthreshold=<valeur> (mode deux passes uniquement)

S’utilise de pair avec kfreduction. Définit la distance minimale en dessous de laquelle vous considérez que deux trames-clés sont vues comme consécutives et traitées différemment en fonction de kfreduction (défaut : 0).

kfreduction=<0−100> (mode 2passes uniquement)

Les deux options ci-dessus contrôlent la taille des trames-clés qui vous semblent trop proches l’une de l’autre. kfthreshold contrôle la réduction de la distance inter trames-clés et kfreduction contrôle leur réduction de débit binaire. La dernière trame-clé est traitée normalement. (défaut : 0)

max_bframes=<0−4>

Nombre maximum de trames-B à insérer entre les trames-I/P (par défaut : 2).

bquant_ratio=<0−1000>

rapport de quantum entre les trames-B et non-B, 150=1.50 (par défaut : 150)

bquant_offset=<-1000−1000>

offset de quantum entre les trames-B et non-B, 100=1.00 (par défaut : 100)

bf_threshold=<-255−255>

Cette option permet de changer la probabilité qu’une trame soit une trame-B. Plus la valeur est haute, plus la probabilité que la trame générée soit une trame-B est forte (par défaut : 0). Gardez à l’esprit que les trames-B ont généralement un quanta plus élevé, ainsi une production excessive de trames-B peut dégrader la qualité visuelle.

(no)closed_gop

Cette option demande à Xvid de fermer chaque GOP (Group Of Pictures : Groupe D’Images encadrées par deux trames-I), ce qui signifie que chaque GOP sera indépendant des GOP suivants. Ceci implique que la dernière trame du GOP est soit une trame-P ou une trame-N, mais pas une trame-B. Il est plutôt recommandé d’activer cette option (par défaut : activé).

(no)packed

Cette option a pour but de résoudre les problèmes de l’ordre des trames lorsque l’encodage est fait vers un container comme AVI qui ne gère pas les trames dans le désordre. En pratique, la plupart des décodeurs (autant logiciels que matériels) sont capables de gérer les trames dans le désordre eux-même, et peuvent même être gênés lorsque cette option est activée, c’est pourquoi vous pouvez sans problème laisser cette option désactivée, à moins de savoir précisément ce que vous faites.
ATTENTION :
Ceci engendrera un flux de bits illégal vis à vis de la norme MPEG-4, et NE SERA PAS décodable par les décodeurs excepté DivX/libavcodec/Xvid.
ATTENTION :
Ceci ajoutera également une fausse version de divx dans le fichier donc l’autodétection de bogues risque de ne pas fonctionner.

frame_drop_ratio=<0−100> (max_bframes=0 uniquement)

Cette option vous permet de créer les flux vidéo à débit de trame variable. Le paramètre définit un seuil en dessous duquel, si la différence entre la trame précédente et la suivante est plus grande ou égale à ce seuil, la trame n’est pas codée (une trame appelée n-vop se sera juste présente dans le flux). Lors de la lecture, la n-vop sera jouée en affichant la trame précédente.
ATTENTION :
Une mauvaise utilisation de cette option peut produire des vidéos de très mauvaise qualité, soyez prévenus !

rc_reaction_delay_factor=<valeur>

Définit avec quelle rapidité le contrôleur de débit binaire CBR réagira à un changement de débit binaire et s’efforcera de le compenser pour obtenir un débit binaire constant sur cet ensemble de trames.

rc_averaging_period=<valeur>

Un encodage à débit binaire vraiment constant est très difficile à réaliser. En fonction du type de scène, le débit binaire peut fortement varier et peut être difficile à prédire. C’est pourquoi Xvid essaye plutôt de garantir ce débit binaire sur <valeur> nombre de trames.

rc_buffer=<valeur>

Taille du tampon de contrôle du débit.

curve_compression_high=<0−100>

Cette option permet à Xvid de voler un certain pourcentage de bits aux scènes mouvementées pour les remettre dans le "pool" de bits. Vous pouvez par exemple agir sur cette option si vous avez un film dont les scènes mouvementées monopolisent tellement de bits que les scènes moins rapides en souffrent (par défaut : 0).

curve_compression_low=<0−100>

Cette option permet à Xvid de donner un certain pourcentage de bits en plus aux scènes lentes, en prenant quelques bits tout au long du film. Vous pouvez agir sur cette option si vous avez quelques scènes lentes qui sont encore "blocky" (de gros blocs apparaissent sur l’image) (par défaut : 0).

overflow_control_strength=<0−100> (mode 2-passes
uniquement)

Lors de la première passe de l’encodage 2-passes, une courbe de bitrate normalisée à 100 est calculée. La différence entre cette courbe et le résultat obtenu lors de l’encodage effectif est appelée "overflow". Bien évidemment, la deuxième passe s’efforce de compenser cet overflow, en le distribuant sur toutes les trames suivantes. Cette option vous permet de contrôler quelle fraction de cet overflow est distribuée à chaque nouvelle trame. Une valeur basse permet un contrôle de l’overflow paresseux, où des grosses demandes de bitrate sont compensées lentement (ce qui peut faire beaucoup varier la taille des petites vidéos). Une valeur plus haute rendra la re-distribution de bits plus brusque, peut-être même trop brusque si vous lui donnez une valeur trop importante, ce qui créera des artefacts (par défaut : 5).
NOTE :
Cette option a un grand impact sur le résultat final, soyez prévenus!

max_overflow_improvement=<0−100>

Lors de l’allocation de bits aux trames, le contrôleur d’overflow peut faire croître la taille de la trame. Cette option contrôle le pourcentage maximum d’accroissement par rapport à la courbe de bits calculée en première passe (par défaut : 5).

max_overflow_degradation=<0−100>

Lors de l’allocation de bits aux trames, le contrôleur d’overflow peut diminuer la taille de la trame. Cette option contrôle le pourcentage maximum de diminution par rapport à la courbe de bits calculée en première passe (par défaut : 5).

container_frame_overhead=<0...>

Définit l’overhead moyen par trame, en octets. La plupart des utilisateurs indiquent la taille visée de leur vidéo sans tenir compte de l’overhead du conteneur vidéo. Ce petit, mais à peu près constant overhead peut faire excéder la taille du fichier généré. Xvid permet aux utilisateurs de donner le l’overhead par trame de leur conteneur (donner une moyenne par trame). 0 a un sens particulier, il laisse Xvid prendre la valeur par défaut. (par défaut : 24 − l’overhead moyen d’AVI).

profile=<nom_du_profil>

Restreint les options et le VBV (bitrate maximal sur une courte période) d’après les profils Simple, Advanced Simple et ceux de DivX. La vidéo obtenue devrait être visionnable sur les platines de salon et les lecteurs exigeant ces profils.

unrestricted

Pas de restriction (par default)

sp0  

simple profile niveau 0

sp1  

simple profile niveau 1

sp2  

simple profile niveau 2

sp3  

simple profile niveau 3

asp0 

advanced simple profile niveau 0

asp1 

advanced simple profile niveau 1

asp2 

advanced simple profile niveau 2

asp3 

advanced simple profile niveau 3

asp4 

advanced simple profile niveau 4

asp5 

advanced simple profile at level 5

dxnhandheld

Profil DivX pour appareils de poche

dxnportntsc

Profil DivX NTSC pour les appareils mobiles

dxnportpal

Profil DivX PAL pour les appareils mobiles

dxnhtntsc

Profil DivX NTSC pour le home cinéma

dxnhtpal

Profil DivX PAL pour le home cinéma

dxnhdtv

Profil DivX NTSC pour la TV HD

NOTE : Ces profils devraient être utilisés en conjonction du −ffourcc approprié. En général, DX50 convient, étant donné que certains lecteurs ne reconnaissent pas Xvid mais reconnaissent DivX.

par=<mode>

Définit le mode de Pixel Aspect Ratio : Rapport largeur/hauteur des Pixels (à ne pas confondre avec le DAR, Display Aspect Ratio : Rapport hauteur/largeur d’affichage). PAR est le ratio entre la largeur et la hauteur d’un pixel. Ils sont tous deux liés par la formule : DAR = PAR * (largeur/hauteur).
MPEG-4 défini 5 PAR et un étendu, pour permettre de définir des PAR particuliers. 5 modes standard peuvent être définis :

vga11

C’est le PAR classique des vidéos informatiques. Les pixels sont carrés.

pal43

le PAR du standard PAL 4:3. Pixels are rectangles.

pal169

comme ci-dessus

ntsc43

comme ci-dessus

ntsc169

comme ci-dessus (N’oubliez pas de donner le ratio exact.)

ext  

Permet de définir un PAR particulier avec les options par_width et par_height.

NOTE : Généralement, on peut se contenter d’utiliser les options aspect et autoaspect.

par_width=<1−255> (par=ext uniquement)

Définit la largeur du PAR particulier.

par_height=<1−255> (par=ext uniquement)

Définit la hauteur du PAR particulier.

aspect=<x/y | f (nombre flottant)>

Stocke le rapport hauteur/largeur du film en interne, tout comme les fichiers MPEG. C’est une meilleure solution que le redimensionnement, parce que la qualité n’est pas altérée. MPlayer et quelques autres lecteurs liront ces fichiers correctement, les autres l’afficheront avec un mauvais rapport hauteur/largeur. Le paramètre aspect peut être donné en ratio ou en nombre flottant.

(no)autoaspect

Même chose que l’option aspect mais calcule automatiquement le rapport hauteur/largeur, en prenant en compte les ajustements faits par la chaîne de filtres (découpage/expansion/ redimensionnement/etc...).

psnr   

affiche le PSNR (peak signal to noise ratio : rapport du signal crête sur bruit) pour l’ensemble de la vidéo après encodage et stocke le PSNR par trame dans un fichier portant un nom tel que ’psnr_hhmmss.log’. Les valeurs renvoyées sont en dB (décibel), plus elles sont hautes, plus la vidéo générée est fidèle à l’originale.

debug  

Sauve les statistiques par trames dans ./xvid.dbg. (Ce n’est pas le fichier de contrôle 2passes.)

L’option suivante n’est disponible que dans les versions 1.1.x de Xvid.
bvhq=<0|1>

Cette option permet une sélection des différents candidats de vecteurs de mouvement pour les trames-B d’après leur taux de distortion, ce qui correspond à ce que fait l’option vhq avec les trames-P. Cela produit des trames-B plus jolies sans pour autant avoir un impact significatif sur le temps de calcul (par défaut 1).

L’option suivante n’est disponible que dans la version 1.2.x de Xvid.
threads=<0−n>

Crée n threads pour effectuer la recherche de mouvements (par défaut : 0). Le nombre maximum de threads qui peuvent être utilisés est la hauteur de l’image divisé par 16.

x264enc (−x264encopts)
bitrate=<valeur>

Fixe le débit binaire (bitrate) moyen à utiliser en kbits/seconde (par défaut : désactivé). Etant donné que le débit binaire peut varier, cette moyenne peut ne pas être respectée pour des vidéos très courtes (voir ratetol). Pour un encodage en débit binaire constant (CBR), vous devez utiliser cette option accompagnée de vbv_maxrate, pour une qualité finale significativement moins bonne.

qp=<0−51>

Définit le quantum à utiliser. Une valeur comprise dans l’intervalle 20-40 semble convenir (par défaut : 26). Une valeur plus faible code l’image plus fidèlement, mais prend plus de place. 0 est le mode sans perte (lossless). Notez que la quantification dans H.264 fonctionne différemment de MPEG-1/2/4 : l’échelle des paramètres de quantification (QP) de H.264 est logarithmique. L’équivalence est approximativement H264QP = 12 + 6*log2(MPEGQP). Par exemple, MPEG à QP=2 est équivalent à H.264 à QP=18.

crf=<1−50>

Active le mode qualité constante, et choisi la qualité. L’échelle est similaire à QP. Tout comme les modes basés sur le bitrate, celui-ci permet aux trames d’utiliser des QP différents en fonction de la complexité de la trame.

pass=<1−3>

Active le mode 2 ou 3-passes. Il est recommandé de toujours encoder en mode 2 ou 3 passes puisque cela permet une distribution plus adéquate des bits et améliore la qualité globale.

1

première passe

2

seconde passe

3

Nième passe (seconde et troisième passes de l’encodage trois passes)

Voici comment cela fonctionne, et comment l’utiliser :
La première passe (pass=1) écrit le fichier de statistiques. Vous devriez désactiver des options gourmandes en temps processeur.
En mode deux passes, la seconde passe (pass=2) se base sur le fichier de statistiques pour allouer le bon nombre de bits aux trames (ratecontrol).
En mode trois passes, la seconde passe (pass=3, non ce n’est pas une erreur) fait les deux : elle lit le fichier de statistiques, puis ré-écrit par dessus. Vous devriez utiliser toutes les options d’encodage, à l’exception de celles vraiment très gourmandes.
La troisième passe (pass=3) fait la même chose que la seconde, à la différence près qu’elle dispose des statistiques de la deuxième passe pour mieux travailler. Vous pouvez utiliser toutes les options d’encodage, même les plus gourmandes.
La première passe peut être effectuée à un débit binaire moyen (ABR) ou à quanta constant. Le mode ABR est recommandé puisqu’il ne nécessite pas que vous deviniez le quanta à utiliser. Les passes suivantes sont ABR (débit binaire moyen), et vous devez définir un débit binaire.

turbo=<0−2>

Mode première passe rapide. Lors de la première passe d’un encodage deux (ou plus) passes, il est possible de gagner en vitesse en désactivant certaines options sans que cela ait d’effet notable, ou même sans aucun effet sur la qualité des statistiques récoltées lors de la première passe.

0

désactivé (par défaut)

1

Diminue subq, frameref et désactive quelques modes d’analyses de partitions inter-macrobloc.

2

Diminue subq et frameref à 1, utilise la recherche ME diamant et désactive tous les modes d’analyses de partitions.

Le niveau 1 peut accélérer la première passe jusqu’à 2x sans affecter le PSNR global de la dernière passe si vous l’aviez lancée en qualité optimale.
Le niveau 2 peut accélérer la première passe jusqu’à 4x avec un changement du PSNR global de +/- 0.05dB par rapport à celui obtenu avec une première passe à qualité optimale.

keyint=<valeur>

Définit l’intervalle maximum autorisé entre trames-IDR (par défaut : 250). Un intervalle plus grand fait économiser des bits, et donc améliore la qualité, mais rend la navigation (seeking) moins précise. Contrairement à MPEG-1/2/4, H.264 ne souffre d’aucune dérive DCT avec des grandes valeurs de keyint.

keyint_min=<1−keyint/2>

Définit l’intervalle minimum entre chaque trame-IDR (par défaut : 25). Si des changements de scène apparaissent dans cet intervalle, ils seront quand même encodés en trame-I, mais n’initient pas un nouveau GOP. En H.264, les trames-I n’encadrent pas nécessairement un groupe fermé de trames prédites (closed GOP) car une trame-P peut aussi être prédite à partir d’autres trames que celles la précédant (voir aussi frameref). Ainsi, les trames-I ne permettent pas nécessairement une navigation précise dans le film. Les trames-IDR empêchent les trames-P qui les suivent d’être prédites à partir de trames précédant les trames-IDR.

scenecut=<-1−100>

Contrôle avec quelle insistance on insère les trames-I en plus, par exemple lors des changements de scène. (par défaut 40). Avec une valeur de scenecut faible, le codec aura tendance à ne mettre des trames-I que toutes les <keyint> trames. Une bonne valeur de scenecut est celle qui place une trame-I de façon la plus optimale. Avec une valeur trop grande, il sera choisi plus de trames-I, ce qui gâche des bits. -1 désactive la détection des changements de scène, ainsi les trames-I ne seront insérées que toutes les keyint trames, même s’il vient d’y avoir un changement de scène. Cela n’est guère recommandé et gâche des bits puisque les changements de scène encodés par des trames-P sont aussi coûteux en bits que les trames-I, mais ne remettent pas à zéro le "compteur keyint".

frameref=<1−15>

Nombre des trames précédentes à utiliser comme prédicteur pour les trames-B et -P (par défaut : 1). Est efficace avec les dessins animés, mais avec des films dont les sujets sont réels, on n’observe plus d’amélioration significative au-delà d’environ 6 trames de référence. N’a pas d’effet sur le temps de décodage, mais augmente la quantité de mémoire nécessaire pour le décodage. Quelques décodeurs ne gèrent qu’au plus 15 trames de référence.

bframe=<0−16>

nombre maximum de trames-B consécutives entre les trames-I et -P (par défaut : 0)

(no)b_adapt

Décide automatiquement quand utiliser des trames-B et combien, jusqu’au maximum défini ci-dessus (par défaut : activé). Si cette option est désactivée, alors le maximum de trames-B est utilisé.

b_bias=<-100−100>

Contrôle la décision prise par b_adapt. Un biais plus important produit plus de trames-B (par défaut : 0).

(no)b_pyramid

Autorise les trames-B à servir de référence pour prédire d’autres trames. Si on prend par exemple 3 trames-B consécutives : I0 B1 B2 B3 P4. Sans cette option, les trames-B ont les mêmes restrictions que MPEG-[124]. Elles sont alors codées dans l’ordre I0 P4 B1 B2 B3, et toutes les trames-B sont prédites à partir de I0 et P4. Avec cette option, elles sont codées I0 P4 B2 B1 B3. B2 est la même que ci-dessus, mais B1 est prédit à partir de I0 et B2, et B3 est prédite à partir de B2 et P4. Ceci améliore généralement légèrement la compressiblité, et ne dégrade pas la vitesse d’encodage. Cependant, c’est une option expérimentale : elle n’est pas encore peaufinée, et n’aide pas toujours la compression. Requière bframes >= 2. Désavantage : augmente de 2 trames le délai de décodage.

(no)deblock

Utilise le filtre intégré (inloop) atténuant l’effet de blocs (deblocking) (par défaut : activé). Étant donné qu’il prend assez peu de temps au regard de l’amélioration visuelle qu’il procure, il est déconseillé de le désactiver.

deblock=<-6−6>,<-6−6>

Le premier paramètre est alphaC0 (par défaut : 0). Il détermine les seuils du filtre de deblocking de H.264. Tout d’abord, cette option détermine à quel point le filtre peut modifier l’apparence de chacun des pixels de l’image. Ensuite, cette option détermine la différence maximale à la limite des blocs filtrés. Une valeur positive réduit les artefacts de blocking, mais enlève du détail à l’image.
Le deuxième paramètre est Beta (par défaut : 0). Paramètre beta du filtre de deblocking (par défaut : 0). Affecte seuil de détail. Les blocs très détaillés ne sont pas filtrés, puisque l’effet de lissage dû au filtre seraient plus visibles que l’effet de bloc original.
Le paramétrage par défaut de ce filtre permet généralement d’atteindre une qualité optimale, il est donc conseillé de laisser la valeur par défaut ou de ne la changer qu’un peu. Par contre, si la vidéo source souffre déjà d’artefacts de blocking ou de bruit que vous voulez atténuer, vous devriez l’augmenter un peu.

(no)cabac

Utilise CABAC (codage de l’information adaptée en fonction du contexte avec un code de longueur variable non entière : Context-Adaptive Binary Arithmetic Coding) (par défaut : activé). Ralentit un peu l’encodage mais permet d’économiser 10-15% du bitrate. À moins que vous n’ayez besoin de décoder à vitesse élevée, vous ne devriez jamais le désactiver. Si vous désactivez cette option, le codage CAVLC (codage de l’information adaptée en fonction du contexte avec un code de longueur variable entière : Context-Adaptive Variable Length Coding) est utilisé à la place.

qp_min=<1−51> (ABR ou deux passes)

Quanta minimum, 10−30 semble être un intervalle raisonnable (par défaut : 10).

qp_max=<1−51> (ABR ou deux passes)

quanta maximum (par défaut : 51)

qp_step=<1−50> (ABR ou deux passes)

différence de quanta maximale autorisée d’une trame à l’autre (par défaut : 4)

ratetol=<0.1−100.0> (ABR ou deux passes)

écart autorisé par rapport au débit binaire donné (par d’unité particulière) (par défaut: 1.0)

vbv_maxrate=<valeur> (ABR ou deux passes)

pic maximum de débit binaire, en kbits/secondes

vbv_bufsize=<value> (ABR ou deux passes)

temps de moyennage de vbv_maxrate, en kbits (par défaut : aucun, mais doit être défini si vbv_maxrate est activé)

vbv_init=<0.0−1.0> (ABR ou deux passes)

occupation initiale du tampon, exprimé en fraction de vbv_bufsize (par défaut : 0.9)

ip_factor=<value>

facteur de quantification entre les trames-I et -P (par défaut : 1.4)

pb_factor=<value>

facteur de quantification entre les trames-P et -B (par défaut : 1.3)

qcomp=<0−1> (ABR ou deux passes)

compression des quantum (par défaut : 0.6) Une faible valeur rend le débit binaire plus constant, alors qu’une valeur importante rend les quantum plus constants.

cplx_blur=<0−999> (2 passes uniquement)

Flou temporel de la complexité de trame estimée, avant la compression de la courbe (défaut : 20). Des valeurs plus faibles permettent au quantum de plus changer d’une trame à l’autre, des valeurs plus hautes forcent une variation plus douce. cplx_blur permet de s’assurer que chaque trame-I ait une qualité comparable aux trames-P suivantes, et garantit qu’une alternance de trames à complexité forte et faible (par exemple un dessin animé dont la cadence d’animation est faible) ne gâche pas de bits en faisant fluctuer les quantum.

qblur=<0−99> (2 passes uniquement)

Flou temporel entre les quantum, après la compression de la courbe (par défaut : 0.5). Une faible valeur permet aux quantum de voir leur valeur varier plus d’une trame à l’autre ; une valeur forte oblige la variation à être plus progressive.

zones=<zone0>[/<zone1>[/...]]

Redéfinition de la qualité de certaines parties du film (crédits, générique de fin, ...). Chaque zone est définie par le triplet <trame de début>,<trame de fin>,<option> où option peut être

q=<0−51>

quanta

b=<0.01−100.0>

multiplicateur du débit binaire (bitrate)

NOTE : L’option quanta n’est pas respectée strictement. Elle affect uniquement le stade de planning du contrôleur de débit (ratecontrol), et est encore sujet à la compensation de débordement et à qp_min/qp_max.

direct_pred=<nom>

Détermine le type de prédicteur de mouvement utilisé pour les macro-blocs directs dans les trames-B.

none

Aucun macro-bloc direct n’est utilisé.

spatial

Les vecteurs de mouvements sont extrapolés d’après les blocs adjacents (par défaut).

temporal

Les vecteurs de mouvements sont interpolés d’après la trame-P suivante.

auto

Le codec choisit entre spatial et temporel à chaque trame.

Les prédicteurs spatiaux et temporels sont approximativement de la même vitesse, produisent un PSNR similaire, et le choix entre les deux dépend du type de vidéo. Auto est légèrement mieux, mais est plus lent. Auto est plus efficace en mode multipasses. direct_pred=none est lent et de qualité médiocre.
(no)weight_b

Utilise des prédictions pondérées dans les trames-B. Sans cette option, les macro-blocs prédits bidirectionnellement voient leurs trames de référence pondérés de la même valeur. Avec cette option, les pondérations sont déterminées par la position temporelle de la trame-B par rapport à celles de référence. Requière bframes > 1.

partitions=<liste>

Autorise certain types de macro-blocs optionnels (par défaut : p8x8,b8x8,i8x8,i4x4).

p8x8

Autorise les types p16x8, p8x16, p8x8.

p4x4

Autorise les types p8x4, p4x8, p4x4. p4x4 n’est recommandé que si subq >= 5, et uniquement à faible résolutions.

b8x8

Autorise les types b16x8, b8x16, b8x8.

i8x8

Autorise le type i8x8. i8x8 n’a pas d’effet à moins que 8x8dct soit autorisé aussi.

i4x4

Autorise le type i4x4.

all

Autorise tous les types ci-dessus.

none

N’autorise aucun des types ci-dessus.

Quelles que soient cet option, les types de macro-blocs p16x16, b16x16, et i16x16 sont toujours utilisés.
L’idée est de trouver le type et la taille des macro-blocs qui décrit le mieux une certaine région de l’image. Par exemple, un travelling est mieux représenté par des blocs 16x16, tandis qu’un petit objet en mouvement sera mieux codé par des petits blocs.

(no)8x8dct

Taille de transformée spatiale adaptative : autorise les macro-blocs à décider entre 4x4 et 8x8 DCT. Sans cette option, uniquement le type 4x4 DCT est utilisé. Appartient au "High Profile" de la norme h264.

me=<nom>

Définit l’algorithme d’estimation du mouvement fullpixel.

dia

recherche diamant, de rayon 1 (rapide)

hex

recherche hexagonale, de rayon 2 (par défaut)

umh

recherche multi-hexagonale irrégulière (lent)

esa

recherche exhaustive (très lent, et pas meilleur que umh).

me_range=<4−64>

rayon de de la recherche exhaustive et multi-hexagonale de mouvement (par défaut 16)

subq=<1−7>

Ajuste la qualité d’affinement de subpel. Ce paramètre contrôle le compromis qualité/vitesse lié aux décisions du processus d’estimation du mouvement. subq=5 peut augmenter jusqu’à 10% le taux de compression par rapport à subq=1.

1

Effectue une recherche de mouvement d’une précision fullpixel (c-à-d qu’elle capture les mouvements d’une trame à la suivante avec une précision d’un pixel) sur tous les types de macro-blocs candidats. Sélectionne ensuite le meilleur type. Puis affine rapidement avec une précision qu’un quart de pixel le mouvement de ce type (le plus rapide).

2

Effectue une recherche de mouvement d’une précision demi pixel sur tous les types de macro-blocs candidats. Sélectionne ensuite le meilleur type. Puis affine rapidement avec une précision qu’un quart de pixel le mouvement de ce type.

3

Comme 2, mais utilise un affinage plus lent qu’un quart de pixel.

4

Effectue une rapide recherche de mouvement d’une précision d’un quart de pixel (quarterpixel) sur tous les types de macro-blocs candidats. Puis termine l’affinement quarterpixel pour ce type

5

Effectue la recherche de mouvement de la meilleure qualité sur tous les types de macro-blocs candidats, avant de choisir le meilleur type. (par défaut)

6

Active la sélection des macro-blocs en fonction de leur taux de distortion, pour les trames-I et P.

7

Active la sélection des macro-blocs en fonction de leur taux de distortion, pour les vecteurs de mouvement et les modes intras (le meilleur).

Ci-dessus, le terme "tous les candidats" ne signifie pas forcément tous les types possibles : 4x4, 4x8 et 8x4 ne sont essayés que si 8x8 est meilleur que 16x16.

(no)chroma_me

Utilise l’information chroma en plus de la luma lors de la recherche de mouvement sub pixel (par défaut activé). Nécessite subq>=5.

(no)mixed_refs

Permet à chaque partition de mouvement 8x8 ou 16x8 de choisir indépendamment leur trame de référence. Sans cette option, tout le macro-bloc doit utiliser la même référence. Nécessite frameref>1.

(no)brdo

Active l’optimisation du type de macroblocs dans les trames-B d’après leur taux de distortion Nécessite subq>=6.

(no)bime

Affine les deux vecteurs de mouvement utilisés par les macro-blocs bi-directionnels, au lieu de ré-utiliser les vecteurs des recherches avant et arrière. Cette option n’a pas d’effet sans trames-B. trellis=<0−2> quatification optimale du point de vue du taux de distortion

0

désactivé (par défaut)

1

activé uniquement lors de l’encodage final

2

activé pour toutes les décisions de modes de macroblocs (lent, requiert subq>=6)

deadzone_inter=<0−32>

Défini la taille de la zone morte de quantification luma inter pour la quantification non-tellis (par défaut : 21). Les valeurs plus faibles aident à la préservation des détails fins et du grain de film (typiquement utile pour les encodages haute qualité/débit), alors que les valeurs plus élevées aident à filter ces détails, économisant ainsi des bits pouvant être redistribués à d’autres macro-blocs et trames (typiquement utile pour les encodages à très bas débit). Il est recommandé que vous commenciez par ajustier deadzone_intra avant de toucher à ce paramètre.

deadzone_intra=<0−32>

Défini la taille de la zone morte de quantification luma intra pour la quantification non-tellis (par défaut : 11). Cette option a le même effet que deadzone_inter à la différence près quelle s’applique aux trames inter. Il est recommandé que vous commenciez par ajustier ce paramètre avant de toucher à deadzone_inter.

(no)fast_pskip

Effectue tôt une détection de skip des trames-P (par défaut : activé). Ceci accélère généralement ’gratuitement’ l’encodage, mais dans certains cas, ceci produit des artefacts dans les régions sans détails, comme le ciel.

(no)dct_decimate

Élimine les blocs dct des trames-P contenant uniquement un petit coefficient isolé (par défaut : activé). Enlève certains détails, ce qui économise des bits pouvant être redistribués aux autres trames, améliorant probablement la qualité globale subjective. Si vous compressez avec un haut débit binaire des sources qui ne sont pas des dessins animés, pous pouvez désactiver cette option pour préserver le plus de détails possibles.

nr=<0−100000>

Réduction du bruit, 0 signifie désactivé. Les valeurs typiques se situent dans l’intervalle 100−1000 pour la plupart des vidéos, mais vous pouvez essayer des valeurs un peu plus grandes pour des vidéos particulièrement bruitées (par défaut : 0). Étant donné son faible impact sur la vitesse d’encodage, vous pouvez essayer cette option à la place des filtres de débruitage vidéo tels que denoise3d ou hqdn3d.

chroma_qp_offset=<-12−12>

Utilise un quanta différent pour la chroma et la luma. Les valeurs intéressantes se situent dans l’intervalle <-2−2> (par défaut : 0).
NOTES :
Les fichiers encodés avec des CQMs ne sont pas décodés correctement avec les lecteurs basés sur FFmpeg.
Les utilisateurs de CMD.EXE de Windows peuvent rencontrer des problèmes d’analyse de la ligne de commande s’ils utilisent toutes les CQM sous forme de listes. Ceci est dû à la limite de la longueur de la ligne de commande. Dans ce cas, il est recommandé d’utiliser de mettre les listes dans un fichier de CQM au format JM, et de le charger comme précisé plus haut.

cqm=<flat|jvt|<nom_fichier>>

Utilise soit une matrice de quantification personnalisée (CQM) prédéfinie ou en charge une au format JM depuis un fichier.

flat 

Utilise la matrice prédéfinie "flat 16" (par défaut).

jvt  

Utilise la matrice prédéfinie JVT.

<nom_fichier>

Utilise la matrice personnalisée au format JM depuis un fichier.

cqm4iy=<liste> (voir aussi cqm)

Matrice luminance intra 4x4 personnalisée, donnée sous forme d’une liste de 16 valeurs dans l’intervalle 1−255, séparées par une virgule.

cqm4ic=<liste> (voir aussi cqm)

Matrice chrominance intra 4x4 personnalisée, donnée sous forme d’une liste de 16 valeurs dans l’intervalle 1−255, séparées par une virgule.

cqm4py=<liste> (voir aussi cqm)

Matrice luminance inter 4x4 personnalisée, donnée sous forme d’une liste de 16 valeurs dans l’intervalle 1−255, séparées par une virgule.

cqm4pc=<liste> (voir aussi cqm)

Matrice chrominance inter 4x4 personnalisée, donnée sous forme d’une liste de 16 valeurs dans l’intervalle 1−255, séparées par une virgule.

cqm8iy=<liste> (voir aussi cqm)

Matrice luminance intra 8x8 personnalisée, donnée sous forme d’une liste de 64 valeurs dans l’intervalle 1−255, séparées par une virgule.

cqm8py=<liste> (voir aussi cqm)

Matrice luminance inter 8x8 personnalisée, donnée sous forme d’une liste de 64 valeurs dans l’intervalle 1−255, séparées par une virgule.

level_idc=<10−51>

Définit le Niveau (Level) du flux comme définit dans l’annexe A du standard H.264 (par défaut : 40 - Niveau 4.0). Ceci est utilisé pour indiquer au décodeur quelles options du codec il doit gérer. N’utilisez ce paramètre que si vous saisissez bien ce qu’il signifie, et qu’il vous faut le modifier.

threads=<1−4>

Découpe chaque trame en tranche (slice) et les encode en parallèle (par défaut : 1). Autorise de plus le décodage "multi-threadé" si le décodeur le gère (pas libavcodec). Cela dégrade un peu la compressibilité. Cela nécessite que libx264 a été compilé avec le support pthread ; Si ce n’est pas le cas, cette option affichera un avertissement et activera le découpage en tranches, sans le multithreading.

(no)global_header

Fait que les SPS et PPS n’apparaissent qu’une seule fois, au début et à la fin du flux de bits. Certains lecteurs, comme la PSP de Sony, requièrent cette option. Le comportement par défaut fait que les SPS et PPS se répètent avant chaque trame IDR.

(no)interlaced

Traite la vidéo en tant qu’entrelacée.

log=<-1−3>

Ajuste la quantité d’informations de log à afficher à l’écran.

-1

aucune

0

Affiche uniquement les erreurs.

1

avertissements

2

PSNR et autres analyses statistiques lorsque l’encodage se termine (par défaut)

3

PSNR, paramètres de quantification, type de trame, taille, et autres statistiques sur chaque trame

(no)psnr

Affiche les statistiques de rapport signal/bruit.
NOTE :
Les champs PSNR ’Y’, ’U’, ’V’, et ’Avg’ dans le résumé post-encode ne sont pas complètement juste mathématiquement parlant (ce sont juste les moyennes des PSNR de chaque trame). Ils sont affichés uniquement pour pouvoir les comparer à ceux du codec de référence JM. Dans les autres cas, préférez donc utiliser ou bien le PSNR ’Global’, ou bien les PSNR de chaque trame affichés par l’option log=3.

(no)ssim

Affiche la mesure Structural Similarity Metric. C’est une alternative à PSNR, qui devrait être mieux corrélée à la qualité visuelle perçue de la vidéo compressé.

i.B (no)visualize

Active la visualisation x264 lors de l’encodage. Si la librairie x264 de votre système la gère, une nouvelle fenêtre va s’ouvrir pendant l’encodage, où x264 affichera une représentation de la façon dont chaque trame est encodée. Chaque bloc de la vidéo visualisée sera colorisée comme suit :

rouge/rose

bloc intra

bleubloc
vert 

block sauté (skip)

jaune

bloc-B

Cette fonctionnalité doit être considérée comme expérimentale, et peut évoluer. En particulier, elle ne fonctionne que si x264 est compilé avec la visualisation activée Notez qu’au moment où ceci est écrit, x264 se met en pause après avoir encodé et affiché chaque trame, en attente que l’utilisateur appuie sur une touche pour encoder la trame suivante.

xvfw (−xvfwopts)
L’encodage avec les codecs Video for Windows est presque obsolète à moins que vous vouliez encoder avec des codecs confidentiels.
codec=<nom>

Le nom du fichier du codec binaire avec lequel vous souhaitez encoder.

multiplexeur MPEG (−mpegopts)
Le multiplexeur MPEG peut générer 5 types de flux, chacun ayant des paramètres, raisonnables par défaut, que l’utilisateur peut redéfinir. En général, lorsque vous générez un fichier MPEG, il est recommandé de désactiver le code de saut de trames de MEncoder (voir −noskip, −mc, tout comme les filtres vidéo harddup et softskip).

EXEMPLE:

format=mpeg2:tsaf:vbitrate=8000

delay=<valeur>

N’a de sens pour le moment que pour MPEG[12]: Distance maximale permise, en secondes, entre la référence temporelle du flux de sortie (SCR) et le timestamp de décodage (DTS) pour tout flux présent (délais entre le démultiplexage et le décodage) (par défaut: 0.7 requis par les standards MPEG). Des valeurs plus grandes demandent des tampons plus grands, et est découragé.

format=<mpeg1 | mpeg2 | xvcd | xsvcd | dvd |
pes1 | pes2>

le format de flux (par défaut : mpeg2). Les formats pes1 et pes2 sont vraiment barbares (pas d’en-tête pour les paquets et pas de "remplissage" (padding)), mais les VRD (enregistreur vidéo de salon) les utilisent ; ne les utilisez pas à moins que vous sachier vraiment ce que vous faites.

size=<jusqu’à 65535>

Taille des paquets en octets, à ne pas changer à moins que vous sachiez exactement ce que vous faites (par défaut : 2048).

muxrate=<entier>

Taux de multiplexage nominal en kbit/s utilisé dans l’entête des paquets headers (par défaut : 1800 kb/s). Sera mis à jour si nécessaire dans le cas où ’format=mpeg1’ ou ’mpeg2’.

tsaf   

Place des marques d’horodatage (timestamps) dans chaque trame, si possible; recommandé lorsque format=dvd. Si dvdauthor indique un message du type "..audio sector out of range...", c’est que vous devez activer cette option.

init_vpts=<100−700>

pts vidéo initial, en millisecondes (par défaut : 200)

init_apts=<100−700>

pts audio initial, in millisecondes (par défaut : 200)

vdelay=<1−32760>

Retard vidéo initial, en millisecondes (par défaut : 0), à utiliser si vous voulez retarder la vidéo par rapport au son.

drop   

Lorsque utilisé en même temps que vdelay, le multiplexeur élimine le début de la piste sonore qui n’aurait pas été jouée si elle commençait avant la vidéo.

vwidth, vheight=<1−4095>

Définit la largeur et la hauteur de la vidéo lorsqu’il s’agit de MPEG-1/2.

vpswidth, vpsheight=<1−4095>

Définit la largeur et la hauteur de la vidéo pan et scan lorsqu’il s’agit de MPEG-1/2.

vaspect=<1 | 4/3 | 16/9 | 221/100>

Définit le ratio d’aspect pour les vidéos MPEG-2. Ne pas utiliser avec les vidéos MPEG-1 ou le ratio d’aspect sera complètement faux.

vbitrate=<entier>

Définit le débit binaire vidéo kbit/s pour les vidéos MPEG-1/2.

vframerate=<24000/1001 | 24 | 25 | 30000/1001 |
30 | 50 | 60000/1001 | 60 >

Définit le nombre de trames par secondes pour les vidéos MPEG-1/2. Cette option sera ignorée si vous l’utilisez en même temps que l’option téléciné.

telecine

Active le mode pulldown 3:2 logiciel : Le multiplexeur va faire comme si la vidéo avait été encodée à 30000/1001. Ne fonctionne qu’avec les vidéos MPEG-2 dont le nombre de trames par seconde est 24000/1001, convertissez-le avec l’option −ofps si nécessaire. Tout autre nombre de trames par seconde est incompatible avec cette option.

film2pal

Active le mode téléciné logiciel FILM vers PAL et NTSC vers PAL : Il va faire comme si la vidéo avait été encodée à 25 fps. Ne fonctionne qu’avec les vidéos MPEG-2 dont le nombre de trames par seconde est 24000/1001, convertissez-le avec l’option −ofps si nécessaire. Tout autre nombre de trames par seconde est incompatible avec cette option.

tele_src et tele_dest

Active le mode téléciné arbitraire en utilisant le code DGPulldown de Donand Graft. Vous devez donner la cadence de prise de vue (framerate) de la source ainsi que la cadence désirée ; le multiplexeur fera en sorte que le flux vidéo soit comme si il avait été encodé à la cadence demandée. Ceci ne fonctionne avec les vidéos MPEG-2 que quand la cadence de prise de vue de la source est plus faible que celle en sortie, et que l’accélération de la cadence est <= 1.5.

EXEMPLE :

tele_src=25:tele_dest=30000/1001

Exemple de téléciné PAL vers NTSC.

vbuf_size=<40−1194>

Défini la taille du tampon de décodage vidéo, exprimé en kilobits. À définir uniquement si le débit du flux vidéo est trop haut pour le format choisi, et que vous savez ce que vous faites. Une valeur trop haute peut produire des fichier illisibles, selon les capacités du lecteur. Pour multiplexer une vidéo HDTV, une valeur de 400 devrait suffire.

abuf_size=<4−64>

Défini la taille du tampon de décodage audio, exprimé en kilobits. Les mêmes contraites que pour vbuf_size existent avec cette option.

Démultiplexeurs de libavformat de FFmpeg (−lavfdopts)
probesize=<valeur>

Quantité maximal de données à lire lors de la phase de détection. Dans le cas de MPEG-TS, cette valeur correspond au nombre maximal de paquets TS à scanner.

Multiplexeurs de libavformat de FFmpeg (−lavfopts) (voir aussi −of lavf)
format=<format_de_container>

Outrepasse le format de container vers lequel multiplexer le fichier de sortie (par défaut : auto-détection d’après l’extension du fichier de sortie).

mpg  

MPEG-1 systems and MPEG-2 PS

asf  

Advanced Streaming Format

avi  

fichier Audio Video Interleave

wav  

Waveform Audio

swf  

Macromedia Flash

flv  

Macromedia Flash video files

rm   

RealAudio et RealVideo

au   

SUN AU format

nut  

NUT open container format (expérimental)

mov  

QuickTime

mp4  

MPEG-4 format

dv   

Sony Digital Video container

i_certify_that_my_video_stream_does_not_use_b_frames

MEncoder ne peut pas assigner les marques d’horodatage (timestamps) correctes quand il y a des trames-B dans le flux vidéo, ce qui donne des encodes dont l’audio et la vidéo sont désynchronisés. Si vous voulez utiliser le multiplexeur lavf, vous devez configurer le codec vidéo de telle sorte qu’il n’utilise pas de trames-B (voir les sections correspondantes de chaque codec dans la documentation), et vous devez aussi utiliser cette option.

muxrate=<débit>

Débit binaire du multiplexe, en bits par secondes; n’a de sens pour le moment que pour MPEG[12]. Il arrive qu’il faille augmenter ce paramètre pour éviter des débordements de tampons "buffer underflows".

packetsize=<taille>

Size, expressed in bytes, of the unitary packet for the chosen format. +When muxing to MPEG[12] implementations the default values are: +2324 for [S]VCD, 2048 for all others formats.

preload=<distance>

N’a de sens pour le moment que pour MPEG[12]: Distance maximale permise, en secondes, entre la référence temporelle du flux de sortie (SCR) et le timestamp de décodage (DTS) pour tout flux présent (délais entre le démultiplexage et le décodage).

VARIABLES D’ENVIRONMENT

Il existe un grand nombre de variables d’environnement qui peuvent être utilisées pour contrôler le comportement de MPlayer et MEncoder.
MPLAYER_CHARSET (voir aussi −msgcharset)

Convertit les messages console à la charset spécifiée (par défaut : auto-détection). La valeur "noconv" signifie aucune conversion.

MPLAYER_HOME

Le répertoire où MPlayer lit la configuration de l’utilisateur.

MPLAYER_VERBOSE (voir aussi −v et −msglevel)

Définit le niveau initial de verbosité de tous les messages des modules (par défaut : 0). Les valeurs négatives résultent en moins de messages alors que les valeurs positives résultent en plus.

libaf:
LADSPA_PATH

Si LADSPA_PATH est définie, le fichier correspondant est recherché. Si elle n’est pas définie, vous devez donner le chemin absolu. FIXME: Ceci est une redite de la section LADSPA.

libdvdcss:
DVDCSS_CACHE

Un répertoire spécifique dans lequel stocker les valeurs de la clé CSS. Ceci accélèrera le cassage de la protection du DVD si sa clé est en cache. Le répertoire DVDCSS_CACHE sera créé s’il n’existe pas, et un répertoire nommé en fonction du titre ou de la date de fabrication du DVD sera créé en son sein. Si DVDCSS_CACHE n’est pas défini ou vide, libdvdcss utilisera la valeur par défaut, qui est "${HOME}/.dvdcss/" sous Unix et "C:\Documents and Settings\$USER\Application Data\dvdcss\" sous Win32. La valeur spéciale "off" désactive la mise en cache.

DVDCSS_METHOD

Définit la méthode d’authentication et de decryptage que libdvdcss utilisera pour lire les disques cryptés. Elles peuvent être ’title’, ’key’ ou ’disc’.

key  

est la méthode par défaut. libdvdcss utilisera un set de clés de lecture pré-calculées pour obtenir celle du disque. Ceci peut échouer si le lecteur ne reconnaît aucune des clés de lecture.

disc 

est la méthode vers laquelle libdvdcss se rabat lorsque ’key’ a échoué. Au lieu d’utiliser les clés de lecture, libdvdcss va casser la clé du disque en utilisant un algorithme de force brute. Ceci est assez coûteux en temps CPU, et nécessite 64 Mo de mémoire pour stocker les données temporaires.

title

est la méthode vers laquelle libdvdcss se rabat lorsque toute les autres méthodes ont échoué. Ceci ne se base pas sur un échange de clé avec le lecteur DVD, mais utilise à la place une attache crypto pour deviner la clé du titre. En de rares cas, ceci va échouer s’il n’y a pas assez de données cryptées sur le disque pour effectuer l’attaque statistique, mais d’un autre côté c’est la seule façon de décrypter les DVDs enregistrés sur disque dur, ou un disque dont la région ne correspond pas à la région RPC2 du lecteur DVD.

DVDCSS_RAW_DEVICE

Définit le périphérique brut à utiliser. L’usage exact dépend de votre système d’exploitation, l’utilitaire raw(8) étant celui disponible sous Linux. Specify the raw device to use. Notez qu’avec la plupart des systèmes d’exploitation, utiliser un périphérique brut requiert des buffers très alignés: Linux exige un alignement sur 2048 octets (qui est la taille d’un secteur DVD).

DVDCSS_VERBOSE

Définit le niveau de verbosité de libdvdcss.

0

N’affiche aucun messages.

1

Envoie tous les messages d’erreurs sur stderr.

2

Envoie tous les messages d’erreurs et de débug sur stderr.

DVDREAD_NOKEYS

Saute la récupération de toute clé au démarrage. Désactivé pour le moment.

HOME

FIXME: Documente ceci.

libao2:
AO_SUN_DISABLE_SAMPLE_TIMING

FIXME: Documente ceci.

AUDIODEV

FIXME: Documente ceci.

AUDIOSERVER

Définit le serveur Network Audio System auquel le pilote de sortie audio nas doit se connecter et transporter les données. Si non défini, DISPLAY est utilisé à la place. Le type de transport peut être tcp et unix. La syntax est tcp/<hôte>:<port>, <hôte>:<numéro d’instance> ou [unix]:<numéro d’instance>. Le port de base de NAS est 8000 et <numéro d’instance> y est ajouté.

EXEMPLES :

AUDIOSERVER=somehost:0

Se connecte au serveur NAS somehost en utilisant le port et le transport par défaut.

AUDIOSERVER=tcp/somehost:8000

Se connecte au serveur NAS somehost écoutant sur le port TCP 8000.

AUDIOSERVER=(unix)?:0

Se connecte au serveur NAS d’instance 0 sur localhost en utilisant des sockets Unix.

DISPLAY

FIXME: Documente ceci.

vidix:
VIDIX_CRT

FIXME: Documente ceci.

osdep:

TERM

FIXME: Documente ceci.

libvo:
DISPLAY

FIXME: Documente ceci.

FRAMEBUFFER

FIXME: Documente ceci.

HOME

FIXME: Documente ceci.

libmpdemux:

HOME

FIXME: Documente ceci.

HOMEPATH

FIXME: Documente ceci.

http_proxy

FIXME: Documente ceci.

LOGNAME

FIXME: Documente ceci.

USERPROFILE

FIXME: Documente ceci.

libmpcodecs:
XANIM_MOD_DIR

FIXME: Documente ceci.

GUI:
CHARSET

FIXME: Documente ceci.

DISPLAY

FIXME: Documente ceci.

HOME

FIXME: Documente ceci.

libavformat:
AUDIO_FLIP_LEFT

FIXME: Documente ceci.

BKTR_DEV

FIXME: Documente ceci.

BKTR_FORMAT

FIXME: Documente ceci.

BKTR_FREQUENCY

FIXME: Documente ceci.

http_proxy

FIXME: Documente ceci.

no_proxy

FIXME: Documente ceci.

FICHIERS

/usr/localetc/mplayer/mplayer.conf

paramètres globaux de MPlayer

/usr/localetc/mplayer/mencoder.conf

paramètres globaux de MEncoder

~/.mplayer/config

paramètres utilisateur de MPlayer

~/.mplayer/mencoder.conf

paramètres utilisateur de MEncoder

~/.mplayer/input.conf

correspondance des entrées (voir ’−input keylist’ pour la liste complète)

~/.mplayer/gui.conf

fichier de config de la GUI

~/.mplayer/gui.pl

liste de lecture de la GUI

~/.mplayer/font/

Répertoire des polices (Il doit y avoir un fichier font.desc et des fichiers avec une extension .RAW)

~/.mplayer/DVDkeys/

clés CSS en cache

Dans l’hypothèse que le fichier /chemin/vers/
film.avi soit joué, MPlayer

cherche les les fichiers sub dans cet ordre :
/chemin/vers/film.avi
~/.mplayer/sub/film.sub

EXEMPLES D’UTILISATIONS DE MPLAYER

Lecture rapide de DVD : mplayer dvd://1

Lecture en japonais avec sous-titres anglais : mplayer dvd://1 −alang ja −slang en

Ne lire que les chapitres 5, 6, 7 : mplayer dvd://1 −chapter 5-7

Lecture d’un DVD multi-angle : mplayer dvd://1 −dvdangle 2

Lecture depuis un autre périphérique DVD : mplayer dvd://1 −dvd-device /dev/dvd2

Joue un DVD vidéo depuis un répertoire contenant des fichiers VOB : mplayer dvd://1 −dvd-device /chemin/vers/répertoire/

Copie le titre 1 du DVD sur le disque dur, sous le nom title1.vob : mplayer dvd://1 −dumpstream −dumpfile title1.vob Streaming depuis HTTP : mplayer http://mplayer.hq/exemple.avi

Streaming en utilisant RTSP : mplayer rtsp://serveur.exemple.com/NomFlux

Convertit les sous-titres au format MPsub : mplayer dummy.avi −sub source.sub −dumpmpsub

Convertit les sous-titres en au format MPsub sans afficher le film : mplayer /dev/zero −rawvideo pal:fps=xx −demuxer rawvideo −vc null −vo null −noframedrop −benchmark −sub source.sub −dumpmpsub

Entrée depuis V4L standard : mplayer tv:// −tv driver=v4l:width=640:height=480:outfmt=i420 −vc rawi420 −vo xv

Lecture sur cartes zoran (ancienne méthode, dépréciée) : mplayer −vo zr −vf scale=352:288 file.avi

Lecture sur carte zoran (nouvelle méthode) : mplayer −vo zr2 −vf scale=352:288,zrmjpeg file.avi

Joue un fichier AAC 6 canaux avec seulement deux enceintes : mplayer −rawaudio format=0xff −demuxer rawaudio −af pan=2:.32:.32:.39:.06:.06:.39:.17:-.17:-.17:.17:.33:.33 adts_he-aac160_51.aac
Peut-être vous aurez à ajuster un peu la valeur de pan (par c-à-d la multiplier par une valeur) pour augementer le volume ou éviter l’écrêtage

inverseur à damier avec le filtre geq :
mplayer −vf geq=’128+(p(XY)-128)*(0.5-gt(mod(X/SW128)64))*(0.5-gt(mod(Y/SH128)64))*4’

EXEMPLES D’UTILISATIONS DE MENCODER

Encode le titre #2 d’un DVD, uniquement les chapitres sélectionnés : mencoder dvd://2 −chapter 10-15 −o titre2.avi −oac copy −ovc divx4

Encode le titre #2 d’un DVD, redimensionnement en 640x480 : mencoder dvd://2 −vf scale=640:480 −o titre2.avi −oac copy −ovc divx4

Encodage du titre #2 d’un DVD, redimensionnement en 512xHHH (gardant le rapport hauteur/largeur) : mencoder dvd://2 −vf scale −zoom −xy 512 −o titre2.avi −oac copy −ovc divx4

Même chose, mais avec un bitrate de 1800kbit et des macro-blocs optimisés : mencoder dvd://2 −o title2.avi −oac copy −ovc lavc −lavcopts vcodec=mpeg4:mbd=1:vbitrate=1800

Même chose, mais une compression MJPEG : mencoder dvd://2 −o title2.avi −oac copy −ovc lavc −lavcopts vcodec=mjpeg:mbd=1:vbitrate=1800

Encode tous les fichiers *.jpg du répertoire courant mencoder "mf://*.jpg" −mf fps=25 −o output.avi −ovc divx4

Encode depuis un tuner TV mencoder −tv driver=v4l:width=640:height=480 tv:// −o tv.avi −ovc rawrgb

Encode depuis un pipe rar p test-SVCD.rar | mencoder −ovc divx4 −divx4opts br=800 −ofps 24 −

Encode de multiples fichiers *.vob cat *.vob | mencoder <options> −

BOGUES

Pas de panique. Si vous en trouvez un, faites-nous un rapport de bogue, mais s’il vous plaît, assurez-vous d’avoir lu toute la documentation auparavant. De plus, vérifiez s’il n’y a pas de smiley. :-) Beaucoup de bogues sont le résultat d’une installation incorrecte ou d’une mauvaise utilisation des paramètres. La section de la doc sur les rapports de bogues (http://www.mplayerhq.hu/ DOCS/HTML/fr/bugreports.html) explique comment créer des rapports de bogues utiles.

AUTEURS

MPlayer était écrit à l’origine par Arpad Gereoffy. Voir le fichier AUTHORS pour la liste de certains des nombreux autres contributeurs.
MPlayer est (C) 2000−2006 The MPlayer Team
Cette page de man est basée sur sa version en
langue anglaise, écrite et

maintenue par Gabucino, Jonas Jermann et Diego Biurrun

et est traduite en français par

Nicolas Le Gaillart < nicolas AT legaillart.com > jusqu’à février 2004.
Guillaume Poirier < guillaume POINT poirier AT etudiant.univ-rennes1.fr >
depuis Août 2004.

Merci d’envoyer les mails la concernant sur la liste de diffusion MPlayer-translations.

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